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civiques. Cette lacune sera comblée pa l'étude du manuel de M. Magnan, qui nous a paru complet sous ce rapport. Il doit l’être, en effet, puisqu'il a reçu l’approbation des autorités religieuses et civiles.
On nous dit qu’il est déjà accepté au Séminaire de Québec et à l’École normale. Mgr Laflamme, supérieur du Séminaire, en a pour sa part acheté un grand nombre d’exemplaites.
Voilà une bonne occasion, non seulement pour les enfants’ ais auesi pour un certain nombre de citoyens, trop peu soucieux de leurs droits et devoirs civiques, d’en faire une étude succinte que leurs occupations ou peut-être même un certain égoïsme professionnel, les a fait négliger jusqu’à présent.
En rous promettant de revenir sur l’appréciation de ce livre, nous offrons à l’auteur nos plus sincères félicitations.”
(Du Quotidien du 31 décembre 1895)
6 M. C.-J, Magnan, professeur à l'École normale Laval, de Québec, vient de combler une véritable lacune dans l’en- seignement en écrivant un manuel de droit civique à l’usage des élèves des écoles primaires et des jeunes gens des de kRges classiques.”
Le Quotidien fait ensuite une analyse complète du livre et A; ioute :
“ Les enfants de nos écoles, les jeunes gens de nos collèges et de nos universités, les ecclésiastiques et les laïques trouveront dans cet opuecule une foule de connaissances qui nt d’une utilité incontestable et quasi journalière. ”
(La Revue Canadienne, livraison de février. 1896)
‘“ Nous ne saurions assez dire de-bien de ce-petit livre qui contient tout ce qu’un Canadien doit connaître sur notre constitution et nos institutions. C’est: un livre qui devrait trouver sa place dans toutes-les maisons d’éducation.et dans: toutes les. farnilles.?
(Du Courrier du Canada, du 10 janvier 1896)
‘ La-publication d’un bon livre est:une bonne œuvre. Leriche donneau pauvre, et l'écrivain faitau lecteur: l'aumônede sa.pensée et du fruit de ses études
À ce compte M. C.-J. Magnan a donné aux étudiants debien belles étrennes, cette année, Je dis ‘aux étudiants, ”” mais plusieurs, qui ne sont plus sur: les banes de l’école, pourront tirer un grand profit du ‘ Manuel de droit civique. ?”
Un grand nombre aimeront à y puiser les notions néces-saires à tout citoyen:; cependant, par la forme de l’ouvrage,. composé de questions. et de réponses, il semble destiné plus spécialement aux étudiants, aux élèves de nos collèges. Disons immédiatement, que l’auteur, qui s’y connaît em pédagogie, étant professeur lui-même, a su mettre dans son Manuel l’ordre, la clarté, la précision nécessaires aux livres d’enseignement, en même temps que certains agréments: propres à rendre l’étude plus facile et moins aride. Des. Lectures, judicieusement choisies dans les meilleurs auteurs: et se rapportant aux sujets traités, sont, pour ainsi dire, un. parachèvement à chaque chapitre, et feront naître dans le cœur de l’élève de nobles sentimente, alors que le texte même du chapitre lui aura appris ses devoirs envers la société et la patrie.
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|. Le Manuel de Droit Civique comprend deux parties: 19
Notre constitution ; 2° Nos institutions.
L'introduction, qui n’en est pas une de remplissage, est
véritablement une-introduction à l’ouvrage, et renferme des
notions préliminaires sur l& société; la nation, les divertes formes de gouvernement, et un résumé: très bien fait de l’histoire constitutionnelle du Canada.
Dans la lère partie l’autéur étudie notre organisation gouvernementale, tant Je Parlement fédéral que la Législature locale, leur composition et leurs attributions respectives ; mentionnons aussi deux articles sur le suffrage, la loi, le budget et l’impôt. On trouve là, réunies et coordonnées, des connaissances non seulement utiles, mais nécessaires et qui manquent à plusieurs.
La seconde partie traite de l'organisation administrative, judiciaire, . militaire. et scolaire, et se termine-.par quelques notions sur la propriété, la presse, le travail, la religion, la morale, l'honneur, et-par un exposé clair et succinct des saines doctrines touchant les rapports de l’Église et de l’État, le tout si bien ordonné et classifié qu’on trouve d’abord ce qu’on désire, rans presque le chercher.
Wn supplément contient une géographie. sommaire du Canada, avec cartes.
Ce plan suffit à faire paraître l’impor'ance de l’ouvrage
de Monsieur Magnan. à
Au sortir du collège, le jeune homme entre dans la lutte et devient citoyen. Comine tel, des droits lui sont accordés et des devoirs lui incombent ; il est un des acteurs du drame social, et portera-désormais sa part de In responsabilité des événements ; de près on de loin il sera appelé à prêter son
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concours an gouvernement de la chose publique et au fonctionnement du rouage constitutionnel et administratif. Enseigner à ce jeune homme ses prérogatives de citoyen et les principes qu’il doit observer dans l’exercice de ses droits ; Pinstruire de ses devoirs, lui inspirer le respect de l’autorité et les vertus civiques; lui montrer le mécanisme de la machine gouvernementale et administrative, et lui faire connaîtie notre organisation politique, municipale, paroissiale et scolaire; lui apprendre le rang que doit tenir la question religieuse dans les affaires publiques; éclairer son patriotisme ; enfin, faire de Jui, non pas seulement un homme d’affaires, mais un homme d’honneur, un homme de bien, ‘un citoyen intègre, patriote et chrétien, — tel est le but que s’est proposé l’auteur de ce livre très utile, but qu’il atteindra, si nos maisons d’éducation adoptent le Manuel de Droit civique.
