VII- — Pierre Corneille [Bout
1° LïB SouttCEB '. — Bililiographîi
sonnée. ... des ouvrages relatifs à
M. Emile Picot, Paris, 187G; —
n, 1606;! 1685, Paris].
Cornélienne ou description rai- Corneille et à ses écrits, par FoQlenc'Ue, Vie de Corneille,
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Quand ce ne serait que pour mieux distinguer entre eux les termes du bel air ou du bon usage, ne faut-il pas qu'on analyse les notions qu'ils expriment, ou, pour mieux dire encore, qu'on les « anatomise »? Qu'est-ce qui est noble? On ne peut le savoir qu'en y regardant. A la faveur de la préciosité, la propriété de l'expression et la finesse de l'analyse s'introduisent donc ensemble dans le discours. En devenant curieux de grammaire et de politesse, on l'est insensiblement devenu de psychologie. Pendant qu'on ne cherchait qu'à dire, d'une manière neuve, originale et au besoin bizarre, des choses anciennes, ce sont des choses nouvelles que
1685, 1729, 1742; — Thomas Corneille, Dictionnaire géographique^ article Rouen; — Goujet, Bibliothèque française j t. XYIII; — F. Guizot, Corneille et son tempsj 1" édition, 1813, dernière édition, 1852; — Taschereau, Histoire de la vie et des ouvrages de Pierre Corneille, 1829 et 1855; — Marty-Laveaux, Notice, en tête de son édition des OEuvres, Paris, 1862 ; — F. Bouquet : les Points obscurs de la vie de Corneille , Paris, 1888.
Corneille : Discours^ et Examens de ses propres tragédies. — Granet, Recueil de dissertations sur plusieurs tragédies de Corneille et de Racine, Paris, 1740, chez Gisseq et Bordelet. — Voltaire , Commentaire sur Corneille, 1764. — Laharpe, Cours de littérature, 1799, 1805. — Schlegel, Cours de littérature dramatique, 1809; — et traduction française, 1814. — Sainte-Beuve, Portraits littéraires, t. I, 1829; Port-Royal, t. I, 1837; et Nouveaux Lundis, t. VII, 1864. — Desjardins, le Grand Corneille historien, Paris, 1861. — Levallois, Corneille inconnu, Paris, 1876. — J. Lemaître, Corneille et Aristote, Paris, 1882.
Frédéric Godefroy, Lexique de la langue de Corneille, Paris, 1862; — Marty-Laveaux. Lexique, etc., Paris, 1868, formant les deux derniers volumes du Corneille de la collection des Grands Ecrivains,
2* L'Homme et le Poète.
A. Les émules de Corneille; — et, à ce propos, de l'urgence de « désencombrer » l'histoire de la littérature ; — et que Mairet, ou même Rotrou, n'ayant laissé qu'un nom et pas une œuvre, ils ne sont bons à connaître qu'en « fonction » de Corneille. — Comment
ISS MANUEL DE L IIIBTOIBB DE U LITTERATUEB FRANÇAISE
l'on a découvertes ; on va se piquer mainteuant d'en trouver d'autres ; ce sera bientôt lii graiule nlfiiire des faiseurs de Maximes; — et, un jour, la Rocheroucnnld ne sera, de son vrai nom, que le dernier des illustres précieux.
