‹ Manuel de l'amateur d'estampes (volume 2)Chapitre 41 sur 119 · LIVRES XYLOGHAPIIIQL'ES · texte numérisé non relu

LIVRES XYLOGHAPIIIQL'ES

Pl. XLIV. Haut (fig. 82 : La Jérusalem nouvelle [fig. 87 du nis.}. A gaucho, saint Jean, assis, ayant «levant lui deux oliviers, contemple la sainte cite*. Légende : Et ego iohès ridi. . .

Bas (fig. 83) : Description de la Jérusalem céleste (flg. 88 du rns.). A gauche, un ange tient saint Jean par la main. Les murs de la cité apparaissent derrière une grande tablette avec cette légende : Et cenit un us de .vt'j. angelis.. .

Pl. XLV. Haut (flg. 8i) : Suite de la même description (flg. 89 du ras.). Saint Jean est assis à gauche, sans livre, regardant la ville sainte en flammes. A droite, dans le haut, Dieu entoure- d'une auréole, et au-dessous plusieurs personnages. Légende : Et bndit [osli'ndit] ml [utichi]

Bas (flg. 85) : L'Ange relevant saint Jean (flg. 90 du ras.). Légende : Et postquà tidixsc. . . .

Pl. XL VI. Haut flg. 80j : Conclusion (flg. 91 du ms.). Saint Jean est à gauche, à genoux devant le Tout-Puissant qui tient delà main gauche un grand écritcau contenant les derniers versets de l'Apocalypse. Légende : Et dUit utichi d<>signat'eris. . .

Bas (flg. 87) : Retour de saint Jean a Éphèse. Résurrection dk Drusiana (flg. 92 du ms.). Ici recommence la continuation de la vie fabuleuse de saint Jean. La planche offre deux sujets distincts. A gauche, l'accueil fait à l'apôtre a son retour, à l'entrée d'un temple, par un homme, une femme et deux enfants. A droite, est représentée la résurrection de Drusiana, derrière le lit de laquelle on voit quatre personnages. Légende de gauche : Et occurrit iohîuii. . . ; légende de droite : Hic ivsuscilaC. . .

Pl. XLVII. Haut flg. 88) : Deux Miracles opérés par saint Jean {fig. 93 du ms.;. Deux scènes distinctes. A gauche, trois personnes sortent d'un temple ; la première porte une charge de pierres que le saint transforme en pierres précieuses. Légende : Stultus ë hui' ntûdi. . . A droite, deux hommes munis de baguettes de bois que l'apôtre métamorphose en lingots d'or. Légende : Isti duo iuucnes. . .

Bas (flg. 89) : Miracle de la chute du temple de Diane a Éphèse (fig. 9i du ms.). Saint Jean est à genoux devant le temple,

APOCALYPSE i-ïA

ainsi que Drusiana et son mari. Derrière eux, un groupe de quatre personnages. Légende : Hic orâte btô io/ùine. . .

Pl. XLVIII. Haut 'flg. 00) : Le Miracle de toison (flg. 95 du ras.\ A gauche, l'empereur Domitien assis. Au centre, deux esclaves. A droite, saint Jean avalant le poison, et derrière lui, deux hommes, dont l'un est armé d'en raton et l'autre d'un glaive. Légende : Sis ioh'.s

iaccnlibo.s morft'is. . .

Bas flg. 01] : La Mort de saint Jean (flg. 00 du ms.;. Trois scènes distinctes. A gauche, saint Jean disant la messe dans un temple sans y enk ires. Légende : (irô* tibi tlTo'. . . A droite, dans le haut, un ange emportant l'àme du saint; dans le bas. saint Jean dans son tombeau, la tète relevée. Légende : Cti ât orôtïï [autan orathnern], fecisset. . .

Voici maintenant la description de deux planches complémentaires qui ne se trouvent que dans les éditions en cinquante feuillets et qui appartiennent a la partie consacrée à la première phase de la vie de saint Jean. Elles se placent, dans l'ordre biographique, entre la deuxième et la troisième planche.

