SECTION XXV
Les premières notions en mathématiques et enastro-
vol. I. II. Berol 1827-29. 8. D. Wyttenbach, Phœdo. Lugd. Bat. 1810. Lips. (G. Stallbaum) avec additions. 1825. 8. F. Asl, Symp. et Alcib. I. Landishnt. 1809. 8. Phœdrus cum scboliis Ilermiœ. Lips. 1810. 8.Po!itia. Lips. 1814. Jen. 1820. 8. Lcges et Epinomis. Lips. 1814. 2 vol. 8. Phaîdo. Monach. 1829. 8. Protag. Lips. 1831. 8. G. Stallbaum, Philebus cum Olympiodori scbol. Lips. 1820. 8. nouv. éd. ib, 1834. 8. Eutyphro cum scbol. e cod. Bodlej. Lips. 1823. 8. Dialogi selecti. Goth. 1827-33. 4 vol. 8. Idem, Plat. Meno. Lips. 1827. 8. G. G. Nitzsch, Ion. Lips. 1822. 8. Loers . Mcncxenns. Colon. 1824.8. A. F. Lindau, Timscus. Lips. 1828. 8. L. J. Riïclert. Conviv. Lips. 1829. 8. G. R, L. De Sinner. Paris. 1834. gv. 12. A. Hommel. Convivium. Lips. 1834. 8. A. G. Jfùickelmann, Eutlivdcmus, cum scboliis, etc. Lips. 1833. 8.
1 D. Fa» de lï'ynpersse, de Xenocr. Cbalccdon. L. Bat. 1822.8.
2 J. F. Montucla, Histoire des matbcniatiques. Paris. 1758. 2 vol. 4. nouv. éd. par De Lalande. Paris. 1799. 4 vol. 4. C. JSos.uit. Essai d'une histoire générale des mathématiques. Paris. 1802.
uomic Furent apportées d'Egypte \n\vTha/è.s\ qui les enricliit par de nouvelles découvertes. Soixante ans après, Pythagore, également initié dans les mystères des Egyptiens, trouva le fameux théorème qui porte sou nom. Quelques-uns lui attribuent, quoique sans trop de fondement , l'invention de nos chiffres, communément dits arabes, et une connaissance de notre manière de nombrer, par laquelle la valeur des chiffres se décuple à mesure qu'ils avancent de droite à gauche. Dès-lors, les mathématiques furent regardées comme partie intégrante de la philosophie, et toutes les écoles s'en occupèrent. C'est à l'Académie surtout que l'astronomie, l'arithmétique et la géométrie doivent plusieurs découvertes importantes et les formes scientifiques , qu'elles reçurent depuis cette époque.
Les plus célèbres mathématiciens et astronomes de cette période sont Théodore , de Cyrène; Melon et Euctémon, qui réglèrent le calendrier athénien1; Philolaits, de Crotone, disciple de Pythagore, le premier qui ail enseigné le mouvement de la terre ; Archytas, de Tarente , dont il nous reste entre autres un fragment de traité sur les Mathématiques , et son disciple Eudoxe, de Cnide , un des plus grands astronomes de l'antiquité;
2 vol. 8. F. Drielerg, L'arithmétique dos Grecs. Leips 1821- 2 vol. 8. (en aller».). L. Mêler, Manuel des mathématiques et de chronologie techniq. Berlin. 1826. 2 vol. 8. (en ail.). J. H. M. Poppe. Histoire des mathématiques. Tubing. 1828. 8. (en ail.). J. S. L'ait h/ . Histoire de l'astronomie anc. éd. 2. Paris. 178t. 4. J . €. Schaubmli. Histoire de l'astronomie chez les Grecs, jusqu'à lùathostlu'ne. Goett. 1802. (en allcm.). C. Ideler, Recherches sur les obts. aftronom. des anciens. Berlin. 180G. 8. ^en allem.). Delambre, Histoire de 'astronomie, (vol. I et 11. astr. anc). Paris. 1817. 4.
' L. Ideler, Sur le C\ele de Melon. (Mém. de l'Acad de IL i lin. 1814-15. p. 230. suiv.). "
enfin , Autolycus, de Pitane en Eolide , le seul de cette période dont il nous soit parvenu quelques ouvrages d'astronomie \