D. VALERIO GRATO
A Décius Valerius Gratus.
CA1IO AGRICOLAE.
A Caius Agricola,
POMPEIA L. SECVNDIN. AMITAE
A Pompeia Lucia Secundina , la tante.
* Deux autres inscriptions , placées sur le monument à la droite de celles-ci , sont illisibles.
guliers , se rencontre dans presque tous lesmonumens publics qui nous sont restés des beaux siècles de l’Empire romain. Tels sont la Maisoncarrée , les Arènes et le Temple de Nimes, les a rn pl îi théâtres de Vérone , d’Autun et d’Arles , l’Arc deSuzc, celui d’Aoste, etc.
Sur les trois blets de la corniclie qui couronne extérieurement les murs, on remarque une saillie angulaire , semblable à celle que présente le théâtre de Marcellus à Rome. Cette précaution de l'architecte , comme le remarque Vitruvc, a pour effet de remédier à une illusion d’optique qui tend à faire paraître inclinées en ayant , les surfaces verticales , et à faire détacher l’avant-corps du reste de l’édifice.
Le fronton, du côté de l’Ouest, ne nous est pas parvenu en entier. On n’en voit plus que le tympan : il était entouré d’une corniche, dont la partie supérieure a disparu.
La longueur du Temple , de l’Est à l’Ouest , est de i4 m. , q4 : sa largeur, du Nord au Sud, 9 m., 4 2 i son élévation au-dessus du sol , 8 m. , 12 , sans compter le fronton , dont la hauteur est le sixième de la longueur du tympan.
Vestiges d’autres mon mue ns.
Outre les restes des monumens que nous venons d’indiquer , on en a découvert beaucoup d’autres , tels que des mosaïques , amphores , marbres divers, serpentine antique , porphyre
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