Planche 3, fig. 3t , fusil monté
a, boulon à vis de onze filets, servant à l'ouvevture et, à la fermeture de l’arme «fui se charge par la culasse : il traverse la platine droite et la planchette , dans laquelle est un trou pour recevoir intérieurement le bout du boulon, l’autre bout est un six pans qui reçoit un levier b. i
• c, planchette traversant les deux Canons au tonnerre de la plate-bande supérieure à la plate-bande inférieure pour intercepter la communicationdel’infla.mmation d’un canon à l’autre..' • .
d , chien, portant d’un bout, à charnière, la chaînette e , qui fait faire les mouvemens pour verser l’ainorcç, et joignant de l’autre bout également à charnière. Le réservoir /'à poudre fulminante^ pour amorcer lorsqu’on arme la platine.
• g , baguette composée d«î deux tubes, ayant intérieurement une tringle immobile sur la tête xle baguette, et disposée de manière qu’en tirant la baguette à sa longueur et en la tournant à droite, elle so
a6a , MAJiCEL
trouve fixée, et qu’en la tournant à gauche, elle rentre en elle même.
( Description des machines et procèdes, spécifiés dans les brevets d’invention , dont la durée est expirée , T. X , pages a58 à 263, planches i4, i5, 16).
270. Indépendamment de ces divers brevets , M. Pottkt (Henry) a encore, le aj octobre 182a, pris un brevet d’invention de cinq ans pour des platines de fusil à percussion s’adaptant à toute espèce d’armes à feu, puis, quatre autres brevets ou certificats d’additions et perfectionnemens, pendant le cours des années 1821 fct 1822 , 36 figures, dont un grand nombre, assez compliquées, servent à éclaircir le texte de leur démonstration ; il «nous a été impossible de les reproduire; les inventions qui font l’objet de ces brevets sont des platines avec magasin d’amorces. L’auteur cite M. le vicomte Dambray, comme lui ayant fourni l’idée de quelques-uns de ses perfectionnemens ; le dernier de ces perfectionnemens peut s’adapter à toute espèce d’armes à. feu, à un et à deux coups , anciennes et modernes, même aux inventibns PauLy.
• Nous invitons Jes armuriers à en faire l'étude , et nous regrettons sincèrement que le cadre de notre ouvrage ne nous ait poi^Jt permis de leur faire connaître ces découvérles, dont ils auraient pu apprécier le mérite ; nous sommes contraints de nous restreindre à leuc enseigner Pendroit où ils les trouveront décrites. Description des machines et procédés, etc.,. T. XVII, année- 1829, pages 177 — 184 , planche u, fig. 1 — 36.
6 mars 1823. — Brevet d’invention et de perfectionnemcntidc cinq ans pour un mécanisme particulier adapté à la platine d’un fusil à percussion au sieur Mahikt •( Charles 1 , arquebusier à Chinon , {Indre-et-Loire).
271. Explication de la figure a5, planche 3, représentant de côté un fusil m unifie la platine perfectionnée.
a, corps de platine.
b , barillet au centre duquel est placé un petit arbre çr servant de magasin à la poudre.
DK l’armurier. 365
d , volupc ou saillie «lu barillet que l’on rend mobile à volonté avec' le doigt.
e petit ressort formant l’objet de l’invention ; il est incrusté dans le corps de platine, chasse la volupc d, qui décrit un arc de cercle de droite à gauche et arrête ensuite celle volupc au point f, où est pratiquée à cet effet dans le petit ressort c une en I aille pour recevoir et fixer ladite volupc, de manière que le barillet couvre toujours la poudre.
g, chien auquel est pratiquée.une partie saillante li, qui fait rentrer, au départ du coup, le ressorte au point f, -et dont l’extrémité i, qui descend jusqu’au A, chasse aussi la volupc du barillet.
/, piston adapté à la tète du chien et pénétrant dans sa chute dans le magasin à poudre c où il frappe le grain oxigéné renfermé dans ce magasin. ( Publication des brevets d’invention dont la duree est expirée, T. XVI. 1828) n° i/t-ij, pl. 4» page i4j.
