BEEN
LA JEUNE BERGÈRE : G. Demarteau, d'après J. B. Huet.
ses Mois, série de douze planches gravées par F. Bartolozzi et Gardiner ; The Shepherdess of the Alps, par J. Eginton ; Morning et Evening, par P.-W. Tomkins; Children and Pigeons et Children and Rabbits, par Joseph Barney ; The R. Honourable Anne Countess Cowper, par F. Bartolozzi.
De H. Singleton, mentionnons : The Wandering Sailor et The Market Girl, par G.-C. Stuart ; The Nosegay Girl et The Orange Girl, par W. Nutter, puis l’Amiral Nelson, par G. Keating, 1798.
De Woodford, deux pendants, Wood-Nymph — femme en buste, portant des fagots — et Shepherdess — bergère à mi-corps tenant une houlette —, par J.-R. Smith, ont sauvé de l’oubli complet le nom de cet artiste sur lequel les renseignements biographiques font complètement défaut.
De Benjamin West, peintre d'histoire avant tout, signalons Lady Beauchamp, par J. Watson; The Death of General Wolfe et The Battle at La Hogue, par William Woolett (1735+1785), un très habile graveur. La Mort du Général Wolfe a été copiée à plusieurs reprises, notamment par Théodore Falckeysen.
De Ramberg, qui a gravé au trait, pour être ensuite
CHILDREN AND PIGEONS et CHILBREN AND RaABgiTs. Vente 28-29 avr,
1902, 145 fr.
THE WANDERING SAILOR et THE MARKET Girr. Vente 29 nov. 1899, en noir, 120 fr. — Vente 27 mars 1905, impr. en coul., 200 fr.
THE R't HOoNOURABLE ANNE COUNTESS Cowrer. Vente Ligaud, 150 fr.
L’AmIRAL NELSON. Vente Ligaud, 331 fr.
Woop-NymPpx et SHEPHERDESS. Vente 11 nov. 1907, sans marge, 1.205 francs.
rehaussées d’aquarelles, plusieurs scènes tirées des Contes de La Fontaine -— la Jument du compère Pierre, le Paysan qui cherche son veau, le Poirier enchanté, les Lunettes, le Rossignol et Joconde —-, on rencontre des scènes de genre et des portraits ; parmi ces derniers, mentionnons ceux de Her Royal Highness the Princess Augusta et Her Royal Highness the Prince Royal, gravés par W. Ward et P.-W. Tomkins.
Quant à James et à William Ward, l’on recherche du premier, Hay Makers — huit paysans au repos à l’ombre d’une ferme — et Compassionate Children — trois enfants, sous la garde d’une jeune femme, donnent à manger à un cheval et à un veau parqués — (exécutées par William), puis du second, dont nous avons déjà cité maintes œuvres, The Lovely Brunette, par E. Williams,
Avec Thomas Lawrence (né à Bristol en 1769, mort à Londres en 1830), qui partage avec Joshua Reynolds l’admiration de toute l’Angleterre, les amateurs se trouvent en présence en effet d’un de ses plus admirables portraitistes ; comme Joshua Reynolds, i a su rendre avec beaucoup de distinction la grâce de la femme et le charme de l'enfant ; il a pénétré le regard de ses modèles avec une acuité peu commune ; il a varié avec intelli-
gence les attitudes des personnages qui posaient devant
Les CoNTES DE LA FONTAINE (par Ramberg). Vente Muhlbacher, les 6 planches, 160 fr.
THE Lovezy BRUNETTE. Vente Mailand, 30 fr. — Vente Ligaud, 500 fr.
lui ; enfin, comme Reynolds, s’il pêche par la pureté du dessin, il est aussi comme lui un beau coloriste. Son œuvre gravé est nombreux, mais peu de pièces appartiennent au siècle qui nous occupe : cela n’a rien d’étonnant, Thomas Lawrence avait à peine trente ans, lorsque le xixe siècle s’ouvrait. Nous n’avons donc à citer que deux planches, mais l’une d’elles suffirait à consacrer la réputation d’un maître, c'est Miss Farren — devenue comtesse de Derby, et représentée en pied, dans un paysage, tenant pendant un manchon de la main gauche —., Cette célèbre estampe exécutée par F. Bartolozzi est fort recherchée, surtout tirée en bistre, ou mieux encore, imprimée en couleurs. La seconde pièce gravée d’après Thomas Lawrence et qui trouve place ici, est M Siddons, de J.-R. Smith, 1783. D’autres planches, comme Master Lamblon, Georgiana Fane et Miss Peel sont également célèbres, mais elles datent du siècle suivant, nous n’avons donc pas à nous en occuper.
