‹ Manuel de l'histoire de la littérature françaiseChapitre 77 sur 90 · I. — Honoré de Balzac [Tours, 1799; + 1850, Paris · texte numérisé non relu

I. — Honoré de Balzac [Tours, 1799; + 1850, Paris

1° Les Sources*. — Balzac, sa Correspondance [1819-1850], formant le tome XXIV de l'édition des Œuvres complètes^ Paris, 1876; — et Lettres à l'étrangère [M™® Hanska, depuis M™« de Balzac], dans la Bévue de Paris, 1894, 1895, 1896.

Sainte-Beuve, Portraits contemporains, t. II, 1836; et Causeries du Lundi, t. II, 1850; — P. de Molènes, ses articles dans la lîevue des Deux Mondes, mars, avril, novembre 1842 et juin 1843; — Lerminicr, dans la Revue des Deux Mondes, avril 1847 ; —

1. Cf. l'Histoire des Œuvres de Balzac, par M. le vicomte de Spœlb-^rch de Lovenjoul» 3* édition. Parie, 1888, Calmann Lévj.

ut. littAratohe hodbiikb U3

scntution abr<^g^-e de la vie commune. Le romancier n'est vriiinicnt qu'un tcmnin dont la déposition doit rivaliser de précision et de certitude avec celle de l'historicu. Nous attendons de lui qu'il nous apprenne, littéralement, à voir. Ce que le mouvement même de la vie nous dérobe, nous ne lisons ses romans que pour l'y découvrir. Et c'est ce que nous exprimerons en dtsiint : point de roman sans une valeur historique ou n documentaire », précise et déterminée, particulière et locale, d'une part; mais, d'autre part, point de roman non plus, sans une valeur ou une signification psychologique générale et durable.

On les trouve toutes les deux dans le roman de Balzac.

'^ de Survîlle [soeur de Bakac], Balsae, sa vie et ses teavres,

iris. ISâS, et en tËte du volume de la Correspondance.

Eagtae Poitou, M. de Balzac, sts œuvres et son m/luenee. dans la lîevue des Deux Mondes, décembre 1856; — Taine, Nouveaux essais de critique et d'histoire (l'article est de 1858) : — Th. Gautier, Honoré de Baltac, Paria, 1859; — Edmond Wcrdet, Portrait iiilime de Bahac. Paris, 1859; — Ghnmpfleury, Grandes figure» d'hier et d'aujourd'hui. Paris, 1861; — Lamarlîne, Bal-ac, dans son Cours de littérature, lec'i, et en un volume, Paris, 1866; — Emile Zola, le Roman expérimental. 1880; et les llomancieis naturalistes. 1881; — Emile Faguet, Dix-neuvième siècle, 1887; — Marcel Barrière. l'Œuvre d'Honoré de Bahac. Pari». 1890; — Julien Lemer. Bahac. sa vie et son œuvre. Paris, 1891; ~ Paul Fiat, Essais sur Bahac, i893: et Nouveaux essais. Poris, 1895; — Edmond Biré. H. de Bahac. Pana, 189?.

Analolc Ceribcer et Jiilea Chriatophe, Répertoire de h Comédie humaine. Paris, 1887.

2° Le Rouakcieh.

A. Sa jeunesse et ses débuts. — Son origine; — et qa'on pourrail aisément retrouver en lui du Tourangenu; — si d'ailleurs on ne Bavait que su mère ^loit Parisienne, — et son père Languedocien. Son diluc.itiou nu collège de Vendôme |Cf. Louis Lambert]. Ses iinnées de Bt»ge cliei l'avoué el cliez le nolaire; — et de quelle manit-'"*' •' en s profit*; — non seiilcnienl en y apprêtât celte » orocédure . qui devait tenir tant de place dan« quel-

