‹ Manuel de l'histoire de la littérature grecqueChapitre 97 sur 129 · SECTION LXIII · texte numérisé non relu

SECTION LXIII

CONFÉR. SECT. XLII. P. 184.

Le Scepticisme qui s'était éteint pour quelque temps fut renouvelé dans celle période par Plolémée de Cyrène, et par Mnésidème , de Cnosse, qui, sous Auguste, enseignait la philosophie à Alexandrie. Photius nous a conservé de ce dernier les sommaires de ses Discours Pyrrhoniques , en huit livres, dans lesquels étaient contenus tous les principes fondainen-

1 C. Meiners. de H. Aur. Antonini ingenio. moribus et scriptis (Gomment. Soc. Se. Goett. vol. \L p. 107. sqq.)(î785.) H. G. A. Eichstaedt, Exercît. Antonînianae VI. Jeu. 1820. sqq. fol. et 4. N.Bach, de M. Aur. Antonino philosophante, etc. Lips. 1826.8. — Éditions : cd. pr. G. XijUnider. Tigur. 1558. 8. MeriamS Cusuubonug. Lond. 1643.8. Thom. Gataker. Cantabr. 1052. 4. Traject. ad Rhen. 1697. fol. Oxon. 17018. S. F. TV. 3lorus. Lips. 1772. 8. J. M.Schulz. vol. I. (texte) Slesviei 1802. 8. non aclicvé. yid. Cflrau, vol. IV des Parera Biblioth. jjr. Taris. 1S16. 8. — Lettres à, Fronto : A. Mai avec Fronto) Mediol. 1815. 2 vol. 8.

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taux du scepticisme. Mais le j>lus illustre sectateur de celte philosophie fut *SV\r/M.v, surnommé Empiricus , parce que, comme médecin , il appartenait à la secte empirique. 11 était né en Afrique dans le deuxième siècle. Sextus joignait à une vaste érudition un esprit lumineux et méthodique. Il a laissé deux ouvrages «pu, quoique écrits dans un style peu relevé, n'en sont pas moins très-importans, et répandent un grand jour sur l'histoire de la philosophie. L'un est intitulé : ffypotyposes Pyrrhoniques ou Institution Sceptique , en trois livres; et l'autre : Contre les Mathématiciens , en onze livres ' .

Nous plaçons ici un dialecticien dune époque inconnue, Bcnys, dTSgées, qui a écrit un ouvrage intitulé Dictyaca : Fhotius a conservé les titres des chapitres, au nombre de cent.

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