Les valves subbilobées
T. canalifera, etc.
3. Les valves arrondies ; une cloison médiane de la grande valve, se plaçant entre deux de la petite} ce qui, dans le moule en relief, produit cinq pièces distinctes, trois pour une valve et deux pour l’autre. (G. Pantastère, Sowesby.)
T. pantastere , etc.
E Sroupe:
d, L’échancrure du talon marginale, triangulaire, mais bien plus large transversalement que d’avant en arrière ; la ligne d’articulation tout-à-fait droite.
1. La petite valve pourvue dans sa partie médiane d’un support droit aplati, bifurqué à son extrémité libre; une cloison de l’autre valve pénétrant dars cette bifurcation. (G. Strygocéphale, Defr.)
T. burtini, etc.
2. Les parties latérales du support formées par un filament très fin contourné en spirale, de manière à constituer deux masses creuses coniques qui remplissent presque toute la coquille. ( G. Spirifère, Sowesby.) T, spirifère, etc.
5e groupe.
e. La valve supérieure operculiforme ou très plate, le système de support tendant à disparaitre.
1, La valve supérieure très plate. (G. Magas.)
T, magas.
MÉTHODIQUE, etc. 261 2. La valve supérieure très excavée en dessus ; le sommet de l’inférieure non percé et divisé en deux parties similaires par un sillon médian bien prononcé, (Productus, Sowefby.) T., gigantea , etc.
B. Coquille adhérente immédiatement aux corps marins,
G. CCVII. STROPHONÈME, strophonema, Raf.
Anim. entièrement inconnu.
Coq. équilatérale, régulière, subéquivalve, ayant une valve plate et l’autre un peu excavée; articulation droite, transverse, offrant à droite et à “gauche d’une subéchancrure médiane, un bourrelet peu considérable, crénelé ou nie transversalement; aucun ee de support.
On ne connaît que trois espèces toutes fossiles. G. CCVIII. Tnécipée, Thecidea, Def.
Anim. entièrement inconnu.
Coq. équilatérale, régulière, très inéquivalve; valve inférieure creuse , à crochet recourbé, entier, sans échancrure et adhérente, l’autre plate, operculiforme, sans trace de support ; charnière longitudinale s'articulant par deux petites dents écartées.
M. Defrance a établi ce genre pour une coquille vivante de la Méditerranée et quatre autres à l’état fossile.
G. CCIX. Cazcéore, calceola, Lam.
Anim. tout-à-fait inconnu.
Coq. épaisse, équilatérale, très inéquivalve, triangulaire , adhérente par la face postérieure de sa valve oure: celle-ci très grande, pyramidale, plate en arrière , convexe en avant, à ouverture un peu oblique , demi-circulaire le bord antérieur étant
arrondi, et le postérieur droit; celui-ci muni d’une dent au milieu pour former la charnière ; valve supérieure operculiforme, aplatie, présentant à son bord postérieur deux petites dents de chaque côté d’une fossette.
Ce genre est formé pour des coquilles fossiles des environs de Juliers. On les a toujours rangées parmi les Rudistes qui sont des coquilles irrégulières, et dont la concamération parait toute différente. Nous les croyons mieux placées dans le voisinage des Térébratules avec lesquelles elles présentent une grande analogie de caractère. On ne connaît que deux espèces, les C. sandalina et heteroclita ; nous en devons une à l’obligeance de M. Hœninghauss de Crefeld, qui est plus grande que les autres, plus aplatie d'avant en arrière, et pourrait peut-être constituer une troisième espèce.
3e FAMILLE.
LES CRANIES.
Anim. comprimé; le manteau s’ouvrant dans toute sa circonférence.
Coq. inéguivalve, inéquilatérale, irrégulière, sans charnière, se fixant par sa valve inférieure.
G. CCX. CRaNIE, crania, Brug.
Anim. pourvu de deux bras ciliés.