kkk MANUEL DE L*BI8TOIEE DE L4 UTT^EATURB FRAI

les Chouans y déjà, I*un de ses premiers roman surtout Une ténébreuse affaire^ Un ménage de ^ César BirotieaUy la Cousine Bette sont quelqu* des plus vivantes images qu'il y ait de l'époque lutionnains de TEmpire, de la Restauration, du g nement de juillet. Mais en même temps quelles pei du vice invétéré que le baron Hulot! de la vanité geoise (|ue le parfumeur Birotteau! de l'orgueil et brutalité militaires que Philippe Bridau! de la plal administrative que le sénateur Marin de Gondre Ajoutez que Tamour ne tient pas plus ici de place qu'il occupe eflectivemcnt dans la vie, — je ne dis pas la fen je dis l'amour, — et en revanche la haine, la vai

ques-uns de ses romans; — mais en y acquérant l'intelligence « alTaires » ; — et du rôle qu'elles jouent dans la vie conten ruiuc. — Sa tragédie de Crotinvell, 1820 [non imprimée], — et premiers romans [sous le pseudonyme d'Horace de Saint-Aub

— dont il est inutile de retenir les titres, puisqu'il les a d( voués. — Ses entreprises industrielles : de librairie, d'imprimei de fonderie de caractères ; — et que rien n'est curieux, dans t désir de gagner de l'argent, comme de le voir ainsi toujours touri autour des a industries du livre ». — Que si d'ailleurs il n'a réut ni comme « fondeur », ni comme a imprimeur », — cette cxp ricncc d'un autre genre, — venant s'ajouter à celle qu'il avait acqui chez le notaire et chez l'avoué, — n'est pas entrée pour une peti part dans la composition de son talent. — Les Chouans, 1827-1821

— la Physiologie du mariage, 1829-1830; — la Maison du chc qui pelote, le Bal de Sceaux, la Vendetta, 1830. — Son activit liévreuse et sa production désordonnée [Cf. Ch. de Lovenjoul, Histoire des Œuvres, 'S' édition, pp. 315-328]. — La Peau de chagrin, 1831; — la Muse du département] — le Curé de Tours, Louis Lambert, 1832; le Médecin de campagne; Eugénie Grandet, 1833.

— Il conçoit la première idée de sa Comédie humaine ; — et il en détermine les principales divisions. — La Recherche de Vabsolu, 1834; — l'ariiclc de Sainte-Beuve dans la Revue des Deux Mondes [Cf. ci-dessous]; — et la brouille de Balzac et de Sainte-Beuve. — Embarras d'argent et procès financiers. — Fréquentations aristocratiques. — Le Père Goriot, 1835; — le Contrat de mariage, 1835;

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a trop souvent données. L'attitude de Balzac en de ses personnages ou du sujet de ses tabli celle du naturaliste en présence de Tanimal plante qu'il étudie, patiente et attentive, « soumû objet », libre de tout parti pris personnel. Ce point ses impressions qu'il nous donne; c'est la qu'il tâche à ressaisir, et la réalité tout entière; l'i de son dessein l'indique; et dans sa Comédie hw mettant à s'oublier lui-même autant de gloire romantiques à nous fatiguer d'eux, son ambition que de nous offrir, de l'histoire de son temps, le le plus fidèle, et à peine un peu grossissant.

Que fallait-il, après cela, pour que le romaai

savoir si cette manière d'écrire, inégale, confuse et mêlée C4 la vie même, — ne serait pas une condition de la représentât» la vie? — Les taches du style de Balzac sont de la même m

— eu égard à la différence de l'éducation et des temps, — celles du style de Saint-Simon, dans ses Mémoires; — ou de kespeare peut-être; — et on hésile; — mais on est tenté de ci que c'est pour cela qu'on a pu l'appeler, — après Saint-Sim< Shakespeare, — a le plus grand magasin de documents que ayons sur la nature humaine ». — Il s'agit d'examiner la val de ces a documents ».

