‹ Manuel de l'amateur d'estampesChapitre 77 sur 144 · IMAGES DE DIEU LK PÉKE, Dli CMIUST ET DE LA YIEIU.E · texte numérisé non relu

IMAGES DE DIEU LK PÉKE, Dli CMIUST ET DE LA YIEIU.E

111». La Vierge en prière. Elle est à genoux, les mains croisées sur la poitrine, et lit dans un livre. (Duch., n" 128.)

Travail italien du quinzième sièc'e.

Catalogue Malaspina, I. Il, j>, 6.

120. L'Enfant Jésus a<sis. D'une main il lient une croix, de l'autre le globe. Sur un fond blanc, à rebours : ik-svs. (Heinecken, Nette Nachrichten, I, p. 320, n» 159. — Passav., I, p. 290, n* 500.)

Pièce ronde. Dium., 34 millim.

Travail allemand du seizième, et nou plus du quinzième siècle, comme dit Passavant .

Cabinet des estampe* de Dresde.

121. Le Christ bénissant. Vu de face, debout sur un terrain couvert do roses, il bénit de la main droite, et de la gaucho tient une banderole vide. Fond blanc. Bordure linéaire. [Heinecken, New Nachrichten, I, p. 327, n« lOi. — Passav., I, p. 297, n<- 510.)

Travail allemand du quinzième siècle, assez On. Copie en contre-partie de l'estampe de Schongauer (Barlsch, 68); la figure est raccourcie, et le terrain ajoute. Cabinet de* estampes de Dresde.

122. L'Homme de douleurs. La Vierge, accompagnée de deux anges, soutient le corps de Jésus-Christ. (Duch., n* 113.)

Travail italien du quinzième siècle.

Catalogue Malaspina, t. Il, p. 6.

123. L'Homme de douleurs. Il est a mi-corps, debout dans le tombeau, vu de face, les bras ouverts. Deux anges, à mi-corps, sont derrière lui. Celui do droite a les mains jointes, l'autre les a croisées sur la poitrine. Autour, cette inscription commençant par le milieu de la gauche : + o- domine- iesv.xpeadoro.trisepvl-crro.positv? mir' A AROMATiBi.coMiiTV?. Autour de l'inscription, une bordure en blanc. (Duch., n° 112.)

Pièce ronde. Di»m. : avec la bordure, 50 millim.; avec lïuMîription, 43 ; sujet, 30. Collection Trivulzio, a Milan.

Pièce «n forme de cu ur. Diïiu., 34

Pièce ronde. Diam., 34 millim.

Pièwroudc. Diam., 34 millim.

ÊPHEHVES SUR PAPIER

124. L'Homme de douleurs. Il est ;i mi-corps, dans le tombeau, les bras croisés ; une espèce de couronne est autour de sa tète. Le fond est noir. Do chaque côté sont des rochers. (Duel)., n° 1H.)

Piîce ronde. Diam., 27 millim.

Collection Trivulzio, à Milan.

125. L'Homme de douleurs. Il est ;\ mi-corps, tourné vers la droite, tenant un clou do la main gauche. Dueh., n» 120.}

Pi>>cc roude. Diam., 16 millim.

Dt'cril par Duchcinc d'après une épreuve du cabinet Woodl.urn.

120. L'Homme de douleurs. Il est vu à mi-corps, dans un tombeau, sur les bords duquel quatre anges le soutiennent au-dessous des bras. Derrière lui, la croix. Le soubassement du tombeau offre de beaux ornements et l'emblème du pélican; au-dessous, les trois clous. (Passav., I, p. 297, nu 51 1.)

Ovale en Largeur. Haut., 61 millim.; larg., 7ô.

Cicognara possédait la plaque d'argent de ce nielle (voir plus haut, p. 12, n* 60) et une épreuve ainsi décrite par Zanetli (Calai-, nppend., p xxm, n« 131): • Ancienne épreuve, probablement unique, du beau nielle que nous avons décrit sous le numéro 52, imprimée à la main asser nettement et parfaitement conservée sous double verre. ■

F. de Bartsch, Calai., p. 8, n* III, signale une épreuve dans la Bibliothèque de Vienne, provenant de la coll. Cclotti.

127. L'Homme de douleurs. Demi-flgure debout dans un sarcophage. Autour de lui, quatre tètes à gauche ; une autre à droite. Sur la bordure, trois coupes. Fond noir. (Passav., I, p. 297, n" 512.)

Pitce ronde. Diam., 27 millim.

Travail néerlandais du seizième siècle, attribué au Maître S. Cabinet des estampes de Dresde.

128. L'Homme de douleurs. Vu à mi-corps, entre la Vierge et saint Jean. Fond blanc. Autour d'un médaillon on lit à rebours : hoc

OPVS KKCIT KIKRI JOHANNES STAINER. PRESIiYTKR CAPKSANVS. OUERNS-

tadiax. a. d. 1504. (Passav., I, p. 298, n°515.)

Pièce ronde. Diam., 88 millim.

m Celle épreuve de nielle, dit Passavant, révèle déjà le stylo d'Albert Durer. Elle »e trouve dans la Bibliothèque de Vienne, ou elle est classée parmi les gravures des anciens maîtres allemands. > C'est sans doute une épreuve tirée d'une patène gravée.

i:«8 N I K I.LES

129. 1/ Homme de douleurs. A genoux (lovant son tombeau, il est tourné à gaucho et montre les plaies de ses mains. Derrière lui, ;i gaucho, la croix et les instruments de la Passion; à droite, la colonne et le coq. (Heinecken, Neue Xachrichten, I, p. 313, n° 92.)

pièce ronde. Diam., :»7 millim.