Coq. généralement arrondie , inéquivalve, inéquilatérale, irrégulière et sans charnière; valve inférieure plus ou moins plane, et présentant quatre impressions musculaires , les deux postérieures écartées, celles du milieu très rapprochées, et se confondant quelquefois; valve supérieure patelliforme, peu élevée, présentant également quatre impressions musculaires.
Ce genre, peu répandu dans les collections, renferme treize espèces, que M. Hænenghauss vient de faire connaître
MÉTHODIQUE, etc. 263
dans une monographie fort intéressante. Sur ces treize espèces toutes décrites et figurées avec soin, ce naturaliste en compte trois à l’état vivant. Les Cranies se fixent aux corps sous-marins par leur valve inférieure ; leur animal ne diffère sans doute pas de celui des Orbicules.
G. CCXI. OrgBicureE, orbicula, Cuv.
Et Discine, Lam.
Anim. comprimé, arrondi, ayant le manteau ouvert dans toute sa circonférence; bouche avoisinée par deux bras ciliés se tobLsht en spirale dans la coquille.
Coq. orbiculaire, aplatie, inéquilatérale, inéquivalve, irrégulière; Fo inférieure adhérente très mince; la supérieure patelloïde, recouvrante, à sommet subcentral plus ou moins porté en arrière.
1% S.-G. Orbicules proprement dites, Cuv.
Anim. comme dans la caractéristique du genre. Coq. ayant la valve inférieure non percée.
O. norwegica, etc.
2° S.-G. Discine, Lam.
Anim. comme dans la caractéristique du genre. Coq: ayant la valve inférieure percée d’une fente. O. ostreoides , etc.
Les Orbicules sont de nos mers; elles s’attachent aux corps qui ont long-temps séjourné dans certaines profondeurs de la mer, tels que les grosses coquilles , les groupes de Balanes et les Madrépores ; l’on en signale deux espèces fossiles.
RUDISTES , Blainvy.
Fam. des Rudistes, class. Ch. Des Moul.
Anim. inconnu ?
Coq. épaisse, grossière , irrégulière, à texture cellu-
leuse , à valves très inégales; l’inférieure adhérente, presque toujours plus grande que la supérieure, pourvue en général, sur l’une des parois internes, d’une, de deux, ou quelquefois de trois arêtes longitudinales, ( supérieure nécessairement libre, souvent beaucoup plus petite, et quelquefois de forme operculaire; contenant un noyau ou birostre d’une pâte homogène, sans trace d'organisation à l'intérieur ; ce noyau est libre, laisse un espace vide entre lui et le test, et présente un appareil accessoire lamelleux, formé de deux lobes, ainsi qu’un bourrelet caréné répondant à la ligne de réunion des deux valves.
L'ordre des Rudistes ne renferme que des coquilles fossiles, dont la connaissance est en partie enveloppée d’obscurité et d'incertitude ; aussi les naturalistes ont-ils beaucoup différé dans la manière de les envisager. Nous n’examinerons point quelles ont été les opinions de chacun d’eux; nous donnerons seulement un coup d’œil rapide sur celles de ces opinions qui sont les plus récentes, et qui, en même temps, ont répandu le plus de lumières sur ces curieuses dépouilles de mollusques antédiluviens.