lo Ce sont, en premier lieu, des documents historiques \ — eti ce propos, de l'admiration de Balzac pour Walter Scott [C VAvant-Propos de la Comédie humaine; et la lettre du 20 jai vier 1838, à Madame Hanska]. — C'est que les romans de l'autet de Quentin Durward et à'Ivanhoé sont effectivement de vivant< résurrections du passé [Cf. Aug. Thierry, son article sur ] roman à' Ivanhoé^. — Pareillement les romans de Balzac. — Aucu historien n'a donné des guerres civiles du temps de la Révolutio française une plus saisissante image que l'auteur des Chouans; il n'y a rien de plus a impérial », — on veut dire qui soit une plu vive peinture delà France du premier Empire, — qu' Une ténèbre us affaire [Cf. Ernest Daudet, la Police et les Chouans sous V Empire]

— si les soudards de la Restauration se montrent quelque part nous, c'est dans un Un ménage de garçon; — et pour voir revivr à nos yeux les bourgeois censitaires du temps de Louis-Philippe

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lement en vérifier le titre, aux plaisanteries, cependant ! — qu*un économiste faisait d'eux tout du plus grand d'eux tous, dans son Jèn à la recherche (Tune position sociale^ 1843.

d'ailleurs qu'un genre ou une doctrine littéi raient disparaître qu'une autre doctrine ou un ne les aient remplacés, on vient de voir avee roman s'enrichir de tout ce que perdait le réalisme de tout ce qu'abandonnait le romani il fallait encore quelque chose de plus, et poi la retraite en une débandade ou en une déroutes qu'on eût vu l'individualisme romantique aux pi son contraire, que nous voudrions pouvoir ici n^

fait de l'argent l'âme de ses intrigues ; — au lieu et place qui n'y occupe plus qu*une place secondaire [Cf. le Âfariage; la Recherche de l'Absolu; les Paysans; le Coi et quelquefois presque aucune place. — Comme d'aîllei pas d'embarras d'argent qu'il n'ait lui-même connus; — de son expérience personnelle s'est ajoutée à ce qui s'insini table réalisme au théâtre et dans le roman par rintermé< question d'argent; — et il est le romancier de la question comme Musset est le poète de l'amour. — C'est qu'il a conOH exigences qu'imposait au roman la seule intention d'y tih question d'argent; — et non seulement l'espèce d'activité, llgence, d'esprit nécessaire à l'acquisition de la fortune; — Scribe, au contraire, n'a jamais compris; — mais de plus qu'il lui fallait mettre en scène toute une sorte d'hommes jusqu'alors par les romanciers : — des banquiers et des m des huissiers et des avoués, des usuriers et des prèteui petite semaine; — c'est-à-dire toute une population dont 1 ture ou la représentation ne peut être que réalité; — puis ne vit elle-même que de la plus concrète et, dans nos c tions modernes, de la plus universelle des réalités. — J leur tour, et à la suite des hommes d'affaires, sont entrée le roman toutes les « conditions » ; — l'infinie diversité des sions et des métiers; — qu'il a fallu caractériser par les qui sont effectivement les leurs; — par les déformations ii tuelles, psychologiques, ou morales qui en sont la conséq

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dont ils ignoraient jusqu'à l'existence, bien loin d'en voir pénétrer la nature et mesurer la portée. Leur pn cupation de leur personne leur dérobait la vue des grès de la science; et, il faut bien le dire, jamais poj au monde, pas même Racine ou Boileau, ne s'étaû montrés moins curieux, plus insouciants de tout ce n'était pas leur art, — de mécanique ou d'astronomie, physique ou de chimie, d'histoire naturelle ou de physû logie, d'histoire et de philosophie, — que les Lamartine les Hugo, les Musset, les Dumas, les Gantier. Dira-tque c'était leur droit? Et il est bien certain que, de mêj que « l'on va très commodément de Paris en Auvergne sanl avoir besoin d'un quart de cercle », ainsi l'indifférenoi