A côté des peintres de portraits ou de genre, il existe également d’intéressants artistes dans l'Ecole Anglaise ; nous avons cité Hogarth, comme un satiriste hors ligne ; l'Angleterre a donné le jour à quatre autres caricaturistes qui, sans atteindre à la maîtrise d’'Hogarth, ont montré un humour peu commun dans leurs moindres
productions. Ce sont Thomas Rowlandson (1756 +1827),
Miss FARREN. Vente Blyth, 2.650 fr. — Vente C. J. et G. K., lettre grise, 1.300 fr. — Vente Barrot, av! I. L., 6.200 fr.
Isaacet Georges Cruikshank (le premier, né en 1756, mort en 1810 ; le second, né en 1792, mort en 1878) et John Gillray (vers 1760+vers 1825).
De Th. Rowlandson, nous citerons le Vaux-Hall, dont la gravure a été exécutée par R. Pollard et F. Jukes ; Box loby Loungers ; Dressing for à Masquerade, 1790; l’Exhibition stare-case, enfin St-James’s et St-Giles’s.
Pour mémoire, mentionnons aussi W.-H. Bunbury (vers 1750+vers 1810) avec sa View on the Pont-Neuÿ al Paris, 1770 : c’est de la charge un peu lourde.
Malgré le peu de place dont nous disposons, nous voudrions être le moins incomplet possible dans ce chapitre consacré à l’importante Ecole Anglaise ; nous signalerons donc encore, avant de terminer, John Boydell, « le Basan de l’Angleterre » (1719+1804), graveur et éditeur, qui publia le Liber Veritalis de notre grand Claude, ouvrage qui ne compte pas moins de quatre éditions : la première portant le seul nom de Boydell et la date de 1777, la seconde celle de 1804, la troisième de 1819, avec les noms de Hurst, Robinson et Boydell, la quatrième enfin, publiée sans date par Colnaghi. La première édition ne
contenait que deux volumes, soit 200 planches ; un troi-
Vaux-HaLzL. Vente Muhlbacher, 399 fr. — Vente Destailleur, 85 fr.
Box Logy Loun&GERrs. Vente Muhlbacher, coloriée, 155 fr. ; en noir, 65 fr.
DRESSING FOR A MASQUERADE. Vente 15 déc. 1900, coloriée, 72 fr.
EXHIBITION STARE-CASE. Vente Muhlbacher, 80 fr. — Vente 8 février 1894, 112 fr.
ST-JAMES’s et Sr-Gices’s. Vente J. Gerbeau, 260 fr.
Lier VertraTis. Vente A. Giroux, 2° édit., 300 fr.— Vente 1908, ire édit., 1.100 fr.
PL. LXXVIL,
"EVENTAIL CASSÉ : L. M. Bonnet, d'après J. B. Huet.
sième tome fut joint aux éditions suivantes, ce qui porta le nombre des dessins reproduits à 300. Le portrait de John Boydell a été gravé par V. Green en 1772, par Facius en 1802, et par B. Smith.
John-Baptiste Jackson qui essaya de ressusciter la gravure en camaïeu — la gravure en couleurs sur bois au moyen de plusieurs planches — mérite aussi une mention. Né en 1701, mort vers 1760, J.-B. Jackson n'a pas gravé ses contemporains ; il s’est consacré aux maîtres italiens, au Titien et au Tintoret notamment. La Promenade in St-James’'s Park remet en mémoire les noms de deux médiocres artistes : le peintre Edward Dayes et le graveur F.-D. Soiron.
Richard Earlom, l’habile graveur à la manièrenoire ne saurait être oublié : il est célèbre dans le monde des amateurs par six planches d’après Jan van Huysum, F. Snyders et Long John : À Fruit piece et À Flower piece, et les Marchés : le Marché aux Fruits, le Marché aux Légumes, le Marché aux Poissons, le Marché au Gibier. On recherche encore d’Earlom : À Blacksmith’s
Shop et An Iron Forge, d’après J. Wright, puis l’Expo-
THE PROMENADE IN ST-JAMES’ s PARK. Vente Muhlbacher, réemmargée, 150 fr.
A FRUIT PIECE et a FLOWER PIECE. Vente Révil, 200 îfr., — Vente Camberlyn, avt I.1., 125 fr. — Vente Muhlbacher, 125 fr. — Vente 28 févr. 1908, en noir, 420 fr. — Vente J. Gerbeau, 400 fr. — Vente 8 avril 1910, impr. en coul., 715 fr.
Les MaArcHÉs, série de 4 planches. Vente Camberlyn, 120 fr.
A BLaAcksMiTH’s Sxop. Vente 5 nov. 1909, 32 fr.
AN IRON Force. Vente 5 nov. 1909, avt 1, L., 125 fr,
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