BOÎTES DB SÛRETÉ DB MERSANNE
Cet appiireil de BÛreté pour régulateurs et foyers éleciriqnea nelconquea est pins particulièrement caractérisé par lea point' Clivants :
Jo Une boîte de sûreté dite: « par le fild'a.morcemeiit»est placée^ dérivation sur le circuit de lumière, soit sur la même dérivatioi [ne celle du régulateur, si elle existe, soit Rur imp dérivatinaï ndépendante, si elle n'existe pas sur le genre de foyer employèJ même s'il en existe déjà uzie sur le régulateur. La dérivatiouij ît BU moment de l'estinction pour amorcer le contact auiilÎMld J r lequel passera le courant principal et sur lequel le courantT iacipal pourra agir ensuite seul pour maintenir le eontactil jqu'au moment du rallumage, si le foyer est à ralliimage auto^ psûque, ou te maintenir définitivement fermé à la manière ■ÉnBintitateiir, avec ou sans résistance destinée k compenser 1k •AiâBtance de l'arc éteint. 1
2» La production do l'amorcenient par im électro-aimant dM iérivation du régulateur, s'il y en a un, ou qui lui serait ajoaté n'y en a pas, comme dans le>j régulateurs ordinaires, lesl , cet électro-aimant fournissant le passage du c" '
218 MANUEL d'Électricité
de lumière en fermant ua cïrcnit auxiliaire Hur la boite de sûreté au moyen d'an (i1 d'amorcement spécial.
3' Une boîle de sûreté dite : « pur dérivation et amorcement » dans laquelle le contact auxiliaire eat produit par un électroaimant oonatltué par deux bobines dont l'une est garnie da même fil fin do k dérivation que lea électro-aimants du régulateur et ee trouve plâtrée dans le même circuit ou enr une dérivation indépen- • donte, cette bobine étant destinée seulement à provoquer l'amor* cernent, tandis que l'autre est recouverte de gros fil, et livre passage au courant de lumière aussitôt l'amorcement effectué, de manière à maintenir et à rendre très énergiquee le contact auxiliaire de sûreté, l'autioii de la première bobine de dérivation devenant dés ce moment inutile, bien que pouvant fonrnir son appoint à l'énergie du contact auxiliaire de sûreté. Cette disposition des dens bobines diiTérentes peut être remplacée par celle de deux bobines avec fil fin à la partie centrale et fil gros superposé.
Cette boîte peut fonctionner avec ou sans résistance additionnelle, selon que le foyer employé peut se rallumer autoroatiqucment ou qu'il doive fonctionner simplement comme commutateur automatique.
Ces dilTérentes formes de boîtes de sftreté peuvent se placer sur le foyer électrique et même bd faire partie, ou se placer à nue distance quelconque.
H° 141,075. — Bazin. — 10 février 1881.
Nouveau procédé d'éclairage électrique, SïiiTÈMB Bazin.
Ce procédé comprend les pointe suivants ;
]o L'idée de remplacer le grapbite, actuellement employé pour obtenir la lumière électrique, par un gaz combustible, convenablement préparé, le procédé étant applicable dans l'éclairage, soit par l'arc voltaïqiie, soit par l'incandescence ;
2" L'application du gaz d'éclairage k l'éclairuge électrique, le gOK traversant les conducteurs métalliques mêmes ;
L'upage de ce graphite factice continu devant donner la lumière fixe d'une manière éconamique à l'aide de courants constimts ou alternatifs la nouveauté résidant dans le remplacement du grapbite, à l'élat solide, par mu gœ: quelconque combustible, éli'cirisé par son passage k travers les conducteurs mêmes et déterminant.
icLAIEA&E 219
en fin de compte, la conducHbitilé, le calorique et la comorantatida, toiia ÉlémentB nécessaires à l'écluirage électrique.
4" L'ioventeor se réserve de varier les dispositions et les formes de l'appareil dans l'application du nouveau principe à l'éclairAge électrique.
M° 14i,084. — MiUon, Duport, Bredin et Troubat. — 8 février 1881.
Applicalirm aux lampe» électriques d'un c<mliict liquide, pour faire passer le courant ailkars que par les ctiarbons, m cal de besoin,.
mplojés pour produire la lumière électrique Bont a que les étincclleB qui se déf^ag-ent des conducteurs, lors des ruptures de contact, dévorent les pièces, les brûlent, lee soudent, et mettent instantanéiuent les appareils hors d'usage. Pour obvier à ces inconvénients, les inventeurs ont imagina l'application d'un contact au mojen d'un solide avec un liquide (platine et mercure) ou de deui liquides (mercure et tout autre liquide conducteur, tel que l'eau acidulée, par exemple).
Vf' 141,110. — Fonrnial. — 11 iévrier 1881.
