‹ Manuel de l'art des autopsies cadavériques, surtout dans ses applications à l'anatomie pathologiqueChapitre 76 sur 85 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

FIGURES SUPPLÉMENTAIRES

FiG. 119.

Page 20, note 4. — Cristaux achemine obtenus artificiellement du sang et vus à ^^^ diamètres. (Virchow, Path. celluL) — Il suffit de mélanger la tache de sang avec du sel marin sec et en poudre^ de verser du vinaigre, d'évaporer, pour voir apparaître ces cristaux bruns, en tables rhomboïdales aplatis, ne changeant pas, comme ceux d'hsematoïdine (fig. 76-83), leur couleur en présence des acides. «Cette réaction est extrêmement fidèle et sûre.» Voyez le mémoire de M. Blondlot (de Nancy), sur les taches de sang reconnues par les réactions de Thémine, 1866.

FIGURES SUPPLÉMENTAIRES

Page 54, dernière ligne du texte. — Caverne vertébrale méianique communiquant avec une caverne méianique du poumon, dans le niélanome gôiéralisé, (D'après MM. Anger et Worthington, MélanomeSj 1866.) Coupe, sur la ligne médiane, des vertèbres dorsales : A. Paroi de la caverne osseuse infiltrée de mélanose. — B. Intérieur delà caverne méianique du poumon. — G. Bronche s'ouvrant dans la caverne.

La itiélanose hématique, due à une transformation du sang, contient du fer; elle est soluble dans la potasse et détruite par Tacide sulfurique (Robinet Verdeil, Chimie anat,, t. III, p. 508 et 511); Brusch a démontré que le chlore la décompose; au microscope, enfin, on n'a pas les parcelles noires du poumon des charbonniers et mineurs, irrégulières, anguleuses. — Sur la fausse mélanose, ou anthro'cosis des houilleurs, voyez le résumé de M. Dechambre, Gaz. hebd.^ 1 et 21 sept. 1866. — Sur la cirrhose pulmonaire des tailleurs de pierre, consultez Feltz, Dictionn. de Gnrnier,- 1865; et Gazette hebdomadaire, 21 avril 1866.

FIGUtlES StJi^PLÉMENTÂIftES.

un

FiGDRES 121, 122, 123, 124.

Page 58, 4* §, fig« 1. — Fragment d'un poumon d'enfant ayant respiré, rosé, brillant, vcsiculeux et spongieux. — Les lobules sont remplis de vésicules arrondies, distinctes, toutes dilatées par Tair. Ces cellules, pleines de gaz, sont \isibles même sous la plèvre : elles ont 1 à 2 millimètres de diamètre. ( Grossissement de 5 diamètres par la loupe de la fig. 13. )

Fig. 2. — Morceau d'un poumon de nouveau-né ayant incomplètement respiré. — Il est marbré de taches brunes là où il n'y a pas eu pénétration d'air. On y voit des lobules compactes, rouge foncé, sans vésicules dilatées, et çà et là des lobules ayant respiré, dont les vésicules contiennent de l'air. (Même grossissement.)

FIGURES SUPPLÉMENTAIRES

Fig. 3. •— Partie d'un poumon de fœtus n'ayant pas respiré. — Le tissu est compacte comme de la chair ferme, il est hépatisé : ou reconnaît les lignes ceiluleuses qui séparent les lobules; absence de vésicules aériennes. L'aspect est souvent identique dans la pneumonie. (Même grossissement.)

Fig. 4. — Poumon insufflé. — Outre les vésicules gonflées d'air, on aperçoit les lobules séparés les uns des autres par des bulles d'air allongées, produites sous l'influence de l'insufflation. L'aspect est souvent identique dans Temphysème interlobulaire et sous-pleural. (Même grossissement.)

