I. SAHCTB. SPIIIITVS
Le Saint-Esprit descend dans sa gloire précédé i langues de feu.
RabutiD portait citiq point$ d'or, équipolés à quatre de gueules, écartelé de Ballore depuis l'alliance contractée, en 1360, par Jean de Rabutin, seigneur d'Epiry, avec Marie de Balore. La branche aînée de cette maison finit à Celse-Bénigne de Rabutin, chevalier, baron de Chantai, Bourbilli, etc., tué à l'âge de irente ans, le ii juillet 1 627, lors de la descente des Anglais dans l'île de Rhé. Il laissa de Marie de Coulanges, son épouse, Marie de Rabutin, dame de Chantai et de Bourbilli, morte en 1696. Elle avait épousé, en 16ii, Henri, marquis de Sévigné.
Madame de Sévigné est trop connue pour que nous lui consacrions un article particulier; il nous su0ïra de citer le Jeton qui fut frappé à l'occasion de sa mort. Nous avons donné, p. 107, celui du mariage de sa petite-fille, Pauline de Simiane.
Buste de Marie de Rabutin-Chantal , marquise de
Sévigné.
SERVABIT UDOREM. — H. 1696.
Une rose attachée a une draperie qui couvre un lomheau.
Les seigneurs de Bussy-Rabutin, branche cadette de cette maison, ont commencé à François de Rabutin, baron de Bussy, Epiry, etc., fils puîné de Christophe, P^ du nom. Cette maison adonné des hommes de mérite et de réputation. Christophe de Rabutin, IP du nom dans la branche aînée, fut un des plus braves seigneurs de son temps et se fit un glorieux renom par les bons services qu'il rendit au roi Henri IV en diverses occasions. Il eut le malheur d'être tué à la chasse par un de ses meilleurs amis. Jeanne-Françoise Frémiot, son épouse, dame recommandable par ses vertus, est la fondatrice de l'ordre de la Visitation. C'est elle que nous vénérons sous le nom de sainte Françoise de Chantai.