JEUNE
« graveurs s’adonnèrent au pointillé, qui fut très pratiqué « à l’époque de la Révolution... »
L'on rencontre assez souvent des estampes signées Bartolotti; elles ne sont pas de Francisco Bartolozzi, comme on le pourrait croire tout d’abord, mais d’un faussaire qui se servait d’un nom très approchant de celui du graveur en vogue, dans le but unique de profiter de la confusion ; la fraude, comme on le voit, ne date pas de notre temps!
Avec le peintre Matthew William Peters (vers 1740+1814), l'amateur se trouve en présence d’un des rares artistes anglais qui aient fait appel au déshabillé dans leurs productions: Belinda, par R. Dunkarton, Love in her eye sis playing, par J.-R. Smith, Lydia, par W. Dickinson, Sylvia, par J. Walker, sont autant de motifs pour Peters de découvrir des seins provocateurs. Peters ne s’est toutefois pas cantonné dans les scènes galantes ; en outre des portraits de Miss Mortimer et de Miss O’Neill, par J.-R. Smith, de Miss Malthew, par J. Saunders, et de Miss Stephenson, par W. Dickinson, on lui doit des scènes de genre comme The Fortune Teller (la Diseuse
BELINDA. Vente Ligaud, 305 fr.
LOVE IN HEREYE SITS PLAYING. Vente Ligaud, 405 fr.— Vente Muhlbacher, 220 fr.
Lypra. Vente Muhlbacher, 60 fr. — Vente Vignères, 100 fr. — Vente Ligaud, 85 fr. — Vente A. Hubert, 300 fr.
SyLviA. Vente Muhlbacher, avt 1. 1, 180 fr. ; avec IL. 1., 200 fr. — Vente Ligaud, 230 fr.
THE FoRTUNE TELLER (par Smith). Vente Ligaud, 200 fr.
THE FORTUNE TELLER et THE GAMESTEERS (par Smith et Ward).Vente
Muhlbacher, 172 fr. — Vente Mailand, 107 fr. — Vente 14 mai 1901 (Londres), 2.887 fr.
de bonne aventure) et The Gamesters (les Joueurs), par J.-R. Smith et W. Ward, copiées par J.-M. Mixelle ; Sophia — jeune femme assise à terre, tenant un rateau, — par James Hogg, puis des illustrations pour les œuvres de Shakespeare, publiées par Boydell : The Merry Wives of Windsor, par R. Thew; Much ado about nothing, par P. Simon (vers 1750+vers 1810).
Nous n’avons pas encore évoqué quelques peintres qui doivent cependant trouver place ici, tels James Northcote, Francis Wheatley, William Beechey (1753 41839), William Redmore Bigg, William Hamilton, les Ward (James et William), Thomas Lawrence enfin, dont la majeure partie de l’œuvre appartient toutefois au x1x® siècle. 1
Parmi les gravures qui traduisent Northcote, l'élève préféré de Sir Joshua Reynolds, les amateurs recherchent surtout la Petite Fruitière anglaise et la Petite Laitière anglaise, de Thomas Gaugain, 1786, pièces qui furent copiées dès l’année suivante par J. Bonnefoy ;
A young Lady encouraging the low comedian, de J.-R.
TRE FORTUNE TELLER et THE GAMESTEERS (par Mixelle). Vente Rodière, 80 fr.
SopHiA. Vente Ligaud, 350 fr.
THe Merry Wives oF Winpsor. Vente F. Arnault, 100 fr.
La PETITE FRUITIÈRE ANGLAISE (par Gaugain). Vente Cte de L. (1902), coloriée, 200 fr.
La PETITE FRUITIÈRE ANGLAISE et la PETITE LAITIÈRE ANGLAISE (par Gaugain). Vente 28 février 1909, 900 fr.
La P&TiTE FRUITIÈRE ANGLAISE et la PETITE LAITIÈRE ANGLAISE (par Bonnefoy). Vente Rodière, 102 fr.