tion des milieux [Cf. la Recherche de l'absolu; le Père Goriot le Cousin Pons]; — qu'il s'est même laissé plus d'une fois entraîne] à pousser plus loin qu'il n'était nécessaire; — et à traiter poui elle-même. — Sa grande ambition a été de décrire et de classeï des « Espèces sociales » ; — considérées comme analogues au: « Espèces zoologiques » ; — et, comme celles-ci, pouvant s< changer les unes aux autres; — ce qui est, ainsi qu'on l'a fait jus temcnt observer [Cf. Paul Fiat, Essais sur Balzac], — l'idée mèm de V Evolution. — C'est pourquoi on a eu tort de parler de l'immo ralité de ses romans; — qui ne sont, en général, et à l'exceptio de ceux où reparaît le romantique [Cf. Un grand homme de pro vince à Paris ^ ou la Dernière incarnation de Vautrin]^ — immo raux que comme l'expérience ou la vie même. — On peut dire seu Icment qu'ayant mis son tempérament dans son œuvre; — il n' pas évité le danger de tout réalisme; — qui est, en considérât l'homme comme il ferait l'animal, — d'oublier que l'homme n'es l'homme que dans la mesure où il se distingue de l'animal; — ( que, si l'histoire naturelle n'a pas de fonction sociale, — au coi traire l'art et la littérature en ont une.

Par tous ces moyens, — il a constitué le roman comme « geni littéraire » ; — en fondant ensemble pour la première fois le roma historique [à la manière de Walter Scott, ou avant lui de Prévost — le roman de mœurs [à la manière de Crébillon le fils, de Fie' ding et de Marivaux] ; — le roman de caractères [à la manière 6 TiC Sagc^ ; — et le roman social ou philosophique [à la manière d

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faisons; puisque cela se démontre; puisque mèmi des caractères habituels de la vérité scientifique contredire au témoignage de nos sens, l'individu donc pas la « mesure de toutes choses »; la sin< de nos impressions ne nous en garantit pas la jusl et nous n'en sommes que le théâtre, mais le juj est en dehors et au-dessus de nous!

Telle est Tidée qui commence à s'insinuer dans esprits, en attendant qu'elle s'en rende maîtresse, lumière de la science, on aperçoit la raison de la n tance que l'on opposait aux prétentions du romantisi Le poète n'a pas le droit de s'écrier qu' « il a son a

l'arbitraire de ses combinaisons; — le second, parce qu'il est tq jours une a confession » du romancier; — et tous les deux pat qu'ils ne sont que des représentations mutilées ou illusoires de vie. — Mais il y a mieux encore ; — et toute une génération d'homna qui avait appris à lire dans les romans de Balzac, — y a comi appris à vivre ; — et pour user de l'expression d'un illustre natur liste [Louis Agassiz], — ses personnages sont devenus des « typ prophétiques » ; — depuis ses « Gaudissart » jusqu'à ses « Rastigna< et ses a Rubempré ». — Nous les coudoyons encore dans lu n quotidienne; — ils se sont modelés sur les héros de Balzac; — c'est ainsi que, bien plus qu'il ne le croyait lui-même, « il a ù concurrence à l'état civil » ; — ce qui est sans doute le suprême élo] que l'on puisse donner à un artiste créateur.

30 Les Œuvres. — Les OEuvres de Balzac se composent essci tiellement de ses romans, dont il a lui-même arrêté In divisic devenue classique :

Scènes de la vie privée] — Scènes de la vie de province; - Scènes de la vie parisienne ; — Scènes de la vie militaire ; — Scèm de la vie de campagne ; — Scènes de la vie politique ; — Étudt philosophiques; — et Études analytiques, dont la réunion forn sa Comédie humaine.