FIGURES SUPPLÉMENTAlRfiS. &93

Page 83, dernière ligue du tableau. — Gomme il s'agit daus notre texte non de vrai pus^ mais de foyers d'aspect purulent^ comme pour ïendocardite ulcéreuse liée aux infarctus viscéraux et aux embolies capillaires, — nous représentons ici les éléments du pus, vus à 500 diamètres, d'après Virchow. — A. Corpmmles du pus : a, frais ; 6, après addition d'un peu d'eau ; c, traités par l'acide acétique qui rend le contenu plus clair. Les noyaux commencent à se diviser et les noyaux déjà invisibles sont isolés. En c, ils présentent une légère dépression de leur surface. — B. Noyaux des corpuscules de pus dans la blennorrhagie : a, noyaut simples avec vésicule ; 6, division commençante, dépression du noyau ; c, division avançante en deux parties ; d, en trois. — C. Corpuscules du pus dans leurs rapports habituels les uns avec les autres. >- Quant au pus caséeux, dont le sérum intercellulaire disparaît, ainsi qu'une partie du liquide contenu, voyez notre figure 65, page 257.

FIGURES SUPPLÉMENTAIRES

FiG. 126.

Page 92^ 2* §. — Les geinglions peuvent être simplement hypertrophiés (adénie de Trousseau; maladie de Hodgkin; pseuda-leu> cémie de Wuuderlich , Archiv der Heilk., 1866; lymphadénome multiple ; leucémie lymphatique de Virchow, distincte de la leucémie splénique ou liénale, indiquée p. 137); il n'y a alors qu'hypergenèse des cellules et noyaux, qui restent d'ailleurs normaux. Il en serait de même dans la fièvre typhoïde qu'on tend à envisager maintenant comme une affection de tout le système lymphatique^ en rattachant à celui-ci les plaques de Peyer et les follicules intestinaux ( Ranvier, His et Recklinghausen). Plus tard ces éléments^ s'il y a scrofule et phthisie, se détruisent en fournissant les éléments d'une matière caséeuse récusée comme du tubercule par M. Villemin (Du tubercule, iS6i) et par M. Virchow. Dans cette phthisie bronchique ou médiastinc; les ganglions peuvent comprimer la trachée^ les poumons^ la yeine cave, le vague et le récurrent (p. 471). Voyez Fonssagrive, Archiv, de méd., 1865; Daga^ Recueil de méd. et de chir. militaires^ avril 1866. — Les ganglions atteints de cancer mélanique (Woillez, Gaz. des hôpit,, 10 nov. 1864), d'anthracosis des mineurs, de dégénérescence amyloïde avec sympexions (Virchow, Path. cell^^, 321 et note page 138), d'enchondromc {Gaz. heb., 5 octobre 1866), peuvent exercer des compressions'analogues. Il en est de même pour le cancer. Témoin cette figure représentant des ganglions lombaires

CANCÉREUX PÉNÉTRANT DANS LA VEINE CAVE INFÉRIEURE. — a. Un Jfan-

glion hypertrophié, cancéreux, adhérent à la paroi veineuse qu*il repousse vers la lumière du vaisseau, — b. Coupe d*un ganglion identique, d'où part une excroissance ramifiée qui pend dans la cavité même de la veine.

FIGin\ES SUPPLÉMENTAIRES. U93

FiG. 127.

Il est rare que les ganglions^ bronchiques par exemple, soient cancéreux (p. 239) ou tuberculeux (p. 108, note 2) primitivement et sans lésion analogue dans les autres organes (Paget, Fôrster; Hayem, Gaz, hehdom,, 10 février 1865). Le contraire est impossible pour Virchow {Revue des cours scientif., 11 août 1866). Selon lui, le cancer d'un organe ne se propage que par transport d'un produit vicié dans les voies lymphatiques, et le cancer d'un ganglion lymphatique suppose, si Ton cherche attentivement, une dégénérescence identique ailleurs. Il y a même souvent plus que simple passage de sucs dans les lymphatiques. Virchow admet que la lumière du vaisseau peut être obstruée , et il eu cite pour exemple le cas d'un cancroïde pultacé de l'utérus où les vaisseaux lymphatiques du péritoine et des ganglions bronchiques se montraient remplis de masses cancroïdes cylindriques vermiformes. C'est ce que montre la figure 127.