11 convient d'ajouter que tout ce travail se fait en commun, non seulement entre gens de lettres, mais entre « honnêtes gens n ou « gens du monde »; et sans doute c'est pour cette cause que la h préciosité », d'une manière générale, n'a pas eu le même sort en France qu'eu Angleterre, en Espagne, et en Italie. Ciir pourquoi Veiiphiiisme en Angleterre, ou le marinisme en Italie, ou le gongo-
ct dans quelle mesure ila lui ont pri<pnr^ les voice. — La Sophonisbe de Mairet, et que Corneille l'a bien connue, puisqu'il lui a emprunte les impriïcaliona de sa Camille. — Prc^dotninancc dâ rélêmcnt romanesque dans le théâtre de Mairet. — La préfnce de la Silvanire. 1625, et la règle des trois unités [Cf. Breitingcr, Les unitêa avant te Cid de Corneille. Zurich, 1883]. — Teodniicc générale des tragiques k travailler sur des sujets d^jà traités. — Les quatre 5u/jfi(iBii6e [TriBBÏno. 1515; Mellin do SniiU-Gelais, 1559; Claude Ilermel, 1593; Moncrcstien, 1596]. — Retard de la comi'dic par rapport à la tragédie. — Les Galanteries du duc d'Ossonne. — L'imitation du théâtre espagnol dans le théâtre de Rolrou [Cl. Puibusquc, Histoire comparée des litlèralares française et espagnole, Paris, 18i2; et Jarry, Essai sar les œuvres dramatiques de Rotrou, Paris, 1858], — Comment le romanesque y len4 perpétuellement û l'exlraTagnuce ; — et le sentiment l'i l'enllure. ^^J Les traces de l'influence de Rotrou dans l'histoire du théâtre frljfl çais ; — sur Corneille, sur Molière, sur Racine. ^M
B. La Jeunesse de Corneille. ~ Fausse idée que l'on so fait d'ili^ Corneille cOUBlammcnt héroïqoe; — cl qu'au eoolraire ses débuts ont été d'uo pointe comique. — Mélite. 1629; CUlandre, 1632; La Veuve, 1633; La Galerie du Palais, 1633; La Suivante. 1634: la Place Royale, 1634; l'Illusion comique, 1636. — Intérêt littéraire des comédies de k jeunesse de Corneille. — Elles ne doivent rien à l'imilation de l'étranger; — ce soûl des aventures de la fie commune à peine n romancées »; — et dont les personnages sont déjà de oondiliou presque bourgeoise. — La galanterie dans les
LÀ NATtONÀLlSATlON DE LA LITTERATURE Hd
risme en Espagne n'ont-ils pas exercé la même influence que chez nous la préciosité? C'est qu'en France l'intention purement littéraire a été dominée par l'intention sociale, et la manie de se singulariser par le besoin d'avoir en foule des approbateurs de sa singularité. Nos précieuses n'ont jamais oublié quels adversaires elles avaient d'abord dû combattre, et qu'ils étaient les ennemis de toute discipline et de toute régularité. C'est pourquoi, tandis qu'en Espagne ou en Italie, le gongorisme ou le marinisme aboutissaient a de nouveaux excès de l'individualisme, au contraire, chez nous, c'était finalement l'esprit de société qui sortait vainqueur de la crise. Cette tendance inté-
comédies de Corneille ; — et qu'elle y est une parfaite imitation du langage des ruelles; — et, à ce propos, qu'il y a un style Louis XIII en littérature comme en architecture. — La « jeune fille » dans les comédies de Corneille ; — le style des comédies. —Caractère singulier àeV Illusion comique; — et d'où viennent, vers 1635, tant de comédies des comédiens. — Médée^ la première tragédie de Corneille. — Quelles raisons ont poussé Corneille, vers la tragédie [Cf. Halzfeld, Les commencements de Corneille, 1857;
— P. Vavasseur, Corneille poète comique, 1864; — et F. Hémon, son Étude sur les comédies de Corneille, en tête de son édition des OEuvres, 1886].