IL est à remarquer qu’en général les auteurs qui ont fait des classifications systématiques, n’ont pas cru devoir éloigner les Rudistes des Huïîtres ou des genres qui les avoisinent. En effet, M. Cuvier comprend les Acardes dans la famille même dés Huîtres; M. de Lamarck en forme une famille qu’il place immédiatement après celle des Ostracés, et avant celle des Brachiopodes; M. de Férussac adopte l’idée de M. de Lamarck, puisqu'il les met entre les Cranies et les Huîtres; M. de Blainville fait de même pour la place qu'il leur assigne ; mais il les élève au rang d’ordre. Enfin M. Latreille ne s’écarte que très peu des indications de ses prédécesseurs. Il résulte de là que c’est avec les Huîtres d’une part et les Orbicules, Cranies, etc., de l’autre, que l’on a trouvé que les Rudistes avaient le plus d’analogie; mais ces savans naturalistes, en s’accordant ainsi, s’étaient-ils bien fondés dans leur opinion sur des caractères importans? C’est ce que nous ne croyons pas,
MÉTHODIQUE, etc. 265
car eux-mêmes connaissaient alors si peu les Sphéralites, qui forment le genre principal des Rudistes, qu’à l’exception de M. Cuvier qui ue dit que peu de chose sur les Acardes,
ils faisaient un genre distinct, sous le nom de Birostrite , du noyau qu elles contiennent. Il faut donc croire qu’ils n’ont été conduits à ce rapprochement, que nous sommes d’ailleurs porté à approuver aujourd’hui, que par une certaine analogie vaguement indiquée dans les titine extérieures de ces coquilles. Mais voici les opinions de deux naturalistes, MM. Charles Des Moulins et Deshayes, qui, tout récemment, ont traité des Rudistes sous un nouveau point de vue. On doit au premier un travail fort important à ce sujet, et d'autant plus précieux, qu'avant de le faire il avait consacré plusieurs années à la réunion d’un nombre considérable de ces fossiles, de manière à former une collection unique en ce genre. C’est en étudiant ses nombreux échantillons, et en les comparant attentivement entre eux, que M. Des Moulins est parvenu à s’en faire une idée juste , et à nous dévoiler un grand nombre de caractères qui n’avaient point encore été aperçus.
M. Des Moulins voit dans les Sphérulites les dépouilles testacées de mollusques fort éloignés des Lamellibranches et des Brachiopodes. Ces coquilles étant toujours composées de deux parties distinctes, le test extérieur et un noyau qu’il nomme btrostre , tous deux séparés par un espace vide, il pense que le mollusque qui habitait les Sphérulites, était pourvu d’un mauteau dur et épais, ce qui expliquerait assez bien la formation du birostre et du vide, car le premier serait le noyau calcaire formé à la place de l’animal dans l’intérieur de son manteau, et le second résulterait de la disparition plus tardive de celui-ci. Partant de là, il suppose quelques caractères qui auraient appartenu à l’animal, il en indique les traces naturellement empreintes sur le birostre, et, ne connaissant que les Ascidiens qui soient munis d’un manteau semblable, il croit que les Sphérulites doivent, sous ce rapport, se rapprocher des Hétérobranches. (Tuniciers, Lam.) Examinant ensuite la texture des Sphérulites, il y reconnaît les traces d'une cel- Iulosité qu’il compare à celle des Balanides, et il en tire la conséquence que peut-être elles doivent se ranger non loin
des Cirripèdes ; 1l voudrait donc les voir entre les Hétérobranches et les Cirripèdes, car la présence de leur test et ses caractères s’opposent à leur introduction dans l’un ou l’autre de ces groupes d’animaux. Enfin, par suite de ces deux rapprochemens, il conclut à l'établissement d’une classe intermédiaire sous le nom de Rudiste.
M. Deshayes, qui ne paraît pas avoir fait, comme M. Des Moulins , une longue étude des Sphérulites sur une suite considérable d'échantillons précieux, n’a fait que publier à leur sujet l'idée qu’il s’est formée du vide que l’on remarque entre le birostre et le test, et dont la cause, ingénieusement expliquée, le conduit à un résultat tout-à-fait opposé à celui de M. Des Moulins, puisqu'il tendrait à ramener les Sphérulites, etc., à l’état normal des coquilles de Lamellibranches.
Ayant remarqué que certaines coquilles, les Cames , par exemple, sont composées de deux couches distinctes , l’une intérieure et l’autre extérieure, 1l pense que les Sphérulites étaient dans le même cas: alors il voit dans le birostre le moule parfait de la cavité intérieure des valves réunies, et dans le vide qui entoure ce birostre celui qui serait résulté bientôt après de la dissolution de la couche intérieure du test par le séjour dans la craie. Le birostre donne, par conséquent , selon lui, les caractères parfaits de l’intérieur de chaque valve, tels que des dents, le ligament et les impressions musculaires, et dès-lors les Rudistes rentrent parmi les Lamellibranches et dans le voisinage des Cames sans distinction de familles.
