EFFETS DE LA GELÉE SUR LES CONDUITES
de plomb enfermé, par mesure de précaution, dans un manchon en cuivre ou en fonte.
. Ces précautions, limitées à une durée restante, ne sauraient occasionner qu'une dépense insignifiante, inférieure, dans tous les cas, aux réparafons coûteuses et S! désagréables qu'entraîne à sa suite la moindre faite d eau dans un appartement.
« Mentionnons, sans trop insister, un troisième moyen, plus radical peut-être, la vidange de la canalisation m té- Pieure qui aurait pour effet fâcheux de priver d eau la maison pendant la nuit.
« Une habitude inhérente aux anc.ens systèmes de vidaiv-es (fosses fixes, tonneaux et appareils diviseurs) dont Tes émanations remontent dans les cabinets d aisances par les « lunettes », oblige à laisser constamment ouvertes les fenêtres ou châssis des cabinets d'aisances; .1 est à croire que cette habitude s'est maintenue même avec l'application de l'écoulement direct, bien que les dangers d'émanations aient complètement disparu.
a C'est là la cause principale de la congélation des réservoirs et des cuvettes siphoïdes. 11 est donc indispensable que propriétaires et locataires se familiarisent avec, les obligations naturelles qui leur incombent, s ils veulent jouir en toute sécurité des bénéfices et des avantages des installations sanitaires qui remplacent aujourdhui, ou vont remplacer à bref délai, les privés si insalubres auxquels ils étaient accoutumés.
« 11 suffit de 'prendre pendant la période des grands froids, qui ne durent généralement que très peu de temps la précaution de fermer, surtout pendant la nuit, la fenêtre des cabinets d'aisances en laissant pénétrer, autant que possible, à l'intérieur, la chaleur de l'appartement
« Oue s'il existe des appartements vacants dans la maison le propriétaire s'astreindra rigoureusement :
L'EAU DANS LA MAISON
« Les cabinets situés dans les cou™ m, A i .
supérieurs demandent évidemment 7 * *«*< Particulière. Peut-être sera iTTnT l ^^ P luS
tenir la tempéra* ^^t^^*™^ Iumé un bec de ff87 S \ ' Aj conser ver al-
armées. » § ^^ U P ° rte et Ia fe ^tre étant
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FILTRAGE DES EAUX
Filtrage des eaux (i). — En principe, l'eau destinée à l'alimentation devrait pouvoir être consommée telle qu'on la livre. Mais il ne faut pas que les consommateurs se fient à la qualité de l'eau qui leur est distribuée; il y a tant de causes, en effet, qui peuvent en quelques instants, pendant le parcours dans les conduites, altérer une eau entre sa prise à la source et l'arrivée au robinet de l'abonné ! Ces causes d'altération v proviennent, dit le Dr A.-J. Martin, soit des jonctions établies dans les immeubles entre les tuyaux d'amenée des eaux de rivière et ceux qui y portent les eaux de sources, soit d'arrêts momentanés ou prolongés des eaux dans les conduites, soit enfin des variations fréquentes de pression, ainsi que de brusques manœuvres dans les réseaux de distribution. On peut invoquer l'existence, dans les immeubles, de réservoirs insuffisamment entretenus ou placés dans des locaux dont l'atmosphère est aisément souillée. On doit également prendre garde à la disposition défectueuse- des conduites d'eau de boisson, au voisinage des foyers de chaleur, ou même, quelquefois, à leur protection insuffisante contre des émanations infectantes » .
Aussi, tandis que la quantité moyenne annuelle des bactéries trouvées par centimètre cube dans l'eau de la Vanne a été de 680 et de 3-745 dans l'eau de la Dhuis, elle a été de 2.65o dans l'eau de la canalisation parisienne, avec des variations de 100 à 35. 200.
Clarification par dépôt. — Un moyen simple de clarifier l'eau, c'est de la laisser déposer dans des bassins, mais il est trop long-; ainsi, pour l'eau de Seine, il faut 12 jours et pour certains fleuves.en hiver, plusieurs semaines. Clarification par les sables et graviers. — On peut
f,J Pour le filtrage des eaux en grand, voir t. I, la Ville xalubre, ^
L'EAU DANS LA MAISON
^TsXl^ quelarivïèfeprésente ^
cofchTde ^M^ V ° ,Ume ^ qUi P aMe à travers ™ couche de sable d'une nature donnée est proportionnel à
Placer ,1? 1 " ^ "^ ^ "° n épaisSCUr - 0n d °* placer les plus gros g rav iers par-dessus et les plus petits
a la partie inférieure. P P
Wllf l V° n ' ~A " eSl FeCOmmaudé ^néralement de faire ou II I eau destin e à l'alimentation, notamment penant , es des CQaIeurSj o . j,^ P
suffisance des eaux de source par l'envoi d'eaux de rivières, et surtout durant les temps d'épidémie, l'eau étant le principal véhicule des fléaux. eau étant le
Cependant, l'opération est ennuyeuse; de plus l'eau bouillie est indigeste, car elle ne contient'plus dWvg n 1 ssolut I on,,tsion l'aère, comme on le propose!"