Il y faut ajouter son Théâtre^ comprenant Vautrin, 1840 j — U Ressources de Quinola, 1842; — Paméla Giraud, 1843; — i Marâtre, 1848; — et le Faiseur ou Mercadet [1838, 1840], reman par M. d'Ennery et représenté pour la première fois en 1851 ;

Les Contes drolatiques, 1832, 1833, 1837;

Kilos sont l'œuvre d'Auguste Comte, — dont s'attend pas que nous résumions ici le Cours de Sophie posilwe (1831-1842), — mais dont il faut bien que le grand effort a été dirigé contre la prétentû l'éclectisme à faire du Moi le juge de Terreur ou vérité contenue dans les systèmes. Il en est de i'écleol comme du romantisme lui-même, et on ne les a mal ai ciés, — et peut-être encore plus mal combattus, — < pour les avoir assez mal définis tous les deux. En réi l'un et l'autre Victor ont été les plus « personnels n hommes, et de même qu'il n'y a qu'Hugo dans les Fei d'automne ou dans les Voix intérieures^ pareillement n'y a que Cousin dans sa philosophie. Lisez et relisez

du duc de Bourgogne. — On faisait infiniment plus de cas Guizot, de Mignet, de Tliicrs même. — C'est Taine qui a le micr rendu justice à Michelet; — en le classant au premier ri non seulement des écrivains» — mais des poètes de son temps ; « et ce que Taine avait ainsi commencé, — ce sont les livres de VO^ seau, lS56;r Insecte, 1857; V Amour, 1859; la Femme, 1860; — i les derniers volumes de son Histoire de France, 1855-1867 ; — qi Font achevé.

Origines populaires de Michelet; — ses commencements labo rieux; — ses débuts littéraires : la traduction des OEuvres d Vice, et le Précis dhistoire moderne, 1827. — Les premiers vola mes de Vllistoire de France, 1833-1844 [des origines jusqu'à li Renaissance]; — et s'il y faut voir, avec quelques-uns, le chef' d'œuvre de Michelet? — Observations à ce sujet; — et qu'ave» d'autres qualités, plus lyriques, — sa méthode est substantiellement analogue à celle d'Augustin Thierry; — mais son inspiratioi sensiblement plus catholique ou moins hostile à l'Église. — Ces ce qui rend plus surprenant que ces premiers volumes n'aient pat tiré tout de suite Michelet de pair; — et que les « romantiques > n'aient pas reconnu d'abord en lui l'un des plus grands d'entre eux — Mais d'autres travaux, à ce moment même, le détournent de 1 his toire pittoresque, — vers la philosophie de l'histoire; — en mêm( temps que son ami Quinet; — et sa nomination au Collège d« France, 1837, — les précipite ensemble tous les deux dans la poli tique militante.

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quelles en sont les liaisons avec ce que nous appelo aujourd'hui du nom de « sociologie ».

Nous distinguons aujourd'hui la « sociologie » < a socialisme » ; et du reste nous ne savons très bien ni < quoi consiste la différence, ni ce que c'est que le « soci lisme » ou la « sociologie ». On ne le savait pas davantaj aux environs de 1810, et le mot lui-même de (c soci lisme » n'était alors qu'un barbarisme d'invention récent Mais il n'y en avait pas moins un accord, et comme ui conjuration de tous ceux qui pensaient, pour dénonci déjà les excès de l'individualisme, et pour donner h 1 guerre que l'on commençait à lui faire une portée plus qu littéraire. De la sociologie chrétienne des Bonald et de

3" Ses autres Œuvres j qu'on ne peut appeler ni des « œuvre d'imagination », ni pourtant des a œuvres scientifiques », c'est savoir : l'Oiseau, 1856; — VInsecte 1857; — V Amour, 1859; /. Femme, 1860; — la Mer, 1861 ; — la Bible de l'humanité, 1864 ; la Montagne, 1868, etc.

ËuOn quelques écrits posthumes, dont les principaux sont Ma feunesse, 1884; — Mon Journal, 1888; — Sur les chemins di l'Europe, 1893.

Il se publie d'ailleurs, en ce moment même, sous la direction de M™c Miclielet, une édition des Œuvres complètes de /. Michelet, en 40 volumes in-8*', Flammarion, Paris, commencée il y a déjà quelques années, et qui approche de son terme.

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