NOMS LEVER DE LA RIVIÈRE : LUALI
ou s | à Lee Vitesse de l'embarcation : 1”,64
désignations.
né par seconde.
ORIENTEMENTS.
RELÉÈVEMENTS.
Différences en secondes.
Longueurs en mètres.
calculées.
æ au clisimètre.
Départ de Niali le 21 mai 1897. — Largeur = 110 (cote 12 ).
Village Cayo.
Mission catholique.
| 7S \ A - Largeur 6” | Rive droite. Village et rivière Ningo. X Village Cayo. | \\
Sentier du village Cayo, petit port, rive gauche.
Mission catholique. E.4 | | 100! Route de la mission, débarcadère. rive droite.
À 2km, 500, 165° mine de cuivre en exploitation dans un col.
Redoute. “. SL * e .
Rive gauche, rivière Avilembani, largeur 30", direction 22°. |
Village n'Koula.
\rbre rive gauche. É [a Factorerie fr: 1160 ‘ve droit n 'K acforerie française, rive droite, sentier de n'Koula.
Village n’Koula.
Redoute.
» terrain. — Les chiffres maigres sont j 1 écrits lors de la redaction provisoire,
Si cest un cours d’eau, on le définira par son nom, son importance probable et sa direction générale qu'in-
diquera le guide. En unmot, on réunira dans toutes
les circonstances les renseignements et les croquis qui
pourront contribuer le mieux à la connaissance géogra-
phique de la région parcourue.
1. 5° Cas où la rivière a une grande largeur. La méthode que nous venons d'exposer suppose que la rivière a une largeur que l'œil peut facilement apprécier et, dans ce cas, on doit astreindre les rameurs à suivre
autant que possible le milieu de cette rivière, Mais s'il
arrivait que l’on ait à lever un cours d’eau dont la distance entre les deux rives ne soit plus facilement appréciable, 1l faut employer une autre méthode.
On navigue en côtoyant, autant que la profondeur le permet, l’une des rives, et l’on détermine la position de l’autre rive en plaçant, par relèvements, un certain nombre de points remarquables, arbres, etc., qui y soient
situés.
52. De même que pour les levers d'itinéraire, lorsque l’on aura franchi sur la rivière une distance de Go" à 8ok®, on s'arrêtera en un point intéressant et l’on procédera sur l’une des rives aux observations astronomiques qui fixeront la position géographique de cette station et permettront de rectifier les erreurs inévitables
dans ce procédé de lever.
53. Cas où l’on fait usage du compas de relèvement. — Si le lever s'exécute sur une embartation à vapeur sénéralement en fer et, dans tous les cas, contenant
assez de fer pour que l'aiguille aimantée soit influencée;
il faut faire usage, comme nous l’avons vu, du compas de relèvement.
Le compas est placé sur un pied élevé, dans une position fixe par rapport au bateau, la ligne de foi étant dirigée aussi parfaitement que possible dans l'axe longitudinal et à une hauteur suffisante pour que, l’observation se faisant debout, on puisse relever tous les points de l’horizon sans être gèné par ce qui peut se trouver à
bord.
94. Route. — L’explorateur aura à portée de sa main, sur la petite table dont nous avons parlé, la montre, la boussole qui servira de clisimètre seulement et un carnet préparé suivant le modèle des pages 68-69.
Pour commencer le lever, lembarcation étant amenée au milieu de la rivière et un peu en arrière du point de départ, l’explorateur indique à l’homme de barre un objet apparent situé dans l’alignement que lon va suivre. Celui-c1 dirige l’avant de l’embarcation sur cet objet et l’y maintient le mieux qu'il peut.
Au moment où lembarcation passe à hauteur du point de départ, on note l'heure dans la colonne 1; on s'assure que l’homme de barre a bien mis le cap sur l’objet qu’on lui a indiqué et on lit le cap au compas que l’on écrit sur la ligne immédiatement inférieure dans la colonne 5. On inscrit le nombre de tours de la machine dans la colonne 3. Au moment du changement de direction, on note l’heure dans la colonne 1. On indique à l’homme de barre un nouvel objet sur lequel il dirige l’embarcation et, lorsqu'il est bien dans cette direction, on note de nouveau le cap que l’on écrit au-
dessous du premier dans la colonne 5,