2 i'éh nT J faire P éQétrer d « °°uveau les microbes que I ébulhtion a tués.
'Mirage. - Il est donc préférable, à tous les points de vue de recourir aux procédés de filtrage, l'eau de source a plus pure contenant toujours des sels en dissolution et des matières organiques et des poussières en suspension. Un bon filtre doit donc opérer chimiquement pour éliminer les sels et les gaz en dissolution, et mécaniquement pour retenir les matières en suspension. Il doit en outre aérer 1 eau convenablement et pouvoir se nettoyer facilement
Le filtre classique en grès des fontaines domestiques ne retient que les grosses impuretés et s'encrasse rapidement. J dtre au charbon. - L'emploi du charbon et des ao- S-Wrés a ete un progrès. Le filtre à siphon, formé d'fn tube en caoutchouc enfonçant dans un cylindre en charbon, p (.|Voirlefi, trage dcs eauxde Lo]u]res t h la VUk salabret
KILTHACE DES EAUX
donne une eau très pure dans les premiers temps, mais il se salit vite et marche trop lentement.
Le carferal (composé d'alumine, fer et carbone) et Képonge de fer (obtenue par la calcination d'un minerai de fer) sont des corps filtrants très efficaces.
Filtre Carré^lœ.i^ Carré (fig. 1 2) se compose d un cylindre métalliqne. A la partie inférieure, entredeux toiles métalliques, se trouve la matière filtrante que l'eau impure traverse de bas en haut.
Cette eau, amenée par la canalisation de la ville, possède & une certaine pression qui comprime en M l'air du récipient. Cet air forme ressort et se dissout en partie dans l'eau, ce qui l'aère. On recueille en O l'eau filtrée.
Pour laver le filtre, on ouvre le robinet de purge P. L'air comprimé en INI refoule alors l'eau qui passe en s .m s inverse à travers la matière filtrante et lui enlève ses impuretés.
M. Bechmann, ingénieur en chef des ponts et chaussées, s'exprime ainsi (1) : « L'eau passe lentement de bas en haut à travers une matière filtrante spéciale incorruptible et imputrescible, et s'élève peu à peu dans le compartiment supérieur en comprimant l'air qui s'y trouve. Elle reste aérée, — et à l'abri de toute contamination extérieuri'.
« Les dépôts se forment dans le compartiment inférieur,
(1) Bechmann, Rapport sur l'exposition de iSSy. Barré. — Maison saluure.
ia . — Filtre Carre.
L'EAU DANS LA MAISON
qu'un robinet de charge permet de vider sous la pression, de marnera à obtenir un nettoyage efficace de haut en bas : en sens inverse du filtrage.
« Le filtr|A^é est le seul type de^ m st - nettoie parcM ^^pfiltrécet qui acre l^^^prrs filtration. »
Filtre Chamberland, système Pasteur. —Il donne une eau très pure. Il se compose (fig. i3) d'un tube de porcelaine dégourdie renversé sur une bague de porcelaine émaillée faisant corps avec lui et portant une ouverture pour l'écoulement de l'eau.
Ce tube est placé dans un autre tube métallique, s'adaptant directement sur un robinetsoudé sur la conduite.
La clôture hermétique est obtenuegrâce à une rondelle de caoutchouc et un écrou.
L'eau à filtrer, qui arrive sous pression, remplit le tube métallique et traverse la porcelaine de l'extérieur à l'intérieur. Elle filtre lentement et se dépouille de ses matières solides, microbes et germes. Pour s'en assurer, M. Chamberland a ajouté de cette eau filtrée à des liquides très altérables, bouillon, lait, sang, et jamais il n'y a eu altération.
i3. — Filtre Chamberland.
FILTRAGE DES EAUX
du
Avec un tube de porcelaine de o m. 20 de lo% sur 2 centimètres 1/2 de diamètre, on obtient environ 20 litres d'eau par jour, avec une pression de 20 mètoe s dans la conduit
Ce filtrl pidement,mâ7sî le dépôt se forme'" partie extérieure cylindre de porcelaine, on le nettoie facilement en retirant ce cylindre du tube et en le frottant avec une brosse.
