DES APPAREILS
K if fonts nouer («)»
A pal te brut.
A bande . . .
A équerre. .
A vis
A barre pour être pris dan l'Etau à pied
Satte .
amie .
équerre
vis. .
barre
patte. .
bande .
équerre vis. . .
barre . .
A patte. . .
A bande . .
A équerre .
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A bande .
A équerre.
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fr.
cent.
id
id .
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LA SPHKRE «T SON ATTACHE EN FKR FORCÉ (a).
A patte
A bande
A équerre. .......
A vis
A barre
Id.
Id.
Id.
Id.
taires pour rendre l'Étau plus stable et tournant sur plan toutes les grandeurs d’Etau. ....... i fr.
ment , supérieures ou inférieures , tiers ou quart de la
grandeurs i fr.
dront pas faire elles-mêmes l’ajustement , paieront
limés et tournés aux prix les plus niodérés.
cent.l
Cher M. Pauiin Dksorihsaux , rut des Gra-Sorbtnne , n° io. .
x,8oo Itil. , C. i,386 k. , D. itiaa,E. 756 k. de la fonte grise.
58 ' MAHCKr,
53. Il ne nous reste plus qu’à donner la description de l’appareil représenté fig. 87 dans son ensemble, et dans ses détails fig. 88, 89, 90, 91 , 92 , g3 , 94 1 cl 95.
f , fig. 87, est une sphère de fonte de fer ou de fer forgé, ayant une attache quelconque qui facilite sa fixation ; cette sphère est vue en dessuset à part, fig. 91. On peut varier de beaucoup de manières les formes de cette atlache, on n’a fait de modèles que des suivantes, i° celle dont nous venons de parler et que nous nommons sphère à patte, elle se pose en dessus ou ,en dessous de l’établi , selon qu’on veut élever l’étau; il sera saillant au-dessus de cette table, ou bien ► il l’affleurera si on le pose en dessous. Cette forme de l’attache permet aussi de placer l'étau dans un coin , sur un angle saillant.
2® Celle représentée fig. 94, que nous nommons à bande. Elle se place sur le champ de l’établi, elle offre cet avantage qu’elle ne détériore pas le dessus et que le rebord, s’il y en a un , peut être continué tout autour sans qu’il soit besoin de l’entailler ,
, comme cela a lieu pour la pose des étaux ordinaires.
3° Celle représentée fig. 92, que nous nommons à équerre, et qui est la même que celle dont nous venons de parler, à cette différence près , toutefois, que la bande est repliée à angle droit : ce qui donne la facilité de poser l’appareil sur un coin et en même tems sur le champ de l’établi.
' 4° Celle représentée fig. g3, que nous nommons à vis, qui est encore une sphère à bande , mais d’une pose plus facile, puisqu’il ne s’agit que de percer un trou sur le champ de l’établi de calibre avec la vis qui forme la queue , d’y insérer avec force et en tournant cetle queue qui fait taraud , et d’arrêter ensuite l’embase avec un clou ou deux pour qu’elle ne puisse tourner et se desserrer : cette attache est plus promptement fixée; mais elle offre le désavantage d’éloigner l’étau de l’établi, l’embase ne pouvant s’encastrer dans le champ de l’établi, comme cela a lieu pour la sphère à bande, fig. g4*
5° Enfin, celle représentée figure 9.3, que nous -nommons à barre. C’est tout simplement une sphère dont la queue a la forme du parallélipipède rectangle.
DK l’aKMUHIKR. 59
elle ne se pose pas à demeure ; on la prend dans l’étau à pied par sa barre, qu’on serre entre les mâchoires. L’étau, monté sur la sphère , tourne dans toutes les directions à la droite ou à la gauche de l’ouvrier; il rem-
{dace alors avec des avantages tout-à-fait marquans es pinces à chanfreiner, lorsqu’on n’en a plus besoin on l’ôte et on le met à l’écart ou dessous l’établi.
Ces cinq espèces d’attaches paraissent devoir suffire à toules les nécessités.
54. Indépendamment de la sphère , l’appareil se compose encore de deux capsules#, /», ou coquilles en fonte de fer , dont la supérieure g est représentée , vue en dessous, fig. 88, et vue en dessus, fig. 89.
La calotte des capsules doit faire partie d’une sphère creuse d’un diamètre moins fort que celui de la sphère pleine, Gg. 91 , 92, etc. , afin qu’il n’y ait de contact entre les capsules et la sphère sur laquelle elles jouent que par le périmètre de la capsule, et qu’en aucun cas la sphère pleine ne puisse touclier au fond de la capsule; ce n’est pas que cet état soit mauvais parluimême , mais c’est qu’il n’aurait pas de durée; parce que, les bords de la capsule s’usant plus vite que le fond ou le centre , il n’y aurait bientôt c^ue ce centre qui toucherait, et alors toute la résistance serait détruite.