A YoUNG LADY ENCOURAGING.. Vente 11 juin 1901 (Londres), 1.375 fr.— Vente 28 févr. 1908, coloriée, 380 fr.
Smith, et la Visit to the Grand-Mother, de Smith également.
De l’œuvre un peu terne de Wheatley, retenons : M'° Wheatley — représentée à mi-corps, reposant sur un canapé et lisant —, gravée par R. Stanier ; The Disaster — une femme et une fillette apercevant un chat qui emporte un oiseau dont il a renversé la cage —, par W. Ward, planche dont il existe une petite réduction de forme ronde ; The Wane of the Honey-Moon — personnage au pied d’une femme qui enlève son masque — et son pendant : The Full of the Honey-Moon —une jeune femme s’emparant d’un feuillet écrit par un homme qui vient de s’endormir —-, par Robert Lawrie; The Fairings et Seltings out to the Fair, par J: Eginton ; The Return from Coursing et The Return from Shooting, par A. Cardon et F. Bartolozzi (l’une d’après W. Hamilton). C’est à Wheatley que l’on doit aussi une série de 13 planches qui jouissent d’une énorme réputation en Angleterre : The Cries of London, gravés par A. Cardon, L. Schiavo-
netti, J. Vendramini et Th. Gaugain.
Mrs WHEATLEvy. Vente Ligaud, 370 fr.
THE Disaster. Vente 28 févr. 1908, 730 fr.
THE WANE OF THE HONEY-MooN et THE FULL OF THE HoNEY-MooN. Vente du B°z F. de L., 562 fr.
THE FAIRINGS et SETTINGS OUT TO THE FAIR. Vente 28 févr. 1908, 1.500 fr.
Tue CRIES oF LonNpon (série de 13 planches). Vente Kinnen, 3.100 fr. — Vente 11 juin 1901 (Londres),26.250 fr. — Vente du BF. de L., 21.625 fr. — Vente Blyth, en bistre, 3.150 fr. — Vente 28 févr. 1908, 4 pl. seulement, réemmargées, 1.005 fr.
THE RETURN FROM COURSING et THE RETURN FROM SHOoTING. Vente du Bon F. de L., 1.762 fr.
CHILDREN AT Pray. Vente C. J. et G. K., 1.380 fr,
D'après William Beechey, l’on recherche surtout la gravure de Thomas Park : Children at play — dans un paysage, quatre enfants dont un, le plus grand, tire de l'arc, — ainsi que son propre portrait, par W. Ward, puis Georges III et le Prince de Galles passant une revue, par J. Ward, et le portrait de Sir Th. Pastely, par Townley, 1795.
Avec Bigg, les scènes familiales et sentimentales sont à nouveau évoquées; voici: The Romps — une femme gronde une fillette qui s’est tachée d’encre —, et The Truants — un professeur sermonne des enfants qui avaient accusé un jeune paysan —, par W. Ward; The Birth of the Heir et The Holy Christening, par le même graveur ; À Lady and her Children relieving a poor Cotlager, par F. Bartolozzi ; Black Monday or the Departure for School et Dulce domum or the Return from School, par Jones, 1790 ; The Soldier’s widow or school-boys’collection et The Sailor’s orphans or the young ladies’ subscription, par R. Dunkarton et J. Ward; The Angler — jeune femme pêchant — et The Harvest Girl — jeune paysan revenant des champs, portant un rateau —, par Ogborne.
Avant d'arriver à Thomas Lawrence, le peintre le plus gravé avec Reynolds et Morland, quelques noms
se présentent sous notre plume: W. Hamilton, avec
Te Roms et Te TruAnTs. Vente C. J. et G. K., 1.580 fr. — Vente mai 1904, 1.555 fr. — Vente 8 avril 1910, 1.650 fr.
THE Saizorss’ OrPHANSs. Vente C. J. et G. K., impr. en coul., 920 fr.
Tue SozpiEer’s Wipow et THE SaiLzor’s OrRPHANS. Vente C. J. et G. K., en noir, 250 fr.
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