Il est bon de le chauffer ensuite, dans une flamme de gaz, pour détruire toute trace de substance organique.
On fait aussi usage dunettoyeurAndré(i).
On avait reproché aux anciens filtres Chamberland leur faible débit et la nécessité d'avoir de l'eau souspression pourleur fonctionnement. Le filtre de ménage (fig\ i4)ne présente pas ces inconvénients. Il se compose d'un réci-
Fig. i4. — Filtre dp ménage Chamberland.
(1) Voyez Guinochet, les Eaux d'alimentation. Paris, i8g4-
L'EAU DANS LA MAISON
pient ou collecteur muni de tétons auxquels on adapte, à 1 aidede petit, tubes en caoutchouc, un certain nombre de bouges filtrantes. Ce collecteur plonge à la partie inférieure d un réservoir cylindrique contenant l'eau à filtrer Une capacité ménagée clans la partie mlerieurc du réser ' voir sert à emmagasiner l'eau obtenue. Le collecteur est reun, au réservoir d'eau filtrée par u*be de caoutchouc. L appareil peut donc se démonter et sH&oyer facilement Ce filtre avec o m. 7 5 de hauteur poar la partie cylindrique, débite 4o à 5o litres en 24 heures.
M. Chamberland construit également un filtre puissant destine à l'industrie. Cet appareil se compose d'un récipient cylindrique, en fonte émaillée, muni d'un couvercle de même nature. Il comprend a , bougies montées sur un serpentin muni d'un nombre égal de tétons. La jonction de ces tétons avec ceux des bougies filtrantes s'opère au moyen de petits tubes en caoutchouc.
Le liquide à filtrer arrive dans l'appareil par un robinet atéral place à la base; il pénètre par sa pression dans les bougies, puis dans le serpentin, et sort à la partie supérieure. La pression peut provenir de l'eau de la Ville ou d une pompe de compression. Le débit de cet appareil est de 1.000 litres par a4 heures pour une pression de 2 atmosphères. r
D'autres filtres sont basés sur le même principe Filtre Salleron. - Construit par MM. Blondel et Croppi,iIse compose d'une enveloppe cylindrique en cuivre surmontée d un couvercle portant un ajustage qui permet de reher l'appareil à la distribution d'eau ou àVrW voir supérieur capable de donner de la pression. LWane filtrant se compose d'un cylindre de pierre siliceuse inattaquable a leau. Le neltoyage du filtre se fait comme dans le filtre Chamberland. Il résiste bien à la pression de 1 eau et aux coups de bélier.
FILTRAGE DES TAUX
. ,,-. ic ,%^ L'eau sous pression
Aéri-ptre Malhé (fig «6 V * Lc
arri ve par un ajustage relie - la coo ^^
eorps filtrant est un cylindre de porcelaine d'amiante que l'eau traverse de l'intérieur à l'extérieur.àl inverse des systèmes précédents. L'enveloppe
extérieure est formée d un cristal très épais, qui permet de surveiller le fonctionnement. Un aén-hltre Maillé, de om.3o de haut, peut filtrer 60 à 80 litres par jour.
La partie supérieure constitue un réservoir contenant un certain volume d'air comprimé, qui évite les coups de bélier en formant ressort.
Comme cet air est en contact avec l'eau à une forte pression, elle la sature. C'est pour cela qu'à sa sort.e du filtre l'eau apparaît troublée-, elle ne reprend sa limpidité qu'après "?• ,0 ; un certain temps. ..
Filtre Maianen.-U plus perfectionné de tous, il corn prend (fur. 16), un cône en terre cuite percé de trous qu. 'doivent iLer passage à l'eau filtrée; sur cecône, prolonge par deux cylindres de faible diamètre, on fixe un tissu en Liante. A sa surface, on dépose une couche de poudre de charbon très fine obtenue à l'aide d'une préparat.on paùculière (carbo-calcis). Par-dessus cette poudre impalp ble on place des grains de carbo-glacis. L'ensemble est tenu dans un vase en grès, fibre sur sa gran de base fnar laauelle on verse l'eau à filtrer) et percé, sur sa petite £l7un trou par lequel l'eau, une fois filtrée couL, dans le réservoir. Un chapeau en grès, percé de trou maintient le charbon. L'air circule librement ta." la
- Aéri-fillre Mallié.