Pl. II bit. Haut lig. i" ) : Saint Jean mun ir devant Domitien ;tig. 5 du ms.). L'empereur romain, ayant la couronne sur la tète et le sceptre en main, est assis à droite. Devant lui, sur la marche du trône, on voit le nain favori de Domitien entraîner le saint, derrière lequel est un bourreau et un soldat armé d'une hallebarde. Légende : Hic per nouâ seclâ sic, au lieu de doctri/irtnt) ((>><>,•?, nroru [nos! forum] cuacMiuil culturaïn.

Bas (flg. 4*; : Le Miracle de la porte Latine (flg. 0 du ms.). L'empereur est assis à gauche et écoute un homme; au-dessus de leurs tête est écrit : Traditor. A droite, le martyre de l'apôtre, surmonté de cette légende : Dolili fementk olei.

Pl. II ter. Haut (flg. 4 r ; : Domitien condamne saint Jean a l'exil dans l'île de Pathmos (flg. 7 du ms.). L'empereur est assis à droite. Devant lui, son nain attire son attention sur la besace de l'apôtre escorté par un homme armé d'une fourche et traîné par deux hommes,

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les mains liées par une corde. Légende : Doraician' iohân? deorû TtrôrTi c°t7'ptorë 1 paifunos Isttla exulo (la fin de la légende est reportée en tête de la composition suivante;.

Bas (fig. 1'', : Le Navirk transportant i/apotre est en vue de Pathmos ;flg. 8 du ms.;. Saint Jean lit dans tin livre. La voile du mat porte trois écussons en blanc.

La première édition de Sothcby est un petit in-folio, de quarantehuit feuillets ;du moins dans les exemplaires connus), imprimés au frotton, à l'encre grise, d'un seul côté du papier, sans chiffres, réclames ni signatures. Imposition par cahier de deux feuillets.

Heinecken l'a décrite (pp. 3G2-3G1) assez brièvement d'après un exemplaire colorié, qui appartenait alors à M. Goekinga, curé à "Wilnes, village entre Amsterdam et Utrecht. Il provenait de la bibliothèque de Henri-Joseph llega, vendue a Louvain, en 1755, et fut acquis à une vente faite à La Haye en 1701, dans le catalogue de laquelle, rédigé par Van Damme, d'Amsterdam, ce livre a été annoncé comme imprimé à Harlem, entre 1130 et 11*0, par Laurent Coster. Cet exemplaire, dont on ignore le sort, n'avait point de signatures, et était classé selon l'ordre du récit de l'Apocalypse.

Le second exemplaire signalé, et le seul que Ton connaisse aujourd'hui de cette édition, est celui de la bibliothèque de lord Spencer, décrit d'abord dans le Catalogue raisonné de la collection Crcvenna (à la vente de laquelle il fut acquis pour 510 florins), ensuite par Dibdiu, dans la Bibliotheca Spenceriatui, enfin par Sotheby (I, pp. 1-2) qui y a joint un fac-similé de la première planche. Cet exemplaire, également colorié, a des signatures manuscrites, mises dans un ordre erroné, qui n'est pas celui de l'Apocalypse.

Heinecken a déclaré que cette édition a été faite à l'aide des planches de celle qu'il classe comme troisième (deuxième de Sotheby). « Toute la différence consiste, dit-il, en ce qu'on ne trouve point de chiffre sur aucune des planches dont ce livre est composé. Il est à croire que l'imprimeur qui avait fait l'acquisition de ces planches a coupé les chiffres, avant que d'en tirer des épreuves pour en faire une nouvelle édition. »