^ilime de lampe électrique.
Ce système de lampe est caractérisé par la disposition de deux charbons ou crayons dirigés de bas en haut, montés dans des douilles qui tournent autour des charnières, de manière à s'appuyer constamment sur deux crayons ou tiges verticales, isolées on non, lesquels maintiennent ainsi constant l'écart interpolaire des crayons mobiles.
N" 141,231 — Siemens et Halske. — 18 lévrier 1881.
Perfectionnemelils atux machinée dynamo-éhctriques.
Ces perfectionnements consiiitent dans les dispositions suivantes: 1° La combinaison de machines dynamo-électriques composées d'un aimant cylindrique intérieur immobile ou tournant (armature Siemens) et d'un cylindre d'induction placé extérieurement, pouvant tourner on être rendu immobile, et muai de l'enroulement von Hefner ou Pacinotti;
D MANUEIi D'ÉLBCTEICITÉ
:" Lb combinsiaon de mochinoe riynamo-électriqTiea, au moyeu dniix cylindres d'inductiona concantriques, avec eoroulenient I Uefrier ou PuciiiotlJ, l'un de ces cytiudreH étact mainteau
N- 141,385. — Maxim. — 26 février 1881.
Syiléme perfectionné de préparation de» cliarbona et autres conducleuri employée pour l'éclairage électrique.
Cette iiiveolion comprend les points suivants :
1° Le Byetéiiie pour obtenir dea conducteurs de lampes électriques à incandescence d'un pouroir éclairant uniforme qui consiste à les cliaulTer électriquement en présence d'une vspeur carburée ou autre équivalente jusqu'à ce que, par la décomposition du la dite vapeur, les conducteurs soient amenés au degré voula pria comme étalon ;
2" Le ayat^niu de préparation des conducteurs pour lampes électriques et incandescence, qui consistent à les soumettre, en préitcnte d'une vapeur ou d'un gsz carburé ou autre équivalent, k l'oclion d'un courant électrique, ce courant étant en même temps forcé d'agir sur une lampe d'un pouvoir Éclairant servant d'étalon, ou sur un galvanomètre;
3" Le procédé de préparation de cbarbons pour les lampes électriques, qui consiste d'abord k chasser les gaz renfermés dans le charbon au moyen de la cbalcur et par l'aspiration, et à soumettre ensuite le conducteur a une chaleur élevée dans une atmosphère de vapeur bydrocarburée ou d'im autre gaz carburé raréfié, et à aspirer ensuite l'excédant du gaz ;
4° Dans la préparation de charbons électriques, la consolidation des conducteurs par le dépôt de charbon pur provenant d'une atmosphère de vapeur bydrocarburée ou de gaz carburé raréfié.
N° 141,394. — Saint-Georges Lane Fox. — SSlâvr. 1881.
Perfectionnements dang len lampes électrique» et dam l'éclairage ileclriqut.
fixe d'i^t ^^ <^^^ perfectioniiements est de produire un système altcrnatilÇ T" ^"'^^ pratiquement et économiquement utilisable en phite à l'élifi^ villes, dans les édifices, etc. Ces perfectionnements par a'an pasaagi}^^'"^°^ «"■" '^^ trùleurs, en épuisant ceui-ei d'air,
iCLAlEAGS
BUT U Tégulari fluide, et 6ur I.
Ea moyejii
1 d'établir et de supprii
ir la distribution da
rapport à un certuin nombre de lamtieH simultanément, Baoe nuire aux autres lampes qui prennent leur couraut k la niËnie source.
La lumière dans chaque lampe réaulte de l'incandescence d'un couducleur continu, composé d'une [natîère exceBsivement réfractaîre, ayant une grande réuislance électrique.
Les br&leura sont fabriqués au moyen de libre vulcanisée, ou au moyen de bandes recourbées dans la furnie de brûleurs, lesquelles contieimeut une substance très réfractoire et sont GOuniiaee, quand elles sont aintù recourbées,.à une chaleur bkoche, puis curboiiif^i'OH au moyen d'un courant électrique dans de la vapeur de benzole oïl autre oomposé carboné.
Les invÈnteurs décrivent aussi leur méthode pour produire l'incandescence dans les fils, corden, on rubans recuite, quand on les transforme en brùteiirs : ils les relient avec une machine dynamo -électrique, en établissant momentanément un court circuit À la machine, et en iatcrrumpant soudainement le contact à Iravera le court circuit, l'opération se répétant u cela est n
N° 141,428. — Thame. — 1" mars 1881.
Per/ectiantiftatata lions les lampes élfciriqties.