L'EAU DANS LA MAISON
chambre où tombe l'eau filtrée qui se trouve ainsi aérée L eau, mise en A, traverse d'abord les interstices laissés entre les grains de charbon et se purifie en partie, puis
arrive à la couche de poudre et à l'amiante sur lesquels s'opère la purification chimique. Pour étendre la couche de poudre, on jette le carboglacis dans un vase plein d'eau et l'on verse ce mélange comme si l'on voulait le filtrer. Le charbon se déposealors sur l'amiante. On répète ce manèg-e jusqu'à ce qu'on ait atteint l'épaisseur voulue. Le démontage et le nettoyage du filtre sont très faciles.
Si, dans le filtre Maignen plein d'eau, on verse i5 grammes d'acétate de plomb liquide,au bout d'un quart d'heure, cette eau filtrée, traitée parle sulfhydrate d'ammoniaque.ne donne pas trace de coloration noire, bien que ce réactif soit très sensible.
Il en est de même pour une dissolution de sulfate de fer, de l'urine fcrmentée, des sels de cuivre, de zinc, etc. Tous ces corps se trouvent déposés sur le carbo-gl'acis, quand on démonte le filtre. Il en est de même pour le vin que l'on recueille à l'état de liquide incolore et sans saveur.
Filtre dit normal. —Construit par l'Entreprise hygiénique, il consiste en un entonnoir en verre au fond duquel
Fig. ifi. -■ Filtre M
ai|7iien.
FILTRAGE DES EAUX
se trouve, serrée entre deux toiles métalliques, une couche d'amiante, placée sous une couche de carferal poudre formée d'un mélange de charbon, de fer et d alun). On peut adapter un système analogue à une fontaine ordinaire ou à un récipient cylindrique. On superpose alors trois rondelles de terre cuite ayant à peu près le diamètre du vase; ,on bourre au-dessus la conche damiante, puis celle de carferal. <
Filtre Piefkè. - Construit par la maison Malicet et Aengenheyster (fig. 17), il* compose d'un cylindre en fonte émaillée, à l'intérieur duquel se trouvent cinq ou davantage de chambres filtrantes réunies entreelles et serrées les unes contre les autres par un boulon vertical. Le tond des chambres filtrantes contient une rondelle perforée en bronze étamé servant d'assise à la matière filtrante. L appareil est muni d'un robinet à trois voies pour 1 arrivée d'eau, suivant quel-eau vientd'une conduitesous pression ou d'un réservoir supérieur à faible pression Le -qu.de entre par la base, traverse de bas en haut les chambres et la matière filtrante, et s'échappe par une tubulure. A la rartie supérieure est une soupape à air, que 1 on ouvre lors de la mise en marche pour laisser échapper 1 air.
Pour nettoyer l'appareil, on le démonte et on remplace les rondelles maculées par de nouvelles. Ce filtre donne 5o litres et plus à l'heure, pour une hauteur de om. 20, et 5 chambres filtrantes; pour la môme hauteur, mais avec i& chambres, il fournit 120 litres à l'heure.
Filtre Vedel-Bemard (fig. .8). -H se compose d une cuve conique en fonte. Il y a deux tamis, entre lesquels se trouvent des éponges préparées ; ce filtre comporte des lainesimputrescibles, du grès pulvérisé, du noir animal ou charbon, du sable. L'eau arrive par la partie supérieure. Le débit varie de 3oo à G.000 litres à l'heure, suivant les dimensions.
L'EAU DAN'S LA MAISON
Appareil Marcaire (fig-. 19). — Il donne de l'eau filtrée par le robinet inférieur ou de l'eau brute par un robinet supérieur. La manœuvre de ce dernier purge l'appareil des matières retenues dans le dégrossisseur formé
Fig.
Filtre Picfké.
parla cuvette supérieure. Le débit varie de 100 à 200 liln s. lu lire David. — 11 décompose l'opérationdu filtrage eu
FILTRAGE DES EAUX
deux parties : dégrossissage et épuration. Il se compose de deux cuves concentriques, isolées l'une de l'autre. Le couvercle de la cuve intérieure poite une soupape qui peut être fermée en manœuvrant l'anneau qui surmonte l'appareil. La cuve extérieure est remplie d'éponges prépa-
Pig. 18. — Filtre Vedel-Bernard.
A. Eau brute (arrivée). - B. Eponges préparées.- C. Laines imputrescibles - D. Grès pulvérisé. - E. Laines imputrescibles. — V . Noir animal ou charbon. - G. Sable ou graver. - H. Eau fillree (départ).
rées. La cuve intérieure présente de haut en bas les couches suivantes : laine imputrescible, grès, laine, noir animal, laine, gravier.