VoUà, on l'avouera, un argument qu'on est étonné de rencontrer

sous la plume d'un iconographe aussi distingué que l'était Heinecken. Sans aborder ici la question de savoir si ces deux éditions ont réellement été tirées sur les mêmes planches (ce dont nous nous occuperons plus loin), et même dans le cas où cela fût exact on se demande pourquoi Heinecken n'en a pas plutôt déduit une conclusion tout opposée. On comprend, en effet (et les faits le confirment', que les xylographes se soient aperçus, avec le progrès de l'art, qu'il serait utile d'ajouter des signatures à leurs publications, pour servir de guide aux brocheurs ou aux relieurs, et, en revanche, on ne voit pas pour quelle raison ils se seraient sciemment privés de ce moyen de classement, après en avoir déjà reconnu l'utilité. Peut-on même supposer qu'ils auraient cherché par un subterfuge aussi puéril do donner le change à l'acheteur ?

La même chose arriva plus tard pour les impressions en caractères mobiles, dont les plus anciennes n'ont pas de signatures, et si Heinecken avait été bibliographe en même temps qu'iconographe, non seulement il aurait su éviter l'erreur dans laquello il est tombé, mais il se serait demandé si précisément cette absence des signatures à sa quatrième édition de l'Apocalypse ne devrait pas plutôt lui assurer le premier rang.

Le filigraue du papier de cette édition (exemplaire Spencer) est un P surmonté d'une croix. Sotheby a reconnu qu'il est de provenance hollandaise, et ses recherches sous ce rapport l'ont conduit à penser que cette édition a été exécutée entre 1115 et U20.

Deuxième édition de Sotheby (3 e d'Heinecken).

Petit in-folio de cinquante feuillets, imprimés au frotton, à l'encre grise, d'un seul côté du papier, sans chiffres ni réclames, mais avec signatures. Imposition par cahiers de deux feuillets.

Sotheby, qui a eu la bonne fortune de pouvoir comparer cette édition avec la précédente, affirme qu'elle eu est le fac-similé tellement parfait qu'on n'y découvre aucune autre différence que l'addition des signatures. Me trouvant dans l'impossibilité de le vérifier par moimême, je ne saurais contredire l'opinion de Sotheby. A en juger par les fac-similés donnés dans l'ouvrage de l'iconographe anglais, cette parfaite identité paraît réelle, ce qui explique pourquoi Heinecken a

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dit que les doux éditions ont été tirées sur les mêmes planches. Pour prouver qu'il n'en est pas - ainsi, Sotheby fait remarquer qu'il y a une grande différence dans les dimensions entre les planches respectives, sans quoi l'on pourrait se demander s'il ne serait pas plus sage de considérer cette seconde édition comme un nouveau tirage des planches originales auxquelles on aurait préalablement ajouté des signatures, au moyen de petits morceaux de bois rapportés, de chevilles, comme on dit aujourd'hui, opérations qui n'offrait pas au résumé une bien grande difficulté, et dont on trouve de nombreux exemples, bien avérés, dans l'histoire de la xylographie. Cette hypothèse tombe d'elle-même toutefois, si les légendes des planches de la première édition ont exactement été rapportées par Sotheby, car nous y trouvons des différences avec celles de la seconde édition. Dans la première, il y aurait : Pnnus angélus pl. 11), Cav.dc equorum (pl. 14), Et septimus angélus (pl. 35), tandis que dans la seconde, nous lisons : Primus angélus, Caude equorû. Et septhn angélus, ce qui prouverait péremptoirement que les deux éditions ne pourraient pas avoir été tirées avec les mêmes planches. Il est même surprenant que Sotheby n'y ait pas fait attention, et qu'il n'ait pas invoqué cet argument à l'appui de sa démonstration, ce qui peut laisser planer un doute sur le bien fondé de son opinion.

Les signatures consistent en lettres gothiques minuscules, placées dans la partie supérieure de chaque page. Chaque lettre est répétée deux fois de suite, mais le double alphabet n'ayant suffi que pour quarante-quatre planches, les quatre dernières portent les signes -|- et X en guise de signatures". Par suite d'une méprise, assurément, les signatures n'ont pas toujours été mises dans l'ordre du récit apocalyptique, et voici leur concordance avec la liste des planches que j'ai donnée plus haut. Je mets de côté les planches additionnelles.