Cancer des lymphatiques de la surface pulmonaire tributaires des ganglions bronchiques, — a. Un lobule pulmonaire avec infiltration complète du grand vaisseau périphérique ; les réseaux centraux, plus fins, commencent à se remplir. — b. Un plus grand lobule, où tout le réseau est presque entièrement rempli. — c. Farcissement complet et élargissement croissant du réseau. (Grandeur naturelle.)

FfGURBS SUPPLÉMENTAIRES.

^¥i;âSK^^^

FiG. 128.

Page 96, note 1. — Kyste muqueux superficiel de la muqueusp stomacale (d'après Vircliow, Pathologie des tumeurs). 450 diamètres.

— On voit inférieiirement le tissu sous-muqueux, puis toute Tépaisseur de la muqueuse avec ses glandes en grappe ; enfin deux kystes arrondis qui Tout proémincr la surrace et dévier les glandes voisines.

— Sur les polypes muqueux de l'estomac et de l'intestin (du rectum spécialement), analogues aux œufs de Nabotli du col utérin, consultez, outre l'ouvrage de Vircliow, le mémoire de M. Gornil ( Journal de Panât, de M. Robin, sept. 1865). fis résultent de l'hypertrophie et de riiypergenèsc des éléments normaux de la muqueuse, et s'observent dans la gastrite catarrhale chronique notamment, à la région pyloriqne.

FIGURES SUPPLÉMENTAIRES

Page 110, ligne 4. — Colite cystique polypeuse^ à la suite de la dysenterie chronique, avec cirrhose du foie et hydropisie. — On voit des kystes muqueux (fig. 128), de nombreux moliuscums et des polypes en rapport avec eux. En examinant avec soin ces saillies arrondies ou aplaties, fluctuantes, closes ou munies d'orifice, surmontées d'appendices'simples ou ramifiés, on trouva qu'elles étaient dues à une accumulation de mucus dans les glandes de Ueberkiihn. (Virchow, Pafhohgie ffps tumpurs.)

FIGURES SUPPLÉMENTAIRES

Page 123. — Schéma (Tun lobule du foie à l'état normal. — a. Espace caverneux du réseau conjonctif après qu'on a fait disparaître les cellules. — b. Une portion de cet espace remplie par les cellules. — c. Origine du conduit hépatique communiquant ouvertement avec les cavités. — d. Veine interlobulaire (ramiâcations tdtimes du système porte). — e. Veine intra-lobulaire (racine de la veine hépatique). — /".Réseau capillaire lobulaire. (D'après Leydig.)

FiG. 131.

Cellules hépatiques normales vues à un fort grossissement. — a. Avec un contenu de pâles granulations. — b. Avec des g^^anules jaunâtres. — c. Avec quelques gouttelettes graisseuses. (Leydig.)

FIGURES SUPPLÉMENTAIRES

Page 130. — Éruptions secondaires multiples du cancroxde du foie^ vues à la surface et sur la coupe, ' — En c, tout petits foyers récents, — Les gros noyaux a, b, sont formés de nombreux petits noyaux. — d. Une veine coupée (Virchow, Pathol. des tumeurs). Les gros nodus encéphaloïdes rappellent assez l'aspect extérieur des tumeurs adénoïdes du foie, décrites par Griesinger {Arch, der Heilkunde, t. V, p. 385), et constituées par de nouvelles formations de l'élément propre du parenchyme hépatique, enkystées dans une enveloppe fibreuse, énucléables, molles à l'incision.

FfGURËS SUPPLÉMENTAIRES.

FiG. 133.