L'eau arrive par la tubulure inférieure de droite, traverse un robinet à 3 voies, monte dans la cuve annulaire
L'EAU DANS LA MAISON
remplie d'épongés, pénètre dans la cuve intérieure par la soupape du couvercle, et sort par la tubulure de gauche.
Pour nettoyer le dégrossisseur sans démonter l'appareil, on ferme la soupape du couvercle intérieur en tournant l'anneau, puis on manœuvre le robinet, de sorte que l'eau passe dans la tubulure verticale et ressorte par le robinet à 3 voies, après son passage à travers les éponges. Ces filtres donnent de i.5oo à 6.000 litres à l'heure, suivant leurs tailles.
Les filtres Vedel-Bernard et David peuvent s'appliquer aux distributions les plus considérables comme aux usa-
Robinet d'eau directe
Arrivée de le
..aines imputrescibles Grès et ^graviers Eponges Charbon
R.obmet d'eau fillrée
Fig\ 19. — Filtre Marcaire.
ges les plus restreints. On les place généralement dans les caves, d'où ils alimentent une maison entière. Lorsque ces filtres ne fournissent plus leur quantité d'eau normale, on enlève les matières filtrantes, on les lave séparément, puis on les replace dans l'ordre primitif. Ces filtres amortissent les coups de béliers.
Filtre de ménage Howalson.—\\ est constitué par une
FILTRAGE DES EAUX
bougie siliceuse, en terre d'infusoires, donne 5o litres d'eau filtrée par heure (i).
Stérilisation de l'eau par le ciment - Un fabricant dW minérale de Berlin, Hans Brackebusch se sert de ciment comme poudre purificatrice. Voici la desenp-
tion du procédé (2) : , , ,
Ou remplit d'eau, jusqu'à une distance du bord «g* k la labeur de la main, un récipient en pierre d envuou "^s; ou y projette trois pleines cuillerées al «uche de ■ „„. It l'on affile pendant cinq annules aveu une E d iller dXisl'eau se clarifie rapidement et est prête pour les lavages et pour les usages culinaires, saut
on filtre sur du papier à filtrer et 1 on ajoute de 1 tau de SelUiusquà ce Jue le trouble déterminé par les première portls de. ce liquide ait disparu. Le c.men ren- I assez de chaux pour que les bactéries so.ent sûrement détruites. La chaux dissoute est transformée par S de Seltz en bicarbonate de chaux tellement que l'eau acquiert la fraîcheur de l'eau de montagne. Il suffit d'une bouteille d'eau de Seltz pour obtenu- 5 litres d eau à boire. Le ciment doit être frais et ne pas avoir séjourné sur un point où il aurait pu contracter une mauva.se odeur.
Filtrage des eaux en grand. - Les filtres domestiques sont incapables, même construits dans de vastes proportions, de filtrer l'eau pour une cité entière II est pourtant intéressant d'arriver à la solution de ce problème, dans le cas où une ville n'a à sa disposition, pour 1 alimenter, que des eaux douteuses. Nous avons indique (3)
„ -i 1 ri?nn dans l'Iidastrie, purification, .ftitPation, (,) Voyez Guichard lEcai dans /. u ^ .^ (ablc Par ;
stérilisation. Pans, 1894, I>- *™,
f 3 ) hesandheiU-Ingenieur, 1894.
(3) Tome I, la Ville saluhre, pp. 7-^ ™- 3o& ' ""'
L'EAU DANS LA MAISON
comment à Londres, à Amsterdam, à Hambonr essayé de résoudre la question, mai on t S '' ° D V* que les moyens employés prêtant p -f s ^ ^«t et que dans tous les cas, ils ne ' sont 1 T'^
partout. SOnt P as a PI'licables
Compteurs d'eau. — A Pari « ri uo *., ,
dosent remplir les compteurs d'au et t 2î U ° U ^ admis par la ville ^cjpuj^l^^ -«■ et Frost-Tavenel. Kennedy, Frager, Samain
^ principe du compteur Fragermodele ,883 est le
, nb - rfc ™ û ™ que ce,ui ^s
modèles antérieurs, appliqué d'une façon notablement plus simple et plus avantageuse au bon fonctionnement (i).
L'appareil comporte (%■ 20) deux cylindres verticaux G et C placés côte à côte et contenant les pistons P et P' ; audessus est une pièce D, présentant deux faces verticales dauslesquelles s'ouvrent les orifices de
WT^SèbiâS: ByMme d ^ibution. Les tiroirs faces contr» i h ., T et T ' 8" lissent sur ces
qui porte 1 horloge et les tubulures d'entrée et de sortie L et S recouvre l'ensemble.
compteurs
malcrit
ellefaux, à Paris