Pl. 1 et 2, û, a {pl. 1 et 2). Pl. I~ el 18, i, i (pl. 17 cl 21).

Pl. :i et i, b, b (pl. 3 et 4). Pl. K» cl 20, k, k (pl. 18 cl 52).

Pl. :; et «, r, t (pl. U et 8). Pl. 21 et 22, l, l (pl. 19 et 20).

Pl. 7 et 8, 6, b (p|. 10 cl C). Pl. 2.1 cl 24, m, m (pl. 23 cl 24.,.

Pl. y et io, r, r (pi. 7 et y). pi r:> ci m, n, n (pi. 2:; et 2«).

Pl. Il et 12, f, ( (pl. 11 ol 12). Pl. 57 et 2K, t>, o (pl. 29 et 30 ; .

Pl. 13 et 14, 9 , 9 (pl. 13 et 14). Pl. 29 cl 30, V, f (pl. 31 et 32).

Pl. H el 16, h. Ij (pl. 15 el 16). Pl. 31 cl 32, q, q (pl. 33 et 34).

i. Sothel.y » Aonnt en fac-jimilO t..til<* ovs ^nature" (pl. VII).

Pl. 33 et 3», r, r [pl. 3;i rl 3li).

Pl. 3.'i cl 3»i, », * (pl. 42 et 37).

Pl. 37 et 38, «, I (pl. 3!) rl 40).

Pl. 39 cl 40, h, « (pl. 3* et H;.

Pl. 41 cl 42, r, i (pl. 2: cl 28).

Pl. 43 et 44, .v, j> (pl. 44 et 43).

Pl. 45 cl 4f», 4-, -+- (pl. 45 el 46).

Pl. 47 et 48, X, X (PL 47 cl 48).

Los premiers mots des légendes, dans la description de cette édition par Heinecken, ne sont pas toujours d'accord avec la table donnée par Sotheby, par cette raison que, pour certaines figures accompagnées de plusieurs légendes, ces deux iconographes n'ont pas toujours rapporté les premiers mot de la même.

Cette édition, comme nous l'avons dit, contient cinquante planches, ce qui a été reconnu par Heinecken, bien que sa liste des planches n'en offre que quarante-huit, probablement par suite d'une omission. Il n'a, il est vrai, rencontré aucun exemplaire complet de cette édition, mais il déclare avoir pu en reconstituer la composition à l'aide de trois exemplaires défectueux. Les deux planches additionnelles se placent à la suite des deux premières, et portent comme elle la lettre a gothique pour signature. La légende de l'une est : hic par nouii scelà dcorâ

nrorïi ; celle de l'autre : Domician' lohahê deor hlov Elles

sont do la même main que l'ouvrage entier, et celui-ci étant, soit un nouveau tirage des bois de l'édition précédente, sans signatures, soit, au dire de Sotheby, un fac-similé de cette même édition, il surgit la question de savoir si ces deux planches faisaient également partie de cette première édition, ou si elles n'ont été ajoutées qu'à la seconde. Je serais plutôt porté à admettre cette dernière hypothèse, et en voici la raison : Ces planches, comme on l'a vu, qui occupent la troisième et la quatrième place dans l'ordre de classement, portent les signatures a, «, comme les deux premières, ce qui semble montrer qu'elles ont été faites après coup, quand l'édition entière était déjà prête. Si, en effet, elles avaient existé dès l'origine, on les aurait comprises dans l'ordre régulier des signatures, comme cela a lieu dans l'édition suivante en cinquante feuillets, et au surplus on les trouverait plus généralement dans les exemplaires de la seconde édition, tandis qu'on ne les rencontre qu'exceptionnellement. Toutes ces circonstances conduisent à penser que la premièro édition a pu être faite sur un modèle manuscrit incomplet des deux planches en question, qu'on a reproduites seulement pour la seconde édition d'après un autre modèle,

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ou bien qu'il y a ou à col égard, do In part du premier xylographe, un simple oubli qu'on a réparé plus tard.