272. 21 août 182a. — - Brevet d’invention et de perfectionnement de cinq uns pour une platine de fusil à deux coups s’adaptant à toute espèce d’armes à feu , montée à piston, s’amorçant d’clle-mvmc avec de *1a poudre fulminante , au sieur Lkfaurk ( Pierre-Alexis) , arquebusier A Paris. . ' *
L’intérieur de cette platine est, comme le fait voir la fig. 26, planche 5, S-peu-près semblable à celui des platines ordinaires; mais il n’en est pas de même à l’extérieur dont toutes les parties diffèrent par leur*' forme et leur élégance. La différence consiste aussi dans la solidité et la vivacité du mécanisme, et enfin, dans les effets et les avantages qui en résultent. . *
Le chien a est lié par un ressort à la pièce qui sert de recouvrement à la lumière ou bassinet : ce mouvement, qui manœuvre au moyen d’un autre ressort , est, placé au magasin dontjious allons dans l’instant indiquer la composition et Pusage.
En mettant le chien à sa bande et sur son repos, le recouvrement et le magasin tombent ou se retirent sans se toucher, quoiqu’ils se remplacent presqu’en même tei»s pour ainsi dire au même point, et qu’il faille qu’ils passent très-près l’un de l’autre.
magasin b en cuivre est composé de deux pc-
lites boîtes en .platine, l’une fixe et l’autre mobile, placées l’une dans l’autre J celle qui est mobile est tenue à vis au couvercle c; les boîtes contiennent la poudre fulminante pour les amorces, on fait faire à celle qui est mobile un demi-tour à droite sur un pivot qui est au centre du recouvrement ; chaque demitour est marqué et arrêté par un ressort. Ce magasin est solidement adapté et maintenu par un écrou placé sur le pivot ; on y a pratiqué au fond deux trous pour faciliter l’échappemen.t des amorces qui descendent d’abord dans la partie creuse du recouvrement et de là dans la lumière; au moyen d’un premier demitour à droite , la lumière s’amorce et l’on est prévenu que l’amorce est complette lorsque le deuxième demitour s’arrête. Les deux trous sont tellement bien fermés en même lems par le fond du 'magasin mobile, qu’il n’y a aucune explosion à appréhender, quand même le magasin serait enveloppé de flammes.
Chaque magasin contient cer^-vingt amorces, et, lorsqu’il est vide, il peut être rempli en une seconde.
Dans le cas où le magasin viendrait à se relâcher par l’effet inévitable d’un très-long usage, on n’a besoin,
Pour remettre les choses en bon état, que de resserrer écrou dont on a parlé plus haut.
La lumière ou bassinet de cette platine étant parfaitement bien couverte, la pluie, la neige, les brouillards et l’humidité, n’empêcheront jamais la poudre de s’enflammer : cette platine est aussi recouverte d’un vernis qui la garantit de la rouille (1).
( Description des machines et procèdes consignés dans les brevets d’invention etc., dont la durée est expirée , T. XVI , 1828 , p. 296 , pl. 28).
(1) Nous ne savons si nos lecteurs, plus versés que nous dans res matières, comprendront quelque chose h celle description et a celle qui la précède ; quant à nous, il nous a clé impossible, d’après le peu de molSjqu’elles contiennent et le peu d’étendue des figures, de nous en faire une idée claire et précise, et nous doutons fort qu’it .soit possible d’exécuter d'apres ces sortes de descriptions. Nous regrettons d’autant plus qu'on n’ait pas apporté pljiis de soin dansHtelte rédaction que le procédé des r^gasins d’amorces semble avoir cl» abandonné pour cause de non-sécurité. î»i celui de M. Lefaure pare à cet inconvénient majeur , il serait Itou à connaître : cet artiste demeurant à Paris, il aurait été ficile
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FUSIL PKURIÈRE.
2j3. 22 novembre 1817. — Brevet d'invention de cinq ans pour un perfectionnement apporté au fusil ordinaire à deux coups, ayant pour Ont de rendre cette arme propre à l’emploi de la poudre sur-oxigenee , au Sr Peurikre, de Sl-E tienne.
Ce fusil est représenté dans son ensemble, pl. 5, fig- 07 ; ses détails sont en-dessous.
rt, deux étuis pour les ressorts à boudins e servant de noix et de marteaux.
b, points de mire servant de chiens.
c, vis pour tendre les ressorts à boudin. '
d , deux ressorts pour fermer et ouvrir les bascules. f, nMice qui frappé sur le piston.
ÿ-,€&utre pièce, vue sur les deux faces, destinée à frapper la cartouche pour l’enflammer.
h , ressort du piston.
m i , porte-gachette vu sur deux faces.
/, gâchette, m , ressort de gâchette, n, cylindre eu cuivre pour presser les ressorts à boudins dans les étuis en fer a. • . •
* ( Description des machines et procédés , etc. , TVX ,
page 75 , pl. 9) (i)- . .