Page 132. — Grenouillette pancréatique, — Dilatation considérable, en partie kystiforme, du canal de Wirsung, à la suite d'une oblitération de l'orifice par une tumeur molle, villeuse, du duodénum. Il y avait concurremment une ectasie très-marquée des conduits biliaires, avec atrophie du foie (Virchow, Path, des tumeurs). Le docteur Recklinghausen, de Berlin, a mentionné aussi une dilatation considérable du canal pancréatique chez un glycosurique {Gaz, des Adjoïï., 15 juillet 1865). Nous avons observé le même fait sur un pancréas atteint d'hypertrophie d'aspect colloïde.

FIGURES SUPPLÉMENTAIRES

FiG. 134.

Page 143, — Hydronéphrose avec atrophie granulaire presque complète du parenchyme rénal, — On u*a plus guère qu'une poche fibreuse à plusieurs loges faites par les calices. Il existait une hyperplasie compensatrice de l'autre rein (Virchow). 11 faut distinguer r hydronéphrose d'avec l'hydropisie enkystée des reins, localisée dans la substance même de l'organe [^\^. 135).

FIGURES SUPPLÉMENTAIRES

FiG. 135.

Hydropisie enkystée congénitale du rein chez un nouveau-né, — Des kystes, de la grosseur d'une tête d'épingle à celui d'un pois, farcissent le parenchyme ; ils contenaient des urates, de l'acide hippurique, etc. A la place des calices, on trouvait du tissu connectif dense. (Virchow.) Depuis les travaux de Beckmann, on admet que les kystes du rein se forment aui dépens des canalicules comprimés par le développemeut du tissu conjonctif ; Joh, Klein en a observé dont le point de départ était dans les glomérules. {Gaz, hebd., 18 janvier 1867.)

FIGURES SUPPLÉMENTAIRES. 503

FiG. 136.

Page 144. — Canalicules urinifères recourbés (canaliculi contorti), proTenant de la substance corticale d'un rein atteint de iftaladic de Bright. — a. Epithélium à peu près normal. — b. Etat de tuméfaction, trouble. — c. Métamorphose graisseuse commençante, et destruction des cellules ducanalicule, qui devient plus large en c et en 6. — 300 diamètres. (Virchow.) — Virchow admet trois formes histologiques de la maladie de Bright : néphrite parenchymateuse, néphrite amyloïde, néphrite interstitielle. La première, inflammatoire, comprend pour lui quatre degrés : tuméfaction trouble (fig. 135, 6), métamorphose graisseuse de l' epithélium des canalicules, détritus graisseux, atrophie des cellules et des tubes. Dans le premier, la cellule des tubuli de la substance corticale s'agrandit; ils deviennent plus larges et se courbent ; puis répithélium passe à l'état d'une masse

laiteuse finement émulsionnée. Sur le tissu grisâtre fondamental, au milieu duquel les étoiles de Vcrheyen se dessinent, on voit de petites taches troubles, jaunes à la lumière directe, noires par transparence et sous de forts grossissements, etc. {Pathologie cellulaire). Telle est à peu près la classification de M. Gornil (Journ, de Robin, janv. 1865). 11 admet trois formes : 1° simple; 2^ avec altération granulo-graisseuse des vaisseaux et de la substance corticale ; 3° avec dégénérescence amyloïde. Dans la première, due au rhumatisme, à la scrofule, à la phthisie, à l'alcoolisme, à la goutte, on a pour premier degré de l'hypérémie et de l'exsudation; les glomérules paraissent en points rouges ; second degré : infiltration graisseuse, etc. . Seconde forme (quatrième degré de Rayer) : le processus athéromateux débute par les plus fins vaisseaux, alors que dans l'atrophie sénile il commence par les grosses branches artérielles. Forme amyloïde (ou lardacée de Rokitansky, cholestérique de Meckel); les glomérules sont d'abord plus saillants, transparents ; ensuite les vaisseaux ne peuvent plus être injectés, tant ils sont rétrécis. Une solution iodée les dessine en brun, et, si l'on ajoute quelques gouttes d'acide sulfurique, en vert, bleu^ violet rouge. Il en est ici comme dans la rate atteinte de la même dégénérescence (p* 135) et offrant au microscope des grains sem** blables à du sagou (d'où le terme sagomilz)^ grains nommés sym* pexions (p. 138} par M. Robin; dans cette rate aussi lès artérioles comme les glomérules sont envahis de la même matière transparente et albumineuse*

