L \ AVANT- PROPOS
afin de présenter dans un seul volume tout ce qui a paru d’important dans cette matière , enfin, qu’il faut recueillir chez les armuriers et entre les mains des particuliers les procédés divers et nouveaux actuellement mis en pratique.
*Notrc traité ne sera nullement didactique, > il sera tout descriptif ; nous nous bornerons à la constatation des faits ftastans , sans y joindre les résultats de notre expérience, qui seraient nuis, ce genre de travaux n’étant pas celui auquel nous nous soyons spécialement livré. Les armuriers seuls ont fait leur art tel qu’il est aujourd’hui sans le secours de la mu-
de la découverte ou de l’invention sera rendu public par la voie de l’impression.
L’art. i6 , §. 1 et 2 , dit « que toul inventeur , con- » vaincu d’avoir , en donnant sa description, recèle » ses véritables moyens d’exécution , ou de s’être «ervi » de moyens secrets qui n’auraient point été détaillés » dans sa description , et dont il n’aurait pas donné la » déclaration , etc. , scia déchu de son brevet »
La loi du 17 vendémiaiie an 7 «charge le Ministre » de l’Intérieur de la publication des brevets expirés, » texte et dessins »
INous devons le dire , ces précautions ne sont pas suffisantes dans la presque totalité des cas.
Plusieurs industriels et technologues ont reconnu,, avec nous , que l’explication contenue dans la demande de brevets et dans la figure, lorsqu’il y en a de jointe, est rarement, très-rarement, suffisante • pour que l’invention ou la découverte entre en réalité dans le domaine public. Ce défaut d’explication peut avoir, le plus souvent, pour causes, i° le peu d’habitude que l’inventeur a d’écrire, et la difficulté , bien connue , des descriptions écrites d’instrumeus com-