Solheby exprime l'opinion que cette édition a été exécutée vers 1120; en tout cas, si la note jointe à l'exemplaire de lord Ashburnbam (voir plus bas) est exacte, elle serait antérieure à 1432.

Heinecken n'a vu de cette édition qu'un exemplaire incomplet (il n'avait que 42 planches) à la bibliothèque du chapitre de Munster, un autre également défectueux, dans celle de l'évéché de Passau, et quelques fragments qu'il a achetés à un couvent de l'Alsace. Ils étaient tous enluminés.

Sotheby a donné une reproduction en fac-similé de la première et de la dernière page, d'après un exemplaire non colorié, mais ne comptant que quarante-huit feuillets, ayant successivement appartenu a John Inglis, à G. Hibbcrt et à Fr. Douce (payé 31 1. 10 sh., en 1820;. qui l'a légué, avec toute sa collection, à la bibliothèque Bodléienne, à Oxford. Le filigrane du papier est une ancre.

Postérieurement, Sotheby a trouvé un autre exemplaire à la bibliothèque de lord Pembroke, à "W il ton House; il compte cinquante feuillets, ce qui le rend unique.

Notre Bibliothèque nationale en possède un, colorié, incomplet des planches 7, 0, 10, 11,13, 15, 10, 17, 18, 20, et de la seconde planche additionnelle.

Dans la bibliothèque do lord Ashburnham est un exemplaire incomplet, provenant de la librairie Kloss, de Francfort (catalogue de 1835, il" 2021). Il contiendrait à la lin une annotation manuscrite du pape Martin V, mort en 1431.

C'est à tort que Sotheby, et M. Brunet, après lui, affirment que l'exemplaire de Brienne, vendu G<>0 francs, en 1702, était de cette édition. Il est vrai que Laire (n° 2 du catalogue) a cherché à identifier cet exemplaire avec la 3 U édition d'Heinecken, mais la description qu'il en donne prouve qu'il était de la 5 e édition d'Heinecken (qui va suivre), mai< incomplet de deux planches, puisqu'il n'en comptait que quarantehuit, à moins qu'il n'ait été composé des feuilles de ces deux éditions, ce qui est encore possible.

Troisième édition de Sotheby p* dHeincchcn).

Petit in-folio, de cinquante feuillets, imprimés au frotton, à l'encre grise, d'un seul côté du papier, sans chiffres ni réclames, mais avec signatures. Imposition par cahiers de deux feuillets.

Cette édition est une copie de la précédente, et il n'y a pour ainsi dire que la transcription des légendes et les signatures qui différent. Les signatures consistent, comme dans l'édition précédente, en un double alphabet minuscule (o à y plus deux signes), chaque signature se répétant deux fois de suite. Les deux planches additionnelles (dont Sotheby a donné des fac-similés) sont intercalées à leur place respective et signées régulièrement (b, b), d'où il résulte qu'à partir de la troisième planche, les signatures ne concordent plus avec les planches respectives de l'édition précédente.

Voici, d'ailleurs, la liste des planches avec les légendes : Pl. 1. Sign. a. Côuersi ab idolis. . .

(t. Trahamus johannem. . .

b. Hic per nova sectà. . .

b. domician'. johïmê. . .

(. Per has VII ecclesias. . .

t. Per VII tapadcs. . .

Sanct' jhoès (sic) /lebat. .

aptio qiïiti sigilli. . .

t. Apertio septimi sigilli. .

t. apcio primi sigilli. . .

f. Apercio tercii sigilli. . .

f. Vidi IIII ar âgelos. . .

g. PW âgl's. . .

fl. Qrt 9 angélus. .

b,. angélus abadon. .

b- Caude equorum. . .

i. 7, leuauit. . .

t. Et jacebunt. . .

K. hic sedet aniixpristus. .

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Pl. 19. Sign. k. Date sunt. . .

l. p septimû angliîi. . .

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