XXXI. Germanicus haranguant son armée. (Duch., n
Haut., 54 millim.; larg., 81.
Pièce classée sous ce titre, parmi les nielles, dans le catalogue de 1819 du cabinet Durand, sans plus ample description.
XXXII. Le chevalier Albonac et ses trois filles devant le roi Alfred. Le roi, en armure antique, est couché, appuyé sur une massue. A côté de lui est son casque et son bouclier; par derrière, une fontaine jaillissante, à côté de laquelle se tient le chevalier en armure. Ses trois filles, à gauche, s'approchent du roi; elles sont nues, et la première joue du violon, tandis que la seconde tient un vase. Dans les coins du carré qui entoure le médaillon, se voient de petits Amours. (Passav., I, p. 321, n° 653.)
Haut., 59 miUim.; larg., m.
« Ce beau nielle, dit Passavant, qui appartient à une botte en or, est attribué à
KSTAMPKS PRESENTEES A TORT COMME NIELLES
Marc-Antoine, mais il est Irailé plutôt dans la manière de H. Reliant. La composition appartient aussi à une légende allemande. »
Il indique que celte pièce se trouve au Musée Britannique, où cependant elle n'est pas classée parmi les nielles.
XXXIII. Même sujet. Le roi Alfred est assis a terre, à droite; derrière lui, le chevalier, et en face, ses trois tilles. Dans le milieu, un jet d'eau.
Pièce ronde. Diwn., 39 raillim.
Pièce gravée dans la manière des Petits Maîtres allemands. Classée parmi les nielles dans la collection Durazzo (n* 2074), mais vendue seulement 10 florins.