‹ Manuel de l'explorateur, procédés de levers rapides et de détail, détermination astronomique des positions géographiquesChapitre 46 sur 132 · RER · texte numérisé non relu

RER

| " Tan l1f L 1% FILE:

(94 m4 4 : 4 HA :

H1R 4 FFE ï al ! n , : \

en mme

ne

ne ue de re

Es J

Ra

bord qui mord ou le bord qui démord. Dans les observations de doubles distances zénithales on visera dans l’une des positions le bord qui mord et dans l’autre le bord qui démord.

On ne peut observer le Soleil à l'œil nu et de plus la lunette peut être amenée à prendre des positions telles qu'il soit difficile de placer l'œil directement à l’oculaire. La plupart des instruments portent alors une disposition représentée (/ig. 54). Un prisme à réflexion totale peut se fixer devant l’oculaire O sur le tube B. II

renvoie l’image donnée par l’oculaire dans une direction

perpendiculaire au tube de la lunetteet l’on regarde cette image en plaçant l'œil devant le disque D. Ce disque porte quatre petits verres colorés que l’on peut placer indifféremment, en le faisant tourner, devant l’image du Soleil.

Il ne faut pas chercher le Soleil en mettant l'œil à l’oculaire. On commence d’abord par mettre la lunette à peu près dans le vertical du Soleil en amenant l'ombre de cette lunette à être à peu près parallèle à celle du srand axe; puis, enlevant le verre coloré ou amenant

le petit verre le plus clair sur l’oculaire, on fait mou-

voir la luneite autour de son axe de rotation Jusqu'à ce que l'on voie une vive illumination de cet oculaire :

l’image du Soleil est alors dans la lunette.

110. Pour les observations d'étoiles, il est plus difficile d’amener la lunette dans la direction de l'étoile, ce qu'il est pourtant nécessaire de faire avant de mettre l’œil à l’oculaire, afin de ne pas confondre l'étoile à observer avec ses voisines. Quelques instruments portent sur la lunette un viseur qui facilite cette opération. C’est une véritable pinnule de relèvement constituée par le corps de la lunette (/ig. 55) et deux petits montants

percés l’un d’un trou et l’autre d’une fente.

Fig. 55. Fig. 56.

Pour les observations de nuit, il est nécessaire d’éclairer les fils du réticule qu’il serait sans cela impossible de distinguer sur le fond noir du ciel. Pour cela les théodolites portent l’une des dispositions suivantes : On peut placer devant l’objectif À (/ig. 56) un petit miroir M porté par un collier qui se fixe sur le tube de la lunette et qui renvoie dans ce tube la lumière qui lui est donnée par une lampe que l’on place à côté de lui. Cette dispo-

sition est presque abandonnée aujourd’hui et remplacée

D q : = ace ei =

tRartA

par la suivante : on creuse l'axe de rotation de la lunette (/$. 97) et, par le tube ainsi formé, on envoie la

lumière d’une lampe qui se réfléchit sur un petit mi-

es ss =

a Eu Harpe = —— De pres cm une = ES EN Le LA) £ = = E = ms ee A — :

. = — = ee = sr a

1! gi} | allé | [) 1 | EAU | Pal 1 HAE EME EE É. ( É FA | QU EUR LUE UE

ue En

roir placé dans le tube même de la lunette et tombe sur

le réticule.

Dans le cas des observations d'étoiles, il est bon, dans

la mesure des distances zénithales doubles, de noter

Page 1