Déjà quelques institutions l’ont mis entre les mains de leurs élèves; espérons que les autres suivront cet exemple.
L'ouvrage de M. Magnan s'offre à elles, revêtu de la double approbation de l’autorité religieuse et de l'autorité civile ; Mgr le coadjuteur et l’honorable procureur-général, après avoir examiné le Manuel, ont écrit à Monsieur Magnan des lettres qui font honneur à ce dernier, et qui ne devront pas peu contribuer à faire adopter son livre par nos collèges.
Dexis RuraBan.”
((Du Journal de l’Instruction Publique, février 1896).
‘ Nous devons féliciter notre jeune confrère d’avoir eu l’idée de faire un tel livre, et surtout de l’avoir si bien fuit,
> et au fonctratif. Entoyen et les ses droits ; le l’autorité le de Ja ma- 1i faire conparoissiale la question son patrioun homme ne de bien, le but que u’il atteinl de Droit
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l a réndu un véritab'e service à l’enseignement élémentaire dans notre province: car, après la connaissance de la religion, la connaissance des devoirs et des droits du citoyen est june de celles qui s’imposent le plus.
‘ Nous eouhaitons à l’auteur du Manuel tout l’encouragement auquel son travail a des titres incontestables.”
(De la Vérité, de Québec, du 18 janvier 1896)
‘ Manuel de Droit civique, notre constitution et nos insti- | dutions, par C.-J. Magnan, professeur de l’École normale | Laval, Québec. Typographie de C. Darveau, 1895.
# Nous avons déjà parlé à plusieurs reprises de cet excellent ouvrage. Dans notre avant dernier numéro nous avons | reproduit les lettres de félicitations que l’auteur a reçues de M Mgr l'administrateur du diocèse et de M. le procureur-général M dela province. (C’est à ce dernier que M. Magnan a dédié gon livre, à
‘6 Ce manuel est un résumé net et précis de notre droit civil. Nous croyons qu’il peut rendre de grands services à Ja jeune génération et même à beaucoup d’adultes. On y. trouve des notions claires et exactes sur toute nôtre organiation sociale, sur les droits et les devoirs des Canadiens.
Ce que nous aimons, surtout, chez M. Magnan, c’est qu’il est Canadien-français avant tout. Pour lui, notre vraie patrie, c’est la province de Québec, c’est elle que nous devons surtout chérir et défendre. C’est cet esprit vraiment national qu'il veut inculquer à ceux qui se serviront de son livre, Nous l’en félicitons de tout cœur. ;
“ Nons apprenons avec. plaisir que le. Séminaire de Québec 4 a déjà acheté un certain nombre. d'exemplaires de: çet | ouvrage.”
(Du Sténographe canadien, livraison de février 1896)
M. C.-J. Magnan, professeur à l’École normale Laval, à Québec, vient de publier un beau livre mais surtout un livre £ utile et instructif. Le nonvel;ouvrage à pour titre: Manuel À de Droit civique.
Le travail dé M. Magnan est une étude complète sous forme de demandes et de réponses, de:la constitution et des inetitutions canadiennes, Il est destiné:anx enfants et aux jeunes gens qui fréquentent les classes, mais que d’autres pourront s’instruire et profiter des: leçons: qui sout.contenues dans:ce livre s’ils: veulent se donner la peine de le lire! C’est un cours complet de droit c'viqne que tout homme qui a à cœur les intérêts de notre cher Canada, ne doit pas ingnorer. Il apprendra là ses devoirs de citoyen, quels qu’ils’ soient,
On peut dire sans crainte et sans exagération que M. Magnan a bien mérité: de la patrie, notre chère patrie. qu’il s’est efforcé, dans ce livre, de faire connaître et aimer. Nous recommandons cet ouvrage non seulement aux maisons d’éducation. a ri devront lui accorder. une place d’honneur:et lPutiliser pour instruire la jeunesse. mais encore à lous les habitants du Cuvada. Un grand nombre y puiseront des donnés et des connaissances qui leur seront d’un avaniage immense dans le cours de la vie,
L'ouvrage est dédié à l’hon. T. Chase Casgrain, procu. reur géuéral de la province de Québec.
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implète sous tution et des fants et aux que: d’autres ut contenues le lirel: C’est mine qui a: à as ingnorer.
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Au.commencement du volume apparaissent deux lettres:
très flatteuses pour l’auteur, l’une de Mgr l'archevêque de- | Cyrène et l’autre de l’hon. M. Casegrain. Le Sténographe:
Canadien félicite cordialement M. Magnan pour son beau