‹ Manuel de l'armurier, du fourbisseur et de l'arquebusier: ou Traité complet et simplifié de ces arts (volume 2)Chapitre 35 sur 58 · Plapche 3 , fig, 3i ', fusil monté · texte numérisé non relu

Plapche 3 , fig, 3i ', fusil monté

a, boulon à vis de onze filets, servant à l'ouverture et à la fermeture de l'arme qui se charge par la culasse .* il traverse la platine droite et la planchette, dans laquelle est un trou pour recevoir intérieurement le bout du boulon , l'antre bout est un six- pans qui reçoit un levier b. •

c, planchette traversant les deux canons' an ton» nerre de la plate-bande supérieure à la plate-bande inférieure pour intercepter la communication de l'inflammation d'un canon à l'autre*

rf, chien , portant d'un bout, à charnière ,. la chaînette *, qui .fait faire les mouvemens pour verser l'amorce, et joignant de l'antre bout également à charnière. Le réservoir fk poudre fulminante , pour amorcer lorsqu'on arme la platine. #

g, baguette composée de deux tubes , ayant intérieuiement une tringle immobile sur La tête de baguette, et disposée de manière qu'en tirant la baguette à sa longueur et en la tournant à droite, elle se

l6a 1IAWBK,

trouve filée, et qu'en la tournant à gauche <, elle rentra en elle même. .

(Description des machinée et procédés, spécifiés dans les brevets d'invention , dont ta datée est expirée, .T. X, pages a 58 a a63, planches i4, i5, 16).

370. Indépendamment de * ces divers brevets , M. Pottrt (Henry) a encore, le a4 octobre i8ao, pris un brevet .d'invention de cinq ans pour 4 es platines de fusil à percussion s'adaptant à toute espèce d'armes à feu , puis> quatre autres brevets ou certificats d'additions et perfectionneuiens, pendant le, cours des années 1821, et 182a, 56 figures, dont, un grand nombre, assez compliquées, servent à éclaircir le texte de leur démonstration; U nous a été impossible- de les reproduire-; les inventions qui font l'objet de ces brevets sont des platines avec magasin d'amoroçs. L'auteur cite M. le vicomte Dambray , comme lui ayant fourni l'idée de quelques-uns de ses perfection neinens;. Je dernier de ces perfectienneinèns. peut s'adapter a toute espère d'armes > feu, à un et à deux coups, anciennes et «modernes., mime aux inventions. Pàuly. Nous invitons les armuriers à. en faire l'étude», et nous regrettons sincèrement . que le cadre de notre ouvrage rie nous ait point permis de leur, faire connaître ces découvertes, dont ils auraient pn apprécier le mérite ; nous sommes contraints de nous restreindre à leur enseigner l'endroit où ils les " trouveront décrites. Description dés machines et procédés, etc., T. XVII, année 1.82g, pages 177**- i&4 », »lanche~i.i , fig. 1 — : 56. - • *

6 mars i8a3. — Brevet -df invention et de perfec-

• tiormement de cinq ans pour un mécanisme particulier adapté à ta platine d'un fusil à percussion au

.. sieur Mahikt (Charles) , arquebusier à Clànon, ( Indrc-et-Jjoire ). - ; "

ay. Explication de ta figure 2$, planche 5, représentant • de voté un fusil muni de ta platine perfectionnée.

1 q, corps de platine.

* 6, baritlet au centre duquel est placé un, petit arbre r, servant de magasin à la poudre..

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d, voiupe On saillie du barillet que l'on rend mobile a volonté avec le doigt.

e, petit ressort formant l'objet de l'invention ; il est incrusté dans le corps de platine , chasse la voiupe d, qui décrit un arc de cercle de droite à gauche et arrête ensuite cette voiupe m point f, où est pratiquée à cet effet dans le petit ressort * une entaille pour recevoir et fixer ladite voiupe, de manière que le barilletr courre toujours ht poudre.

g, chien auquel est pratiquée une partie saillante h, qui fait rentrer, au départ ducoup, le ressort eau point f, et clont l'extrémité «, qui descend jusqu'au k s coasse aussi la voiupe du barillet.

/, piston adapté à, la tête du chien et pénétrant dans $a chute dans le magasin à poudre c où il frappe le grain oxigéoé renfermé dans ce magasin. {Publication de* breveta d'invention dont la durée est expirée, T. XVI. 1838) n» i44^, pi. 4 , nage 147. .

279. ai août 1820. — Brevet d'invention et de perfectionnement de cinq ans pour une platine de fusil à deux coups s' adaptant à toute espèce d'arme* à feu, montée à piston % s'qmprçnnt d'elle-même avec de la poudre fulminante, au sieur Larâuaa ( Pierre-Àlexb) , arquebusier à Paris.

L'intérieur. de cette platiné est, comme le fait voir la fig, ad, planche 5 , a-peu -près semblable à celui des platines ordinaires; mais il n'en est. pas de même à l'extérieur dont toutes les parties diffèrent par leur forme et leur élégance. La différence consiste <aussiv> dans la solidité et la vivacité du mécanisme, et enfin, dans les effets et les avantagés qui en résultent.

Le chien a est lié par un ressort à la pièce qui sert de recouvrement à la lumière ou bassinet : ce mouvement, quj mairœuvre au moyen- d'un autre ressort , est placé au magasin dont nous allons dans l'instant indiquer la composition et l'usage.