Nous n’avons pas la prétention de combattre les opinions de ces deux naturalistes plus instruits que nous, sans doute, sur un sujet qu'ils ont étudié et müri longuement; encore bien moins celle d'émettre un nouveau système sur cette matière intéressante; mais nous ferons quelques observations dans le but d'appuyer l’opinion de M. de Blaimville, dont nous adoptons complétement la manière d'envisager les Rudistes sous le rapport de la place et du rang qu'ils doivent occuper dans la série des Acéphales.
L'étude des animaux mollusques fait connaître un fait incontestable, c’est que leur manteau, cette enveloppe charnue qui recouvre leur corps, est d'autant plus épais et
MÉTHODIQUE, etc. 267
dur, que leur enveloppe testacée est moins solide et propre à les abriter , et vice versa. Ainsi les Ascidies, etc., sont revêtues d’un manteau épais et coriace ; c’est qu’elles n’ont point de coquille du tout. Les animaux des Bulles, Yets, Harpes , Glycymères, Pholades, etc., sont presque dans le même cas; c’est que ces animaux ne reçoivent pas un abri complet de leur coquille. Enfin les Huïitres, Spondyles, Peignes, etc., ont, au contraire, le manteau mince et ouvert; c’est parce que leurs coquilles sont fort épaisses, solides et parfaitement closes. La raison de ces anomalies dans l’organisation extérieure des mollusques, est facile a saisir ; On conçoit qu'habitant les rivages au milieu des corps sans cesse agités par le mouvement de la mer, ils ont tous besoin d’une enveloppe protectrice ; dans un grand nombre de cas, cette enveloppe est ce que nous nommons la coquille, et dans d’autres, ce n’est que le manteau lui-même; mais nous ne voyons pas, et, en effet, cela n’était pas nécessaire, que la nature ait appliqué ces deux moyens à la fois sur le même animal. Nous concluons donc, par le fait de l’expérience, comme par celui du raisonnement, que l’opinion de M. Des Moulins, qui donne aux Rudistes, outre leur test, si compacte et si solide, un manteau épais et coriace, n'est pas admissible. La nature ne fait rien d’inutile, se plait-on à dire , et tout porte à croire qu’un manteau, ainsi conformé, l'eût été tout-à-fait. Cette idée adoptée, les caractères supposés à l’animal lui-même, et reproduits par le birostre, comme moule interne du manteau, disparaissent, et le rapprochement artificiel , établi entre les Rudistes et les Hétérobranches, n’existe plus. M. Des Moulins pense, en outre, que les Rudistes doivent être rapprochés des Cirripèdes, parce qu'après avoir étudié la cellulosité du test de ces coquilles , il la croit analogue à celle du test des Balanides. Nous ne partageons point encore cette opinion, ces deux sortes de cellulosités nous paraissant toute différente ; l’une , celle des Spérulites, semble inhérente au tissu de la coquille ; tandis que l’autre nous paraît indépendante de celui des Balanides : dans le premier cas, elle ne se manifeste que dans le tissu même du test sans aucun rapport intime avec la cavité de la coquille non plus qu’avec l’animal, et dans le second , elle se présente sous l’aspect de cavités particulières ouvertes à la base et à l’intérieur de la co-
quille, où elles se montrent plus larges qu’à leur sommet, pour recevoir, comme M. Cuvier l’a démontré, de petites expausions du manteau du mollusque.
Nous ne saurions adopter non plus le rapprochement des Rudistes avec les Balanides fondé sur une certaine analogie entre la valve supérieure des premiers et l’opercule des secondes. Dans les uns, c’est une véritable valve d’une seule pièce, peut-être quelquefois de forme operculaire , <t toujours externe, et dans les autres, c’est réellement un opercule formé de plusieurs pièces et constamment interne, par rapport à la cavité de la coquille.
