IV. — Les Amadis
On ne peut passer absolument sous silence un livre dont les contemporains ont dit : de son auteur « qu'il était le gentilhomme le plus efitimë de son temps pour parler bien français et pour l'art oratoire g [La Croix du Maine, dans sa Bibliothèque, article Nicolas de Herbbrat, Sieub des Essahs] ; — et du livre luimême ( qu'on y pouvait cueillir toutes les belles fleurs de notre langue » [Et. Pasquicr, dans ses Beckerches de la France]. Voyez
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aassi, de toutes les manières, sans en excepter les pires, travailler à discréditer leurs rivaux de popularité. (Cf. J. Burckhardt, la Civilisation de la Renaissance en Italie, trad. Schmitt, Paris, 1885.]
Qui ne connaît les querelles fameuses des humanistes italiens, leurs débordements de vanité, les injures qu'ils échangent, et dont la grossièreté n'a généralement d'égale que l'i n si gni fiance des objets qu'ils débattent? Vadius et Trissotin seront des « gens du inonde » en comparaison de Philelphe et de Pogge! C'est un effet naturel du développement de r individualisme. Il y en aura d'autres, et de plus heureux, au premier rang desquels, dès à présent, il convient de signaler la renaissance ou la naissance de la critique. Qui donc l'a dit, quel moraliste ou quel prédicateur, La Bruyère ou Bourdaloue, qu'à l'origine de
eocorc sur Amadit de Gaule : La Noue, Aaaa ses Discours politiques et militaires.
Le sieur des EsBirs D'eu a d'ailleurs traduit qu« le* huit premiers livres, qui ODt p«ru de 1540 à 1548; — et dont la meilleure édition est celle d'Anvers, 1561, chez Christophe Plantin.