FIGURES SUPPLÊMENTÂIBES.

FiG. 137.

Page 152. — Fibromes du rein, durs, blanc grisâtre, isolés au tnilieu des cônes médullaires, sur un sujet atteint de néphrite interstitielle diffuse. — L'hyperplasie du tissu interstitiel a entraîné l'atrophie des canaux urinifères. La lésion est analogue aux fibromes (ou cirrhose, ou dégénérescence granuleuse) du sein, plus volumineux d'ailleurs» Ici ils ont le volume d'un pois. (Virchow.)

Page 174. — Ancienne hydrocèle avec sclérose rugueuse de l'albuginée, qui est cartilagineuse à l'aspect, par suite de production d'un tissu conjonctif très-dense. L'épididyme est atrophié par compression. (Virchow, Pathol. des tumeurs,)

FIGURES SUPPLÉMENTAIRES

FiG. 139.

Périorchite proliférante. — c. Excroissance polypcuse de Talbugiuée^ avec petits noyaux demi-cartilagineux^ eu partie pédicules^ en partie aplatis. — a. Hydatide de Morgagni, vésicule normale, en appendice à la tête de l'épididyme. — b. Vésicule pédiculée de même nature, se détachant quelquefois pour constituer les corps flottants de

la tunique vaginale, 1- Petit kyste de l'épididyme profondément

situé.

Page 184, ligne 12. — Spermatocèle cystique (dilatation des conduits spermatiques) qui faisait saillie dans la cavité de la vaginale. — On voit, derrière la tête de Tépididyme, la tumeur vésiculeuse, dans laquelle était contenu du sperme. Ce kyste séminal s'étendait en partie supérieurement dans le cordon, inférieurement vers la cavité vaginale. 11 avait une paroi très-mince et ne contenait que peu de spermatozoïdes.

FIGURES SUPPLÉMENTAIRES

Page 207, note 4. — Les papilles de la muqueuse de l'urèthre, du gland^ du vagin, des grandes lèvres, sont vasculaires, non accomgnées de papilles nerveuses comme celles de la peau, auxquelles elles ressemblent à cela près, et que représente notre figure. — Papilles vasculatres et nerveuses de la peau, dans la pulpe des doigts, à l'état normal : l'épiderme et le réseau de Malpighi ont été enlevés. — A. Papilles nerveuses. avei^ un corpuscule du tact ou de Meissner, dans lequel se perdent Heux fibres nerveuses primitives n. Au bas de la papille, on voit de fins réseaux élastiques e, desquels partent des fibres fines. Entre ces dernières et ïui milieu d'elles s'observent des corpuscules de tissu conjonctif. — 'SBut). Papilles vasculaires, simples en G, avec anses anastomosées en B et en D. A côté de ces vaisseaux, on remarque des fibres élastiques fines et des corpuscules de tissu conjonctif. — E. Corps papillaire ayant la direction horizontale; e> éléments étoiléa du derme. — 300 diamètres. (Virchow, Pathologie cellulaire,}

FIGURES SUPPLÉMENTAIRES

Page 225. — Kystes de Vaile du ligament large, — o. Ovaire ratatiné et induré. — t.hà trompe avec ses franges /", dans le voisinage desquelles s'insère Vhydatide terminale ^ vésicule pédiculée normale^ mais inconstante^ répondant à la vésicule de Morgagni dans Tépididyme (flg. 139). — r. Organe de Rosenmûller, ou épididyme ovarique ou parovarium (fig. 65). — c. Petits kystes clos, gros comme un grain de chènevis ou un pois^ en partie dans le revêtement de la trompe, en partie dans la trompe même, en partie dans le résidu r du corps de WolfT. — p. Deux phlébolites dans une veine ovarique tortueuse. — Grandeur naturelle. (Virchow.)

