‹ Manuel de l'explorateur, procédés de levers rapides et de détail, détermination astronomique des positions géographiquesChapitre 63 sur 132 · TER · texte numérisé non relu

TER

Te qe —

ap" 2

= > —— en is = —— = Se ge Er , + res Le - s s RES A x = :

Brie st, - LE me ù 2 2 Fr,

mination qui est plus ou moins long suivant que la distance zénithale est plus grande ou plus petite, les mouvements donnés à la vis de rappel du cercle vertical doivent l'être avec la plus grande délicatesse possible de manière à bien saisir quand le bord passe de l’autre côté du fil.

On aura soin de noter quel est le bord observé.

121. Étoiles. — Avant de se mettre en observation, il est bon d’avoir fait une liste des étoiles observables qui doivent passer au méridien pendant la nuit, ainsi que des heures de la montre auxquelles elles passent et de la distance zénithale qu’elles ont à cet instant. Cela facilite beaucoup les observations en évitant de confondre les étoiles et en permettant de ne se mettre en observation qu’au moment utile. Si à cet instant, en effet, on met la lunette à la distance zénithale ainsi déterminée, il suffira de la promener dans les environs du méridien pour y voir apparaître l’étoile.

Nous supposons que nous connaissons la latitude approchée et l’état approché de la montre sur le temps moyen du lieu (ou ce qui revient au même la longitude approchée et l’état absolu).

Pour qu’une étoile soit observable, il faut qu’elle passe soit au méridien supérieur, soit au méridien tnférieur, pendant la nuit et au-dessus de l’horizon du lieu, L’ascension droite d’une étoile étant l’heure sidérale du lieu, de son passage au méridien, 1l faut, pour que la première condition soit remplie, que les ascensions droites de ces étoiles soient comprises entre les heures sidérales du coucher et du lever du Soleil. On

sait toujours à peu près ces heures et l’on aura les

heures sidérales correspondantes en y ajoutant le temps sidéral à midi moyen à Paris le jour de l'observation, que l’on trouve dans la Connaissance des Temps. Les ascensions droites des étoiles qui pourront être observées à leur passage supérieur seront comprises entre ces limites. Il est évident que celles dont l’ascension droite augmentée de douze heures sera également comprise entre ces limites pourront être observées à leur passage inférieur. On aura donc les limites de leurs ascensions droites en retranchant douze heures aux heures précédentes.

Exemple : Le 8 mai 1896, au lieu où l’on se trouve, le Soleil se lève à 5 du matin et se couche à 5h du soir. Les heures temps moyen du lever et du coucher sont donc 9h et 12h+ 5h— 19h. Le temps sidéral à midi moyen à Paris est 31,07, mettons 3h. L'heure sidérale du coucher est 75h + 3h— 10h, celle du lever est 179h+ 3h— 20h, Donc les ascensions droites des étoiles observables à leur passage supérieur seront plus grandes que 10h et plus petites que 20h. Celles des étoiles observables à leur passage inférieur seront plus grandes que 108— 12h ou 34h— 12h ou 22} et plus petites que 201 — 12h ou 8h (c'est-à-dire qu’elles seront comprises, soit entre 22" et 24h, soit entre oh et 8h).

Mais il faut aussi que ces étoiles passent au méridien au-dessus de l'horizon. La 9.62 montre que : 1° toutes les étoiles dont la déclinaison est de même nom que la latitude du lieu peuvent être visibles à leur passage supérieur; 2° que, pour qu’elles soient visibles à leur passage inférieur, 1l faut que leur déclinaison soit plus grande que 90° — /; 3° que les étoiles dont la déclinaison est de nom contraire à la latitude ne peuvent être vi-

À eme me Æ

M | KA | è x] | [as WUy = [l 6 à 4 [2 à 1 5 AE L 3 IL ea | F4 | | Fra | n À } q W LE | LL 3 \ ! nt kr , | ral F4 : La] ul N Î | {1 1 {ll all D 1 1} ENT TRUE ILE Al | Mes ie : 1$ à { AU Len QU'A \ CAN 1 TA Fa [Wu è | a 1! [s pe + : Û À | L 0 Ar TUE l :

Page 1