55. La capsule g s’ajuste après la patte b de l’étau, en limant les deux talus ou buttoirs D. D. D. , fig. 87, 89, jusqu’à ce que la patte de l’étau y entre en employant un peu de force. Si le dessous n’était pasbien d’équerre, on le tlégraisscrail avec la lime * sans toutefois lui ôter de sa force ; car alors, il faudrait limer le dessus de la capsule, qui, étant de fonte douce, est susceptible de recevoir toutes les formes qu’on veut lui donner ; le centre de cette capsule doit correspondre avec le centre de la vis c : pour s’assurer de cette coïncidence , on fera monter cette vis jusqu’à la çapsule, et, si l’on s’apercevait que le centre delà capsule soit en dehors du centre de la vis, on entaillerait cette capsule par le côté qui touche au dos de l’étau, jusqu’à ce que les deïlx centres se rencontrent ; si le centre de la capsule se trouvait en dedans de la ligne de centre, l’opération serait plus difficile ; mais «l est inutile d’en parler ; car ce serait alors la preuve
60 MAHÜEL
que l’appareil serait trop petit pour l’étau et qu’il faudrait en prendre un plus fort : les modèles sont faits d’ailleurs de manière à ce que cette disposition ne puisse jamais se rencontrer. La situation de la patte est indiquée par une pointure sur la fig. 8g.
56. Lorsque la capsule supérieure est ajustée , on s’occupe d’ajuster celle h , fig. 87 , vue à part, et en dessus fig. 90. il n’a pas été nécessaire de la dessiner en dessous , puisqu’elle est plane de ce côté : elle ne présente pas plus de difficulté que la première pour son ajustement. On commence par percer au centre du creux un trou, visible sur la figure 90. Ce trou doit être de calibre à recevoir, sans aucun balottement, le tourillon de la vis de pression c entrant dans le trou c’ du triangle en fer , fig. 96 , qu’on supprime , ou que l’on tient en réserve pour les cas où l’on voudrait reposer l’étau à demeure après l’établi. Si ce tourrillon était de la grosseur du plein de la vis, c’est-à-dire si les filets seulement faisaient épaulement , saillie à l’entour , on réduirait , en le limant, ce tourillon de manière à former, un épaulement destiné à butter contre le dessous de la capsule , et alors il faudrait avoir soin de percer le trou plus petit. En,général, on ne risque rien de faire le trou petit , sauf à réduire le tourillon à son diamètre ; ce tourillon n’a pas besoin d’être fort ; sa fonction est intéressante , mais elle n’exige point de force et il est au contraire très-utile d’avoir un épaulement solide , parce que c’est cet épaulement qui supporte toute la fatigue des pressions , qui sont quelquefois très-considérables. Lorsque le tourillon est ajusté dans le trou, il ne reste plus qu’à ajuster la capsule h après l’étau, qu’elle doit embrasser par sa partie postérieure. Si l’étau était façonné , et que le support du talon a ne fût pas bien tiré de longueur, c’est-à-dire si ses longs côtés n’étaieut pas parallèles entre eux , ce qui est très-rare , il faudrait établir le parallélisme à l’aide d’une lime ou d’un burin , ciseau à froid (6$) , ensuite limer la capsule de manière à ce que l’entaille E embrasse exactement , sans efforts , mais surtout sans balottement , le dos de l’étau et le support du talon a, ainsi qu’on voit en i , fig. 87. Il faut que la capsule puisse monter et des-
db l’armorier. , 6t
•cendre d’une ligne ou deux ( a à 5 millim. ) le long de l’étau : l’ajustage est alors achevé.
5j. Pour placer la sphère entre les capsules , on fait rentrer enjentier, dans l’écrou du talon a, la vis et son tourillon , on incline les capsules en dehors , et , s’il le faut, on lime un peu la partie extérieuie d* talon. a, qu’on arrondit sur son arête supérieure, ainsi qu’on peut le remarquer dans la figure 87 : on introduit la sphère , qu’on est quelquefois obligé de forcer en la frappant avec un marteau de bois , on met le tourillon de la vis c dans le trou de la capsule en ayant bien soin de mettre une goutte d’huile sur cê tourillon et sur l’épaulement, afin qu’il tourne facilement dans le trou, et l’étau est monté et prêt à servir.
58. Nous devons ajouter qu’il faut faire une scrupuleuse attention à ce que le tourillon ne dépasse pas en dedans le fond de la .capsule ; car, s’il venait à toucher la sphère, une grande partie de l’effet de l’appareil serait détruite..
Si nous avons insisté sur la, description de cet appareil , c’est que c’est une chose neuve, et encore inconnue qui, de l’aveu de tous les ouvriers , donnera d’immenses facilités pour le travail, lorsqu’elle sera plus répandue et appréciée : nous avons multiplié les essais ; nous avons fait des boules et des capsules en cuivre : elles n’ont pas présenté une résistance convenabfe ; le fer ou la fonte de fer nous ont seuls paru convenir parfaitement ; les plus fortes pressions , des chocs capables de rompre un fer de i5 millimètres sur dix n’ont pu , non-seulement casser la queue de la sphère dans son colet , qui est l’endroit faible , mais même faire tourner sensiblement les capsules sur la sphèrè. Nous pensons que nos lecteurs ne seront pas tâchés de rencontrer ici des détails un peu plus étendus que les bornes de cet ouvrage ne le comportent sur cette utile découverte.
Indépendamment de cet étau, il doit encore y avoir dans l’atelier un gros étau commun, fort et robuste , qu on nomme étau à chaud, ( Voy, fig. 3o, pl. ire). Cet étau doit être placé à proximité de la forge. Nous en parlerons plus bas.