CHAPITRE PREKBII» -« «UBSTlONSt f RÉLIMINAIRES. V
même ligne boriioiitele, ainsi que la pfirtba ou ema^ommmnt et h ciaussée eRe-même.
Nous trouTons, à cette namiêfe d»£3W«» phBÎeurs iMQn^rèaicnlft r
1<» Un pont horizontaf pêehe toajours unpeit au point d»nM éeila pénspeetive ; en effet, d'abord Iles deax rives àuït ften^ iniperlant ne sont pasi en général au même niveau ; en outre la surface transversale des eaux ï» paratt pas être horizontale, du moins pour les courants à grande vitesse; quelques observateurs prétendent qu'elle est convexe en letnps' i» crue •# eoBcave en temps de décrue. Des mesures récentes ont montré qu'en général cet effet était peu sensible. Quoi qu'il en soit, il est rare qu^une longue !igne horizontale, comme la plinthe d'un pont, placée au-dessus d'un large cours d'eau, ne paraisse point légèrement convexe vers le bas, c'esKà^Kre ^e la pMft semble s'être légèrement tassé en son milieu. Suivant nous, cet effet s'observe «etteoieiit sur quelques ponts horizontaux ;
2<» Un pont horizontal se prête moins bien à l'écoulement des eaux; i\ faut donner aux caniveaux une série de pentes et èe cwitpe^ p wm es pour mener Feau â des gargouilles sous trottoirs traversant ht maçoonevie et dèbonehanl dabs la rivière; les eaux traversant plus facilement la ehausséie et 1«b maçoanerias qui la supportent, celles-ci ddvent être protégées par une ehape imperméable.
5^ Un pont horizontal ex^e des arches égales; doue on est forcé de leur donner à toutes le maximum de hauteur exigé par la navigation. \\ tu résulte un accroissement dans la hauteur des remblais d'aoeds et quelquefois «ne gêne considérable lorsqu'il y a des maisons préexistantes. Au contraire, avec un pont incliné, on réserve à la navigation par exemple l'arche centrale et Ton adopte pour les autres arches des hauteurs moindres.
Lorsque les arches ont des hauteurs notablement différentes, il convient pour l'effet architectural de faire varier aussi l'ouverture; du reste, cela est commandé par la théorie, afin que les poussées exercées de chaque côté d'une pile soient égales. Nous dirons plus loin dans quel rapport il faut faire varier les ouvertinres.
Un pont incliné se prête parfaitement à FéeouliemaQl des oaux que l'on conduit en dehors du pont où Ton s'en débarrasse facilement; on est dispea&è de percer par des gargouilles le massif de maçonnerie, et si la chaussée est solide et épaisse, on peut donner moins de soins à la chape ; nous pensons même qu'on peut arriver à lui substituer un simple rejoinlement en ciment, car l'expérience nous a prouvé que l'eau ne pénètre pas profondément dans une bonne chaussée empierrée, s'égouttant facilement et présentant une pente longitudinale de 0°», 01.
Nous croyons donc devoir recommander remploi des ponts inclinés, toutes les fois qu'il est possible.
Lorsqu'on peut réunir les sommets de toutes les arches par une parabole à axe vertical, dont le sommet est au milieu An pont, et qu'on adopte pour le profil du couronnement une parabole parallèle, l'effet est plus élégant et moins roide que lorsqu'on compose le profil aveo deux droites inclinées, se coupant sur le milieu dupent.
Hais ces considéraHions ne sont pas capitales, en somme, et nous ne nous y arrêterons point davantage.
ËJÊurgeur d*iiD pont. — La largeur d'un pont dépend de la circulation qu'il doit desservir. Nous ne parleront point dea ponts pour clftemias de fer, dont nous verrons ultérieurement les profils en tnvven po«r une et pour deux voies.
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S8 PONTS EN MÂQONNERn.
La largeur d'un pont rout^ est, comme la largeur des rues, fixée par le nombre de files de voitures auxquelles on veut donner passage, et par Timportance de la circulation des piétons. Nous prierons le lecteur de se reporter pour ce sujet à ce que nous avons dit dans notre traité des routes.
La largeur limite des chargements circulant sur les voies publiques est fixée
Donc une largeur de vole estde •••••••••• S*,50
La largeur nécessaire pour deux Toies est de ; 5»,00
^t Ton admet qae pour trois voies, on a une largeur suffisante arao. . 7*,00
Ce n'est qu« dans les grandes villes que Ton trouve des ponts d*une largeur supérieure à 7 mètres.
Un trottoir de 0,75 suffit au passage d*une personne, et elle n'arien à craindre des voilures.
Pour deux personnes, il faut un trottoir de 1 métré.
Au delà, on tombe dans les trottoirs de luxe, dont on trouvera des exemples dans les divers ponts dont nous donnerons les dessins.
Lorsqu'on ne veut point de trottoirs, parce qu*on le juge inutile, il faut entre la limite de la chaussée et le parapet, soit une bordure formant chasse-rone, soit une série de bornes, occupant une largeur de 0'',40 environ.
De sorte que: le minimum de largeur d'un pont à une voie s'obtiendra consme il suit :
Un trottoir de 0,75
Une chaussée de « ••• 8,50
Une bordure de 0,40
Largeur totale entre parapets.. • • 3,65
Le minimum de largeur d'un pont à deux voies, en admetant que les piétons suivent la voie des voitures, ce qui leur est possible dans ce cas, s'obtiendra comme il suit:
Deux bordures de 0",40, ensemble 0^80
Une chaussée de 5,00
Largeur totale entre parapets* • . . 5,80
Un pont à trois voies, suppose une certaine circulation en piétons, et exige au moins deux trottoirs de 1 métré, de sorte que sa largeurminima entre parapets est de 9 mètres.
Généralement, on ne descend pas jusqu*aux dimensions minima que nous venons d'indiquer. Cependant nous pensons qu'en bien des cas, par raison d'économie, on devrait le faire, notamment sur les chemins vicinaux ; et, comme on peut facilement obtenir un encorbellement de O'^^ib sur chaque tète, et adopter des garde-corps métalliques placés à l'aplomb de l'extrémité, et scellés au moyen d'équerres dans le trottoir, il en résulte que :
La largeur minimum d'un pont à une voie entre les tètes peut être réduite à. • S»,tt r» — àdeux voies — — 5^,10
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