Asscî: bon travail allemand du seizième siècle. Cabinet des estampes de Dresde.

130. L'Homme de douleurs. 11 est debout dans le tombeau. Derrière lui, la croix et les instruments de la Passion. Kn haut, dans la marge, le chitt'ro 1542 a rebours. (Heinecken, Neue Nachrichten, I, p. 313, n° 93.)

Pii.ee ronde. Diam., 3ôraii:iro.

Travail allemand 1res faible.

Cabinet des estampes de Dresde.

131. Les Sept Allégresses de la Vierge. Six médaillons ronds aut lourd'uD septième, qui occupe le centre; le tout est entouré d'un cercle. Les sujets sont : Y Annonciation, la Visitation, Y Adoration des mages. Jésus parmi les docteurs, YApparilion du Christ à la Vierge après la résurrection, la Descente du Saint-Esprit. Au milieu, dans une gloire, la Vierge accompagnée de deux figures agenouillées. (Passav., I, p. 304, n« 551. - Willshire, H, p. 22, F. 14.)

Puce roixîe. Diam., 41 millim.

Travail né-rlaudais'du quinzième siècle.

Brilish Muséum. Epreuve d'un noir pale.

132. Mater dolorosa ou les Sept douleurs de la Vierge. Au milieu, la Vierge entourée de rayons, le sein percé d'un glaive. File a autour d'elle sept médaillons où l'on voit : la Circoncision, la Fuite en Egypte, le Christ au jardin des Oliviers, le Portement de croix, le Crucifiement, la Descente de croix, le Christ au tombeau. (Passav., I, p. 30i, n° 550.)

Pièce rwidc. Diam., 27 millim.

Travail allemand de la lin du quinzième siècle. Collection Albertine, à Vienne.

133. Mater dolorosa. La Vierge des sept Douleurs est assise sur un banc; un petit arbre est de chaque côté. File regarde le spectateur, et sa tête a un nimbe radieux. File est vêtue d'une large tunique qui

tombe on plis sur le gazon, et un manteau couvre sa tète. Kilo levé les mains pour prier; sa tête est baissée en signe de douleur. Sept épées percent sa poitrine. ( Willshire, II, p. 21. F. 12.)

Pièce ronde. Dùni., 36 millim.

Travail allemand du quinzième siècle.

Une épreuve à la Bodléicnno d'Oxford, rail. Douce, et une photograpbio au Bri-

lisli :

V.n. Mater dolorosa. La Vierge des sept Douleurs est assise a terre, tournée à gauche et regardant du même côté ; ses bras sont croisés devant file, un manteau couvre sa tête surmontée d'un nimbe plein. Les sept épées qui sont dirigées vers elles sont unies par une gloire radieuse. (Willshire, II, p. 22, F. 13.)

Pi«e ron le. Diam., 23 millim.

Travail allemand du quinzième siècle.

l'nc épreuve il la Bodléienne d'Oxford, coll. Douce, et une photographie au British Muséum.

135. La Sainte-Trinité arec la Vierge et plusieurs Saints. Dieu le Père tient devant lui Jésus crucifié; le Saint-Esprit est entre eux deux. Aux côtés, à gauche, la Vierge avec l'enfant Jésus; à droite, un ange. Au-dessus, sur trois rangées, des demi-figures do saints. Le tout est renfermé dans un double rosaire. Fond blanc. (Heinecken, Neue Nachrichten, I, p. 311, n° 79. — Passav., I, p. 359, n" 82S.)

Pi<*e ronde. Diam., 43 millim.

Travail alleraond du seizième siècle, très médiocre. Cabinet des estampes de Dresde.

136. La Vierge sur le trône. Elle est assise sur un trône architectural do style Renaissance, les mains jointes, les yeux baissés. Une robe large, drapée, lui cache les jambes. De chaque côté, un ange debout, appuyé sur un bras du trône, tient le lis symbolique. (Reid, n°ll.)

Haut., 58 millim.; t&rg., 44.

Fort jolie pièce italienne.

L'épreuve de la coll. Salamanca (10 t 10 sh.}, la seule connue, fait partie du cabinet de M. le baron Edmond de Rothschild.

137. Une Licorne poursuivie cherchant un refuge dans le giron de la Vierge. La Vierge portant une robe à manches soirées, sur laquelle

on remarque une largo bordure qui tombe en plis à terre, est assise a gauche, tournée vers la droite ; ses cheveux descendent sur ses épaules; un bandeau entoure sa tète, au dessus de laquelle se voit un nimbe avec un disque radieux. Elle a la main franche sur le cou de la licorne, qui se précipite vers elle pour se sauver, et dont la jambe de devant est placée sur la draperie. La licorne est poursuivie par trois chiens, garnis de colliers, courant après elle : l'un d'eux a une corde attachée à son collier ; un autre est arrêté par l'ange Gabriel. Celui-ci est ailé et porte une longue rol>e. Il est agenouillé à droite, tourné vers la sainte Vierge ; dans sa main gauche, une lance posant sur son épaule, et dans l'autre un cor dont il sonne et d'où sort un rouleau, sur lequel on lit à rebours : ave oratia pi.kna. (Willshire, II, p. ^3, F. 17.)

Pi< co ronde. Di.tm., 31 millim.

Travail allemand du quinzième siècle.

Une épreuve à laBodléienne d'Oxford, coll. Douce, et une photographie au British Muséum.

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