C. Les chefs-d'œuvre. — Le Cid, 1637; Horace, 1640; Cinna, 1640; Polyeucte, 1641; Pompée, 1641; Le Menteur, 1642; La Suite du Menteur, 1643; Rodogune, 1645; Théodore, 1645; lieraclius, 1647; Andromède, 1650; Don Sanche d'Aragon, 1650; NicO' mède, 1651 ; Pertharite, 1653. — De quelques influences qui ont sans doute agi sur Corneille : — et, à ce propos, de Vactualité dans le théâtre de Corneille; — Le Cid et la question des duels;
— l'influence de Balzac et de ses Entretiens sur les Romains [Cf. sa lettre à Corneille sur Cinna]; — les conspirations contre Richelieu et la tragédie de Cinna ; — Polyeucte et le jansénisme [Cf. Sainte-Beuve, dans son Port-Royal]. — Comment Corneille perd une partie de son génie quand il se jette dans les sujets « d'invention » pure . — Les complications d'intrigue dans Rodogune et dans Iléraclius. — Mais que, là même encore, son intention est de rivaliser avec les romanciers ses contempo-
l30 itAHUBt DB L'RISTOIHB SX t& tlTTEHÀTISnE FnAUTÇAIGl^
ricure de la liUéiature ii se renJrc plutôt rinleipii'tc dfl i( idées comiiiuiiGS » ou gi^ni5ralcs que des opinions part3 culières, et qu'on a dtjà vue poindre choz (pielqucs tcrivnius de l'âge préct-dent, ce sont nos précieuses qui l'ont développée, fortifiée et consolidée. Elles ont l'ait ainsi la fortune de ces genres qu'on appelle « communs m, dont le caraclère est de n'exister qu'autant qu'il existe un public pour les y encourager. Entendez qu'on peut bien i poser une « élégie ii pour soi-même, et une ii satire > au besoin; on peut écrire un roman et renfermer sousunéf triple cIcT; on peut être l'annaliste secret des hommes ç des choses de son temps, mais on n'a jamais eu l'idéi
rains : Lu Calpreoède cl Scudéri. — De la peinture Ans de la Froude duns les chcfs-d'cBuvre de Corneille. — Comuic^nt 3 DJoulc ^ Cl? que ses modèles romains ou espagnols ont dôji de trop empaiiiiché. — 11 essaie un moment, dans Don Sandie el d.ins yicoméde, d'une comédie plus tempérée; — maÎB il y rciioiici^ tout de suite dans son Pertkarîte; — dont l'échec l'éloigné pour sept ans du théâtre.
D. Le génie et le xyalème dramatique de Corneille; — et de nà] consulter sur ce point qu'avec beaucoup de précautions se cours et ses Exaiiiems; — parce qu'ils ne sont qu'fi peine ei rectemcnt dogmatiques et csplicatirs, mais plutôt justificalira et polémiques; — l'abbé d'Âubignac et sa Pratique du llii'dire [Cf. Arnaud, Théories dramatiques au ivii" siède, Piiris, 1887|. — Des caractères de rimngÎDalioa de Corneille. — Il l'a eue d'obord forll! et hardie; — c'esl-â-dirc portée de nature, et nussi par les c' constances, vers l'eilraordinairc ou l'iavraiscmblablc ; — et de en théorie que le sujet d'une belle tragédie doit n'&Lre pas vp semblable [Voyei l'édition Marly-Lnvenux, V, l'.7]: — de lA, ihéorie sur l'emploi de l'histoire dans le drame [Voyez l'édili Martj-Laveaux, I, 15], — de là, sa théorie d " '
Le sort qui do l'honneur noaa ouTro In e
— De In encore, d.
[Cf. dans la Franc
lhé:ilpe. l'iillurc épique dc!
nri Heine une jolie page à
LA NAttONALlSÂttON DE LA LITT^RAtURB 13l
de préparer un « discours », ni de faire, pour soi loiit seul, une tragédie en cinq actes, et en vers.
Ce sont toutes ces influences qui ont préparé d'abord, soutenu, et consacré le succès du « grand » Corneille, si personne moins que lui n'a ressemblé au bonhomme de génie dont on retrouve le profil héroïque dans toutes nos histoires, et au contraire si nul n'a mieux su reconnaître et prendre le vent de l'opinion pour y incliner la souplesse de son talent. 11 tient, et h bon droit, dans le Grand Dictionnaire desPrétieuses, de Bodeau de Somaizc, une place considérable, une place d'honneur, et il y est appelé « le plus grand homme qui ait jamais écrit des
l'absence relative d'analyse et de psychologie ; — la subordination des caractères aux situations [Cf. Saint-Evremond, Sur /'Alexandre de M. Racine]. — Comparaison à cet égard de Rodogune et de Ruy Blas, ou de Cinna et d'Hernani. — Que le goût de la complication aurait dès lors conduit Corneille au mélodrame.