M. Deshayes nous semble avoir mieux expliqué la manière dont s’opère le vide entre la coquille des Sphérulites et son noyau ou birostre, en supposant que la couche interne de cette coquille a été dissoute par la craie. On a effectivement des exemples de cette décomposition dans beaucoup de corps fossiles, et l’examen de la paroi interne d’une Sphérulite bien conservée entraîne vers cette idée. Ainsi donc le birostre serait le moule parfait de la cavité de la coquille, lorsqu'elle était intacte. Nous admettrons bien, avec ce naturaliste, sur ce birostre, la présence d’impressions musculaires , déja signalées par M. Des Moulins; mais nous ajouterons que nous avons vainement cherché sur plusieurs échantillons bien conservés, quelques indices des grosses dents que M. Deshayes signale, et qui établissent selon lui le rapprochement des Rudistes avec les Cames. Nous nous sommes servi pour obtenir une image parfaite de la cavité des Sphérulites du moyen qu’il indique lui-même; c’est-à-dire que nous avons pris avec du mastic le moule du birostre, et si nous n’avons pas vu, après cette opération, des dents, comme il les annonce, nous avons vu les vides laissés par l’appareil accessoire qu'a décrit M. Des Moulins, et qui vient peut-être s'opposer au rapprochement proposé par M. Deshayes. Qu'est-ce donc que cet appareil accessoire? et à quoi répondrait-il dans les Cames ? Si c’est au ligament, cela nous paraît difficile à démontrer. Un autre embarras dans lequel ce naturaliste doit encore se trouver, c’est celui d’expliquer toujours dans cette idée de rapprochement des Rudistes avec les Cames, l'emploi de ces deux ouvertures si constantes dans la valve supérieure des Hippurites
MÉTHODIQUE, etc. 269
et de ces deux arêtes qui parcourent daus toute sa longueur la paroi interne de leur valve inférieure. Ne doiton pas voir aussi dans la cellulosité des Rudistes, si bien décrite par M. Des Moulins, uu caractère important propre à écarter ces dépouilles testacées de l’ordre des Lamellibranches. Enfin voici une dernière observation : dans toutes coquilles provenant de mollusques Lamellibranches, le point d’origine de chaque valve est toujours plus ou moins latéral , et les lignes d’accroissement vont en s'étendant d’un côté, mais point de l’autre, parce qu ’elles ne sont pas précisément concentriques. Ce fait existe pour les Cames comme pour les autres, et dans les Rudistes c'est tout le contraire ; le centre de chaque valve en est aussi le centre d’origine, et ces lignes vont en s’étendant concentriquement avec l’âge; ce caractère n’est certainement pas le moins important.
Quoi qu’il en soit, ces naturalistes ont jeté de grandes lumières sur cette partie de la science; M. Des Moulins en faisant connaître les Sphérulites, telles qu’elles nous ont été laissées, c’est-à-dire en nous montrant que la Birostrite en est le noyau, car c’est à lui le premier que l’on doit cette découverte importante; en ramenant à leur véritable place les Radioltes et les Jodamies, dont on avait à tort fait des genres distincts; en décrivant l’appareil accessoire et plusieurs autres caractères importans qui n’avaient point été remarqués; en fournissant une foule de détails intéressans sur ces coquilles, et enfin en distinguant un bon nombre d’espèces qui n’étaient point connues jusques-là ou bien qui avaient été confondues ensemble ; M. Deshayes en expliquant comment s’est opéré le vide entre le birostre et les valves qui le contiennent, et dévoilant par là les caractères probables de l’intérieur de ces valves. Ce naturaliste poussera , sans doute, plus loin ses recherches, comme le fait aussi de son côté M. Des Moulins; et mieux connues, ces curieuses coquilles viendront définitivement prendre la place qui leur convient dans la série des mollusques. En attendant, nous allons nous guider pour la connaissance des genres par le travail de ce dernier savant.