Dans ure kmpe Électrique un éleclro aimant est installé dana un circuit à grande résistance, déiivé du circuit principal, et dont l'armature fonctionne automatiquement par le fait du changement du circuit produit par l'usure des électrodes, pour libérer, et l'aida d'o-rgones inttrinédiaires appropriés, une des électrodes ou les deux, de sorte que celles-ci puissent s'ajuster par l'effet de leur propre
N° 141,482. — Reynier. ~ 4 mars 1881.
Eirctrodet deetinéci à l'éclairage électrique H le» moyens de le» fabriquer.
L'inventeur revendique h. son profit l'es ji loi tat ion : 1° Du produit nouveiLU constitué par l'ijnprégnatiun des chaibons lis lumière à l'oido des sels de potasse (ou de soude) riche» en ûj:ygéne, combinée avec la métalliiatioa par ded métaux ré/racbiirea,
222 Manuel D'iLECTEiorrÉ
ce produit réaliaant des conditions indnstriellea trèa-avaDtageuses, telles que moindre résistance de l'arc, vive combustion de l'estrémité lumineuse, et préservation contre la combuation lejite parasite ;
2' Du procédé ou traitement des charbons de lumière au moyen des sels de patasse (on de soude) riches en oiygène, ce traitement ayant pour objet de fournir des -charbons imprégnés brûlant vivement, et qu'il ffit d' mp" h r de brûler latéralement par un moyen qiiclconq i 1 r un charbon de lumière des pIiiB
avantagea I ;
3* De la comb n d moyens pour réaliser ce produit
nouveau par i ppl barbons de toute provenance pour
lumière de l'imp gn K 1 aide des sels oxygénés de potasse
(ou de soude] dm 11 ation.
N" !«,494, — Pein. — 4 mars 1881.
( dynamo-électriquei
L'inventeur a eu l'idée de fixer d'un seul câté l'anneau d'induction des machines magnéto- et dynamo -éleclrîquea pour la production de courants continus oh alternatifs, ce qui permet de soumettre aux effets d'induction dea armatures les parties intérieures et extérieures.
Les armatures pour les machines à courants continus ont une forme telle qu'elles entourent l'anneau d'induction de trois cStée.
Enfin, lea armatures dea aimants rotatifs des machines à courants alternatifs ont une construction et une forme telles qu'elles entourent l'anneau d'induetion à l'intérieur et à l'extérieur,
N° 141,632. — Gûlcher. — 10 mars 1881.
Lampe électrique. j
Cette invention consiste dans l'emploi d'un électro-f' jmuit pivotant aur un axe et mis en mouvement oacîllaot par l'at^B^ticdoB d'une tige de fer fixe. Ce mouvement est transmis din*''^(eaieat sur ta tige en fer au moyen d'un pôle d'un é!ectro-ai(nfl'>nnff,|u^^.],jl,t la dite tige ou se trouvant dans Bon voisinage immédia"*"'^.
L'inventeur fait usage d'un frein électri^iue pour modérer le nonvemeiit. Il produit l'étlairBp'e éloctrique au moyen de crajona le cliarboD ou de plaques pour lumière simple ou divisée.
~ Maason et Durand aîné. -
Madiine magnéto-Uectriqat
maehine sont les SDivonte:
k la régulaneation da par-
Lea points caractéristiques de c
1° Application du courant ti conrs de l'électricité ;
2° Applicaiion des fils duattsis à toat ce qui produit, conduit ou conBotnme l'électricité ;
3° Application à tout appareil électrique de l'isolement en dment ou autre calcaire métiLllisé ;
4° rMsposition mécanique de la machine permettant de la faire marcher avec la même vitesse, quelle qu'elle soit, et de placer sur l'arbre du moteur une série indéfinie d'appareils doubles;
5' Disposition de bobinea en nnneAUï de pôles continua.
6° Disposition donnant, ad libitum, au moyen de simples commutateurs, des circuits de bobines, d'anneaux, d'apparoila simples on doubles, ou im circuit unique ;
7" SiipprcBsion de l'étincelle de contact;
8° Droit d'ajouter, dans la partie centrale nue, un autre système semblable devant servir d'eseitaieiu:, et d'ajouter des cercles concentriques de bobines donnant des courants de 2™, 3°" etc.
'J° Application de cette machine à tout ce qui produit ou consomme l'électricité.
Per 'ectionnemenls apportés aux machine» électTo-magniiiqiiet d'induction.
Ces perfectionnements consistent dans on mode de construction des n achines éleetro -magnétiques d'induction avec des armatures uiultf lies pour produire l'électricité, à l'aide desquelles leur puiseince et leur efficacité sont augmentées de beaucoup.