Mais, en même temps que forte et hardie, il avait aussi l'imagination noble et haute; — c'est-à-dire que, dans l'extraordinaire et dans le romanesque, il préfère ce qui est noble à ce qui est bas; — ce qui exalte l'âme à ce qui la déprime ; — et généralement les héros aux monstres. — Qu'il n'est pas vrai cependant que, comme on l'a dit [Cf. V. de Laprade, Essais de critique idéaliste]^ son théâtre soit le triomphe du devoir sur la passion [Cf. le Cidj Horace^ Rodogune j Iléraclius]; — il n'est que le triomphe de la volonté [Cf. J. Lemaître, Corneille et Aristote] sur les obstacles qui s'opposent à son développement; — et de là, dans ce théâtre : — le goût de la tragédie politique, dont le domaine est justement le « lieu » de l'exercice de la volonté; — le mépris des passions de l'amour, qu'il considère comme étant trop « chargées de faiblesse » ; — l'intention ou plutôt l'apparence de l'intention morale; — de 'à encore, la tension des sentiments; — et de là enfin, cet art d'épuiser les sujets qu'il traite [Cf. Examen de Rodogune, édition Marly- Laveaux, IV, 421]. — « Le second acte passe le premier; le troisième est au-dessus du second; et le dernier l'emporte sur tou3 les autres. » — Il est le maître de ses sujets comme ses héros sont les maîtres de leurs destinées. [Voyez le contraire dans le drame romantique.]
l'rIETOIHK DR tft LITTËtlATBRB miKÇAI
jeux du cirque n. C'est la note juste; et qu'on 1 étD< clans les comédies de sa jeunesse : Mélile, la Veiwe, Galerie du Palais, ou dans les chefs-d'œuvre do sa maturité, la grande préoccupation de Corneille a été do gagner le suffrage des précieuses.'
Il se vante lui-même, dans son E.ramen de Mélil d'avoir pour ses débuts établi le règne de la décence des mœurs sur une scl'ne où les libertés qu'on prenait avant lui rendaient le théâtre inabordable aux femmes. S'il emprunte un sujet à l'Espagne, — parce que l'Espagne est à la mode, — il imprime donc ii ses personnages, dans le Cid ce caractère d'humanité, dans le
do I
ronge,
apr^s cela, (]u'il ait l'imagmatioD .
pevipnl à dire qu'il a en lui, aioDo casuiBle.
(le Corneille ; — et i L la Hubtilité. — De In,
.hlile et ,
de conadence d dans U font la gr.indeur: — n thcilLre, les actions qu'il appelle s implexc persoDnagc de Sabini;, ou dans Polyeucte ci lyae dJïer«c((«j; — .iveuxde Corneille à ce coniplicalion de l'iolrigue il ajoute celle de; tious de Sclilegcl sur ce çoi>i\.[C(. Littéraib Saussure. II. p. 41 et Buivaiiles]. — Macliî — - et qu'on pourrait «traire de son œu' d'immoralité que du livre dn Prince.
g [Cr. dans Borace le
sujet. — Comment à \; moliFs; — et obi re drainallque, trad.
lïëlisme de Coi
Prétentions politiques de Corneille ; — mots que BuJGt, de Condï après Sertoriits ; « Où donc Corneille a-l-il appris la guerre? d — et de Grammoat npr^s Olhon,
E. La vieilleise de Corneille. — OEdipe. 1659; Serlorius. 1662;
— Sophonisl'e. I663i Olhon, IGGi; Jgésilas. 1666; Atlila. 1667;
— Tite et Bérénice. 1670; Puickérie. 1672. — De Corneille, peintre d'histoire; — et de ta fausseté du paradoïc de Desjardins. dans EOn Grand Corneille historien. — La coulunr locale dans l'œuvre de Corneille. — Que les diîfauta de sua dernière»,
^^m b* SJkTtONAUSATION DB LA LirTÉKlTeBB IH. I