FïGUttES SUPPI.ÉMKNTAIRES.

FiQ, 143.

Page 254. — Endométriie chronique cysiique poiypeuse, — Vocifice externe est dilaté en entonnoir^ et les deux lèvres sont le siège d'un gonflement considérable. De nombreux œufs de Nabolh (kystes muqueux), semblables à des perles, isolés ou groupés^ proéminent audessus du tissu gonflé et hypérémié (acné utérin^ molluscum cystique de Vutérus). A droite, on voit sur la coupe que ces kystes n'appartiennent pas seulement à la surface, mais qu'ils s'étendent jusqu'à une assez grande profondeur. Plus haut, dans le canal cervical, les replis palmes sont fortement accusés, et ils donnent naissance à toute une série de polypes vcsiculeux ou charnus, notamment à gauche où s'en trouve un volumineux, pédicule, piriforme, qui atteint presque l'orifice externe. On trouve encore quelques petits kystes muqueux dans l'orifice interne. Puis vient la cavité un peu dilatée du corps, qui était remplie de liquide et dont la muqueuse est lisse [hydrometra levis). Un peu au-dessus de l'orifice interne se trouve, à gauche, à plat sur la

FIGURES SUPPLÉMENTAIRES

paroi, un gros molluscum renfermant des kystes muqueux qui, avant l'incision, bouchaient presque entièrement l'orifice interne. Plus haut, en w', on en voit un plus petit, semblable, près d'un des orifices des trompes. La paroi utérine, en général, est plutôt amincie ; mais en /"et /"', elle contient deux myxomes interstitiels (corps fibreux) de petite dimension. Un troisième, un peu plus volumineux, cause la saillie indiquée par la place luisante, sur la paroi postérieure non incisée. (Virchow, PathoL des tumeurs.)

FiG. .144.

Page 274. — Dernière ligne du tableau, — Quand la dilatation des canaux galactophores se produit rapidement, on a le galactocèle. Autrement il se forme de simples kystes (ectasie cystique) de ces conduits, confondus souvent avec les kystomes (kystes hydatiques) et les cysto-sarcômes. Ils siègent, en général, près du mamelon, dans les gros conduits confluents vers les sinus lactés ; ils contiennent du lait d'abord, plus tard de la sérosité ou des masses colloïdes. Telle est l'origine de cette figure 144. — Cystoïde multiple^ proliférant^ du sein d'une femme, à contenu séreux. On voit sur la coupe verticale (partant de la peau) trois grandes poches o, qui ont conflué par l'usure progressive de leurs parois. Plusieurs éperons et trabécules montrent que ces cavités résultent elles-mêmes de la confluence de plusieurs petites cavités antérieures. — En ^ et ^', on voit encore des restes de l'ancienne glande, très-comprimée, il est vrai, et indurée. En g'j se montrent en particulier certains restes du parenchyme qui s'étend en partie jusqu'à la poche voisine et y proémine en c. (Virchow.)

FIGURES SUPPLÉMENTAIRES

FiG. 145,

Page 414. — Hydrocèle kystique partielle du quatrième ventricule. — Il envoie un prolongement entre la moelle et le cervelet; à ce niveau^ il forme un kyste gros comme un noyau de cerise, comprimant le facial (qui était paralysé). Au fond du kyste, on voit les restes du plexus choroïde. Il existait une hyperplasie de la protubérance et de l'hémisphère cérébelleux gauche. (Virchow, Pathologie des tumeurs, t. l«'.)

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