COURS MODELE
Revision du Canada avec développements compee — — de ‘Europe et de l'Asie, — Emploi habituel des procédés de sinplifica- | tion. Compte re-du des leçons et Cartographie de | mémoire, |
Revision générale des cours précédents. — Etude de l'Afrique et de l'Océanie. — Ermfloi habituel des procédés de simplification. — Compte rendu des leçons et exercice:
nombreux de cartographie de mémoire,
Qnd degré
a province de
Q - Rénéra'e des Etats-Unis au point
e vue physique, économique et politique, de manière à faire acquérir des connaiss mais succinctes sur les relations d ce pays.—Etude plus s de l'Amérique, simplification d géographiques.
es sur le globe, les continents
ns, le; océans.
(Intermédiaire)
Le Canada étudié avec développements co:
plets, surtout au Point de vue économique et politique.
Les grands traits de l’Europe et de l'Asie, physiques et politiques. —Etude des relation: Commerciales et industrielles des pays de l'Europe et de l'Asie spécialement av2c le Canada.
Revision des cours précédents, avant pour but principal de faire açquérir aux élèves, par voie de Comparaison,“ des notions d'ensemble sur les groures de faits géographiques de même nature, soit physique, soit économique, soit politique.
Les grands traits de J'Afri rie, nhysiques et poli Principaux centres de de leurs relations av
COURS ACADEMIQUE (Primaire supérieur)
Leçons récapitu- :
latives sur le Ca.
nada et les Etats-
nis, avec devoirs
cartographiques.
Leçons récapitulatives sur les cinq Parties du monde, avec devoirs cartographiques.
Revision du moyen de réc,
eux au point tique.
Revision générale des cinq parties du monde au moyen de récapitulations embrassant et COMparant entre eux des faits géographiques de même nature, physique, économique, politique.
GEOGRAPHIE
Dans les deux premières années, l'enseignement est tout à fait intuitif et se donne autant que possible en face des choses. Veut-on apprendre aux enfants à distinguer une ile, un lac, un, golfe, etc., rien de mieux que de leur représenter ces accidents avec de la terre et de l'eau, que de leur faire observer, s'il y a lieu ces accidents dans la localité même. Et puis, afin de préparer les enfants à l'intelligence des cartes et du globe terrestre, le maitre dessine au tableau noir les accidents déjà observés. De même. les premières notions d'orientation sont inculquées intuitivement, d'après la position du soleil : le matin, à midi, vers le soir. Et de très bonne heure, les élèves sont exercés à comprendre l'orientation conventionnelle d'un plan, d'une carte, du globe. A cet effet, voici comment on ferait bien de procéder. On place devant eux une planchette ou une ardoise soutenue horizontalement : on leur demande d’indiquer les quatre points cardinaux; d'après les réponses, on marque le N,leS, l'E, l'O: aidé toujours par les enfants, on marque ensuite par de petits rectangles la situation de l'école, de l'église, des routes, etc.: on fixe alors la planchette ou l’ardoise au mur, le N tourné verticalement en haut; et l’on conclut que les plans et les cartes, par convention, sont toujours orientés ainsi. Par de nombreuses interrogations, les enfants sont toujours mélés très activement aux leçons. Une définition simple, accompagnée d’un dessin au tableau ou d'une gravure, peut être récitée collectivement; mais aucun livre de géographie n'est utile avec de si jeunes enfants.
Dans tout le cours élémentaire, l'enseignement reste intuitif; mais il se précise graduellement. Dès la troisième année, les enfants ont un atlas pour étudier leur leçon sur la carte; et la récitation du résumé de la leçon précédente relie celle-ci à la leçon du jour, car il importe de mettre de l'enchainement dans cette étude si complexe de sa nature. Il faut aussi commencer les exercices de cartographie, tracés copiés d'abord, faits de mémoire ensuite. C'est à peu près l’unique moyen de donner aux élèves une idée exacte de la situation respective des lieux, de leurs dimensions et de leur importance relative: de leur faire bien observer et retenir la forme et les sinuosités des contours, des cours d'eau, des montagnes, etc. Un croquis particulier pour chaque leçon est mis, par conséquent, sous les yeux des é'èves. Pour faciliter le travail d'observation et de reproduction, le maitre enveloppe son tracé dans un rectangle de proportions données et subdivisé au besoin en deux ou même en quatre carrés. La figure enveloppante peut avec avantage affecter des formes variées, quand la configuration des lieux le permet : cette diversité intéressera les jeunes imaginations et fixcra mieux dans la mémoire l'aspect général des pays. Les résumés, définitions et énumérations seront récités collectivement ou individuellement, mais toujours en se servant de la carte.
Chaque fois qu’il s'agira de faire saisir des notions plus abstraites, on emploiera que'que moyen de concrétisation, Une pomme coupée en deux morceaux, en différents sens, donnera successivement aux élèves l'idée exacte des deux hémisphères de la terre, de l'équateur, du méridien, et par suite de la longitude et de la latitude d'un lieu.
Les grandes divisions naturelles : géographie physique, géographie politique, géographie économique, sont étudiées séparément ; mais sans être isolées trop complètement l’une de l'autre, car elles se pénètrent et s'éclairent réciproquement. Pour mettre un ordre plus logique dans les leçons, la marche suivante est recommandée. Après avoir décrit le relief du sol, on parle des cours d’eau, des côtes, du climat, des productions de toute nature, des voies de communication, du commerce intérieur et extérieur, des industries: on donne des détails instructifs sur la physionomie des différentes régions, sur les mœurs, les coutumes, la religion, la langue des habitants: on indique les divisions politiques et administratives, etc.: on parle, en passant, des grands monuments, etc. :—en ayant soin de montrer aux enfants que toutes ces choses sont les conséquences l’une de l’autre. C’est ainsi que l'on crée dans leur esprit des associations d'idées rationnelles et qu’on leur fait aimer et comprendre la géographie.
MANUEL DE L’INSTITUTEUR CATHOLIQUE GEOGRAPHIE (Suite)
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Ces procédés de simplification devront autres données numériques, population, ères, dimensions des lacs, etc. i ils ont Pourtant le don, par un e de précision dans les esprits et de s'enfoncer mieux dans la mémoire.
Si la simplification des données numériques, et même des nomenclatures, est nécessaire dans la géographie nationale, à plus forte raison s’impose-t-elle pour rs des autres contrées où les notions à retenir peuvent être beaucoup plus
rales.
Cette dernière observation indique suffisamment dans quelle mesure il faut restreindre la géographie étrangère,