^^^Menteur ce cnrnctère de politesse, et, dnns l'un et diios j ^H'I'autre, ce caractère de géiiéralilé qui sont autour de lui i ^^Bles cnrnctcres des « honnêtes gens », et comme les signes ^^nbuxquels ils se reconnaisBent entre eux. Pareillement, i ^Hdans son Horace, dans son Cinna, dans sa Rodogune, ' ^H lorsqu'il mêle ensemble les choses de la politique et de ^H,la galanterie, ne vous imaginez pas que ce soit Justin ^Hjqu'il imite, ni Sênèque, ni Tite-Live, mais ce sont bien ^Hiies mœurs de son temps, et des « modèles » qui posent devant lui. Quelle est celle précieuse dont nous parle Somaizc, » qui ne s'est pas seulement acquis, nous dit-il, I beaucoup d'estime par sa beauté, mais encore par la
^^B&ièces se di^veloppent du même fond que les qualités de ses 1
^^KshcfB'd 'œuvre. — Qu'elles ne sont plus que plaidoiries et thèses. I
^^^fc~ Le machiavélisme des motifs [Cf. Perthariie, t. VI, p. 571 ; — j ^HplAon, t. VI. p. 632; — y(«i7a, t. VII, p. 107, p. 162]. — Comment la
^^^Bicblesse et la grundeur y dégéaèrent : — en aflectiilion [Niconiéde, ] ^^.V, p. 531]; — en enflure [Don Sancke, t.yi. p. 45K]; — en inhul^^manitii [Attila, t. VU, p. 172] ; — et comment enfin la forme de son
imagination se change en une fureur d'tuventer, d'innover, et de |
compliquer saas raisons. — C'eijt pour cela qu' s il chnrgo maiO' |
teoaul ses sujets de matière o ; — qu'après voir espulsL' l'aïuour, ]
U l'y rfiatroduit, sous les espèces de la golaulerie la plus froide I fef. Othon, t. VI, p. 587, et Attila, 1. VII, p. 140, 141]; ~ et qu'il
mplui de l'histoire de la tragédie. ]
. La langue et le style de Corneille. — Qae, dans ce naufrage ]
ses anciennes qaalités, un don demeure et survit chez le poète, I
si personne peul-êlre n'a mieux écrit en vers que Corneille. — ]
P|Cf. les discours d'Auguste dans Cinna el les récils du Mentcuri\ I
- Qualités de son style ; — el pour nous en rendre compte, compa- 1
raison du style do Polyeuete avec celui à'Andromaque \ — ou encore I
du style comique de Corneille avec celui de Molière et de Regnard.
— PropriiSté et fermeliS de la langue. — Plénitude el nombre du j
Brers. — Ampleur et force de la période, — En quel sens Corneille 1
■demeure naturel et conforme à lui-même jusque dans le galimatias |
Bt dans la préciosité. — De quelques rapports de Corneille avec les
^^mantiqucs; — et, par conséquent, de la littérature romantique 1
Mvce la littérature du temps de Louis XllI. I
13k UAHUBL DB L BISTOIRB OB LA LITTI
grandeur de son 4me et dont l'esprit meut ai'i't^té il la biigiilellR, mais s'i affaires de la première importance?
et [[u'avunt de s'appeler ËmiUe dans neille ou Cléopâlre dans sa Rodogiine la réalité de l'histoire, sous son vrai de Chevreuse, plus d'une inquiétude Que de rapprochements on pourrait son Serloriiis, dans son Ol/ion, dans neille compliquera, s'il embrouillera ses intrigues à plaisir, ce ne sera p; propre inspiration que pour dispute:
IRATURE PRANÇAISKl
i'est pas seulflil isC é/evà jiisipi'a •a Nous le savons; 1 le Cinita de Gor- , elle a donné, dans nom de duchesse au grand Cardinal.
Taire encore! DaqJ son AtlUa^ si CoM^ I, s'il enchevêtrera tant pour obéira sa r aux Gombervillc,
3' Les Œvykeb. — En dehors de ses Iragt'dtEH ou de se dics, la seule œuvre de Coraeille dd peu importante est sa Iradn^ tîon en vers de V Imitation de Jésus-Chrisf.
Noua cilcroos donc HEulomoaE ici, parmi les éditions de Œuvres : — l'édilion de 1660, en 3 vol. ; — celle de lG6'i, en volumes iu-P', la plus mODumentnle, mais où manquent malheu scmeet les pii^cea de sa vieillesBe; — l'ëdition de 1738, nvci comincntnireB de Jolty; — l'édilion de 1764, la première qui co tienne les commentaires de Voltaire et les ligures de Gravclot; et cnËn, de nos jours, pour ne rien dire de beaucoup d'autre l'édition de Mnrty-Lavenu!, dans la colleclïon dee Grands Éerivai de la France. Paris, 1862, llnchelle.