Ch. XXVI, éd. Molinier, p
5. Pars I, dist. LXXIII ; il donne en exemple une lettre formée de Burchard, év. de >Vorms, de i0i2.
6. Voici par exempte la fin de la formule CXXIX du Liber Diurnus : a II. 0. 1. A. « LXXX. LXX. ce. I. II. A. M. 0. A. A. û. indictione XV. XCIX. AMHN. 1. XL. A VIII. L. » Ces caractères sont en partie expliqués à la fin de la formule CXXX de la manière suivante : « Et ut hoc certius pi*obabiliusque credatur, graeca huic elementa « paginae, secundum statuta sanctae ac magnae synodi Nycaenae, inseri praecipimus, « videlicet Patris et filii et spiritus sancti primas litteras : II. O. £. A., quae LXXX, « LXX, ce et primum significent numéros ; Pétri quoque apostolonim principis prima a littera : n, quae LXXX, significat, nostraeque mediocritatis primam litteram : M, « sublimitatis vestrae secunda : O (Joannes), ejus qui accipit tertiam : II, civitatis « nostrae quartam..., et indictionem praesentis anni istius XV. Est autem nomen ejus a Luponem clericum futurus levila. Addidimus etiam XCIX ; per haec Graeca elementa c adnotantur AMHN. »
812 CHARTES ECCLÉSIASTIQUES. [Liv. v, Cu. iv, |f
taient Tautorisation de les promouvoir aux ordres; les liUertic pœnii^ntialet étaient délivrées aux pénitents chargés de faire des pèlerinages: les lettres canoniques (litterae canonicae) étaient la notiGcation bu cler^ et au peuple de Tordination et du sacre d*un nouvel évéque, mais oo emplopit aussi cette expression dans un sens plus général, pour désigner toute espèce de lettres formées; enfin les lettres synodales étaient celles que la chancellerie épiscopale expédiait au nom de Tévéque, /vsuite des délibérations du svnode diocésain, mais on a donné le m^me nom à des lettres adressées aux princes et aux églises par les Pères des conciles à l'issue de ces assemblées, et d'une manière plus générale à toutes les lettres ecclésiastiques traitant de la foi.