Les roues métalliqueB ou disques dans lesquels sont montées ks uanatures' sont fondues dans une direction radiale vers le
HANOE D ELECTBICITE
nière ordinal t si tello que I f t nnes dans I t ■ Les pièces d pSI telle Rui eut imt
ne largeur H espaces
qui existent tr I j d él t m
diamètre de aim t I d t p è I I> I t iron une
demi-fois pi 1 rg d et 1 q 1 d mètre des
noyaux des élturo aimanta. Lea piecea dt pulc, Tera les extrémitéfi des éleetro-aiinantB, sont fendues radiale i ni. rit vers le contre dis
noyaux.
Les fentes radialea dans lu pièce de pSIe des electro ammnta et dans lea disques ilen^ lesquels sont montées les irmuturcs etn pèchent les courants électriques contraires de circuler dans la maehine, et permettent aus éJeitro-aimanta d être excites .iiaémpnt par leur propre magnétisme
Les noj-HQi en fer tournants, ou armatnrei, sont de même dis mèlre que tes noyunx de^s élettro aimants, et ils eont armés de pièces de pOlo qui reposent dans des crei aurcs pratiquées dana les disques en bronze sur lesquels ils sont montea. Ces piÉcea sont d'un sixième environ raoïiidreB en diamètre ou en largeur que li's piécea de p6!e dea eleciro aimants, di unrte que, lorsque les arraaturea loumenl devant les aimanls, les bords arrière de leurs faci'9 polaires quillent les prêtes de p6le dune séné d'aimants, taiiilia que les bords devant des faces poloires des armatures sont aux centres des piéiea de pCle et des noyaux de la série d'aimante
Les électro ainnnt» de la maebine peuvent l?tre excités, sfcit par le courant d une petite matliine séparée soit par uns ou plikasurs hélices d'armature delà mÉme raaihme
Pour empêcher l'action distïnclive de l'étincelle sur lo cAmmutateur, quand le courant direct est employé pour le travail extkricai', un électro- ai niant, excité par le courant principal, met en act libère un commutateur t Switch » leqtiel ferme le circuit à la macliine jusqu^à ce que le courant extérieur soiti rètatUi. Le courant direct inlenntltent de la ma^liine peut âlro n inativeme ut continu en le transmettant à travers les Upirùt il grand électro -aimant placé dans le circuit extérieur.
N" 141,690. ~ Société anonyme la Force et la Lumière, Société générale d'électricité. — 14 mars 1881.
Wouvcau gt/sième de Inrapea éltetrique» à incandescence et Ici moyen» et conducteur» appropriés.
La quantité de olialeiir développée, pendant l'unité de temps, dans une lampe électrique par un courant d'intensité I est proportionnelle à [a valeur du produit El, la diffiùrence du potentiel de l'une à l'autre borne de la lampe étant représentée par Ë.
Si la valeur E est petite, comme diins les anciennes lampes k incandescence de Lodygnine, de Eonn. de Bouliguine ou de Bejnier, il faut doni)i:r au facteur I une valeur considérable pour auituier le produit El à la grandeur voulue. Or, on sait que les courants de grande intensité réclament des conductenrs fort gros et des coiitacts parfails, ce qui rend très coûteux sur de longs circuilB l'application des lampes à incandoscente à faible résistance effective.
Le système, qui fait l'objet do ce brevet, obvie à ces inconvénients par les moyens suivants :
1° L'application ans lampes électriques, en vase clos, de comlacteun Mctiormé» truns versai ement à la direction du courant électrique, les dits sectionnements ayant pour but de fournir dt-s contaeti maîtiplet qui accroissent utilement la résistance électrique effective des conducteurs;
1" L'application aux lampes électriques, fonctionnant à l'air libre ou en vase incomplètement dos, du principe de» contact» multiples au moyen de plusieurs baguettes, semblables ou différentes, dont les extrémités convergentes, serrées les unes contre les autres entre deux pièces de contact, forment un conducteur ieiitionné à renouvellemeTit automatique;
3° Des lampes électriques à in-candescence. disposées avec baguettes convergentes, constituant un oonductenr sectionné dont les parties se renouvellent automatiquement ;
4" La dispOBÏtion pour guider les extrémités de plusieurs baguettes dans une fente commune, limitée à chaque extrémité par dea pièces de contact, cette disposition permettant à chaque baguette d'exécuter individuellement, dans le sens de la longueur de la fente, les déplacements commandés par les flexions, le tassement, etc., sans leur permettre de fuir latéralement.
336 MANDEL d'Électricité
5° Des conducteuTB multiples, composés de plnsieurH baguottes cylindriqueB ou pria mat jqims, pleines ou creuses, ucmblableB ou différentes, dont les queues sont reliées, k distaneo convctiabli?, par une attache souple qui permet aux exiréiuitéa opposées de converger jusqu'au contact, les dits conducteurs étant destines à des lampes électriques, à contacts multiples, fonctionnant à l'air libre ou en vase imparfaitement clos.
TABLE DES MATIÈRES