En mettant le chien à sa bande et sur son repos , le recouvrement et le .magasin tombent ou se retirent sans se toucher , quoiqu'ils se remplacent presqu'en même tems pour ainsi dire au même point , et qu'il faille qu'ils passent très-près i'uh de l'autre. Le magasin b en cuivre est compose de deux pe-

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tiles boîtes en platine, Tune fixe et l'antre mobile 9 placées l'une dans l'autre; celle qui est mobile estr \t£nue à vis an couvercle c; les boîtes contiennent la jftfrudre fulminante pour les amorces, on fait faire a c^lle qui est mobile un demi-tour a droite sur un pivot qui est au centre du recouvrement ; chaque demitour est m arqué' et arrêté par un ressort. Ce magasin es&olidement adppté et maintenu par un écrou placé surje pivot ; on y à pratique au fond deux trous pour faoifcer l'échappement des amorces, qui descendent d'abord dans la partie créas© du recouvrement et de la dans la lumière ; eu moyen d'un premier demitour à droite , là lumière s'amorce et l'on est prévenu que l'amorce est eotnplette lorsque le deuxième demitour s'arrête. Les Jeux trous sont tellement bien fermés en même tems par le fond du 'magasin 'mobile, qu'il n'y a aucune-explosion à appréhender, quand même le magasin serait enveloppé de flammes.

Chaque magasin contient cent-vingt amorces', et , lorsqu'il est vide, il peut être rempli en une seconde.

Dans le cas où le magasin viendrait à se relâcher par l'effet inévitable d'un très-long usage, on n'a besoin,

{>our remettre les choses en bon état, que de resserrer 'écrou dont on a parlé plus haut.

l* lumière ou bassinet de «cette platine étant parfaitement bien couverte, la pluie,, la neige, les brouillards et l'humidité, n'empêcheront jamais la poudre de s'enflammer : cet^e platine est aussi recouverte d'un Vernis qui la garantit de la rouille (1).

(Description des machinée et procédés consignés dans les brevets d'invention etc. y ° dont ta durit est' cwpirée , T. XVI , 18*8, fe. 396, pi. s8).

' ■ | ■ ' . I « IM^>— ■ »— i ■ III J l I »

(1) Nous ne savons si nos lecteurs, plus. Ver 1 et que nous dans cet matières, comprendrai l qneTque chose à celle description el a celle qui la précède ; quant à nous, il nous a-été impossible, d'après le peu de mots qu'elles contiennent el le pen d'étendue des figures y de nous en Taire une idée claire, cl précise # et non* doutons fort qu'il soit possible d'exécuter d'après ces «Cries de descriptions. Vous regrettons d'autant -plus qu'on n'ait pas apporté pins de soin dans cette rédaction que le procédé des'ipagasins d'à-» snorces semble avoir été abandonné pour cause de non-sécurité. Si celui de. -M. Lçtaure pare à cet inconvénient majeur, il serait ton à connaître : cet artiste demeurant à Paris , il aurait été facile

bi l'iiitobisi. a65

TU3IL PlCai&lR.

ij3. 22 novembre 1817. — Brevet d'invention de cinq ans pour un perfectionnement apporté au fusil ordinaire à deux coups, ayant pour but de rendre cette arme propre à C emploi do la poudre sur-oxigènbù , au S 9 Psoiiaaa, de S % - Etienne. , •

Ce fusil est représenté dans son ensemble, pi. 3,

fig. 37 ; ses détails sont en-dessous, a, deux étuis pour les ressorts- à boudins e servant

de noix et de marteaux.

b y points de mire servant de chiens, c, vis ppur tendre les ressorts a boudin.

d y deux ressorts pour fermer et ouvrir les bascules. f 9 pièce qui frappe surHe piston.

g,, autre pièce; vue sur les deux faces» destinée à

frapper la cartouche pour l'enflammer. n y ressort du piston.

i , porte- gâchette vu sur deux faces.

/, gâchette 9 m , ressort de gâchette , n, cylindre en

cuivre pour presser les ressorts à boudins dans les

étuis en fer a.

(Description des madiines M procédés y etq, , T. X,

page 7$ , pi. 9) {1). : , •

rOSIL DABAT. ,

274. 28 décembre 1821. — Brevet d'invention de 5 ans pour un nouveau système de fusil et de platine à choc de piston, au 5 r Dabat (Etienne) 1 , arquebusier à Paris, Ce fnsH, qne l'on voit représenté dans une portion

de sa longueur , planche 3 , fig. 5a , et dans ses prin-

d'obtenir des développement d'explication et de donner dés figures de détail oui manquent absolument. Nous aurions voulu pouvoir donner d'autres éclaircjsseroens r nais les démarchée qu'aurait pu faire un simple' particulier auprès d'un armurier n'auraient pu obtenir la même confiance et produire les mêmes résultats qne celles de l'employé, préposé à la publication des brevets. Nous renvoyons , à cet égara, le lecteur a ce que nous avons déjà exprimé dans notre avant-propos , note page 3, ,

( 1 ) On trouvera sur la même planche un/art/oV ehéutt h dm* comps impermiablt h Vhumiditi , par M. Lepugt* L'explication. se trouva à la page 5g du texte ; nous ne l'avons pas donnée, parce que sa description entraîne de longs développemeus et nécessite beaucoupde figures. \ . « ,

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