‹ Manuel de l'explorateur, procédés de levers rapides et de détail, détermination astronomique des positions géographiquesChapitre 100 sur 132 · ER LS · texte numérisé non relu

ER LS

Traçons une ligne AB (/ig.78) sur laquelle nous

porterons des longueurs égales à o",11 correspondant

Fig. 78.

17°|d | . | à L ë | 169| € Dons EAN DE LS RTE RE à | D | | | 152! SE en Ge L = | 140|< UNS ETUI RTE: EST LUS : nd | | Fe | | | | LE A RSR. PORNUER PURE DO EPSON CRE ESC PRES DT A 8° E À 6° 5° 49 3? 2? F 0° à l'échelle du 5555 au degré d’équateur et élevons aux

points marqués des perpendiculaires à AB : ce seront

les méridiens.

-=- = PTT ART

Le V2

Divisons l’une de ces longueurs en 60 parties égales, ce qui nous donnera les minutes, puis sur AC perpendiculaire à AB portons des ouvertures de compas, sgales : À a à 61,31 de ces subdivisions (vorr le Tableau précédent) ab à 61,58 de ces subdivisions, bc à 61,87, cd à 62,19 et de à 62,92. Il restera à mener par ces points abcde des perpendiculaires à AC pour représenter les

ee

parallèles de 14°, 19°, 10°, 17° et 18° dans le système de Mercator.

Pour compléter le canevas et faciliter le report des positions géographiques observées, on pourra diviser chacun de ces intervalles de degré en 60 parties égales et l’on obtiendra avec une approximation très suffisante les points correspondant aux minutes des diverses latitudes.

La manière dont la figure a été construite fait reconnaître que si l’on dresse ainsi une Carte et si on l’étend beaucoup en latitude l'échelle augmentera avec celle-ci dans chaque carreau. Si donc on voulait se rendre compte de la longueur du chemin parcouru, une fois qu’il aura été reporté, on ne pourrait employer avec succès un curvimètre, sans soumettre chaque élément à

une réduction spéciale,

REMARQUE. — On obtiendrait une construction plus exacte, si, se servant d’une Table plus complète, on fixait les positions des demi-degrés et divisait l'intervalle en

9 e fes s 30 parties égales.

161. Tracé du canevas dans le système de développement de Flamsteed. — Concevons la surface de Îa

sphère terrestre découpée suivant des zones, également

espacées, parallèles à l'équateur (fig. 79). Ces zones, leur espacement étant supposé assez petit, peuvent être

LD

assimilées à des troncs de cône, Si donc l’on coupe la sphère suivant la moitié d’un méridien et que l’on ouvre toutes ces zones en les plaçant sur un plan, on obtiendra des bandes qui se toucheront sur la moitié intacte du méridien PA et de là divergeront en s’éloignant de plus en plus les unes des autres.

Le système de Flamsteed consiste à supprimer les so-

lutions de continuité en rectifiant toutes ces bandes per-

NS es À Fig. 80.

7 LL 7 LCD L É 7 L

pendiculairement au méridien central (fig. 80). Les pa-

rallèles seront alors des lignes droites perpeudiculaires

à PA et les méridiens des courbes que l’on tracera par points.

Pour déterminer ces courbes, il faudra connaître, à une latitude déterminée /, la valeur du degré de parallèle en fonction de la valeur du degré d’équateur.

Soient ( fig. 81) PP'la ligne des pôles, EE’ l'équateur,

ee’ le cercle de latitude /, PfFP' un méridien qui fait avec celui de la figure un angle d’un degré.

On peut poser

arcef ea ea NE = le L D Reed | arcEEÆE LEO eo Or ed — cos L.

CO donc

arcef = arcEF cos l.

Si, comme nous l'avons supposé, l'arc EF est égal à 1°,

l'arc ef sera le cosinus naturel de la latitude.

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