Enfants et trophées. Nielles décorant sept manches
dont six de couteaux et un de fourchette. Les plaques offrent d'un côte* la figure d'un enfant, et, de l'autre, des trophées avec les armes de Médicis. (Passav., t. Ier, p. 3i5, n» 787.)
Haut., 21 à 27 miltim.; larjt. prfr de U Urne, H millira.; va bat, 13.
1. Enfant, vu de face, jouant de la guitare et dansant en mémo temps ; il lève le pied droit.
Haut, 23 millim
2. Enfant, vu de face, tenant devant lui un tambour de basque.
Haut., 23 millim.
3. Enfant, marchant vers la gauche, tenant de la main gauche un grand bouclier, et de l'autre une petite torche.
Haul.,ï5 i
4. Enfant, vu de face, tourné vers la droite, et jouant d'une flûte double.
Haut., 25 millim.
5. Enfant, vu de profil, tourné vers la droite, sonnant de la trompette, et tenant un tambour.
Haut., 25 millim.
G. Enfant, vu de profil, tourné vers la gauche, tenant une flèche.
Haut., 27 i
7. Enfant, vu de profil, tourné vers la gauche, jouant du tambourin.
Passavant a décrit ces nielles d'après des notes manuscrites de Ducbesne, qui n'en indique pas le possesseur. Le travail en serait médiocre, ce qui, en raisou des armes de Médicis, n'inspire pas une grande confiance dans leur authenticité.
577-594. Amours et Enfants. Dix-huit nielles décorant une coupe en argent, avec le pied et le bord en vermeil. Le couvercle est surmonté de la statuette de l'Amour, qui tient de la main gauche un caducée, et de la droite un bouclier. Le pied de la coupe, dont la bordure est richement ornée, pose sur trois Amours tenant un écriteau, avec ces mots : finis coronat opus. Sur les flancs de la coupe, des rinceaux forment douze compartiments circulaires, avec des
PLAQUES NIELLÉES 91
sujets niellés représentant des Amours et des enfants qui jouent; dans les intervalles, différents animaux. Sur le couvercle, des Amours se livrant au jeu. (Passaw, t. I", p. 350, n" 801. — Willshire, t. II, p. 11.)
Ilaat, de la coupe, 257 millim.
Prient do noces. Le dessin de ces nielles, dans le style néerlandais du commencement du seizième siècle, est remarquable, el l'exécution est fine.
Cette coupe a appartenu a la noble famille Van Itekerbout, dont un des membres l'offrit a Caloniet, le sculpteur de la statue de Van Eyek, à Bruges. La veuve de cet artiste l'a vendue à M. Henry Farrer, qui la céda, au Musée Britannique, pour la somme de 8,7r0 francs.
On en trouvera une reproduction dans l'ouvrage de M. Henry Shaw, Dresses ami D corationx of the UiddJe Ages; Londres, 18W, t. If, pl. 71.
595-599. Rosaces. Elles sont au nombre de cinq, à feuilles allongées, pointues et dentelées. (Duch., n"* 385-389.)
Diam., H millim.
Catalogue Sykes, n« 12*3, puis collection Woodburn. Aujourd'hui au Britisli Muséum. Fac-similés dans Ottley, A Collection.
600-605. Six ornements. Quatre petits carrés et deux carrés oblongs en argent, sur lesquels on lit : rex.venit.in.— on comin. Parties isolées d'un plus grand travail. (Passav., t. Ier, p. 271.)
Vente Durazao, n° 2818.
— Ornements. (Voir plus haut les n" 30-37, 50, 53-5 i, 70, 124- 126, 130-132, 215-216, 217-218, 225-226, 227-228, 251-266, 276-281. 282-287, 288-200.)
606-611. Initiales historiées. Six petites plaques do différentes largeurs, formant ensemble le mot : niei.li. A l'exception du premier I, qui n'est orné que d'un entrelacs, toutes les autres lettres sont décorées par des trophées d'armes groupées de différentes manières. Les deux L sont complètement différents. I^s deux branches de la lettre N portent en bas deux écussons : dans l'un, est figuré un pèlerin, tenant un bourdon d'une main ot do
l'autre une espèce de couronne; dans le second, est une aigle d'armoiries. Ces deux écussons sont encore répétés, le premier dans la lettre E, le second dans un des L. Les initiales sont dorées, et les fonds sont noirs. (Passav., t. I", p. 271. j
Vente Dnrnzzo, n* 2818.
Zanetli [Catal. Cicognara, p. 108, n0' I53-I5H), qui n'a vu que des fac-similé.1; de ces nielles, en parle en ces termes : « Les décorations sont ingénieusement groupées, mais le burin est grossier, et la forme des lettres rien moins que belle. Ces pièces nous paraissent évidemment modernes. » Aussi n'ont-cllcs atteint que le prix de HO florins, avec neuf autres nielles, nos numéros 478-480 et fiOO-605.
Haut. : tes deux premiiTw, 70 milJim.; le* notre», 6).
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