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pas être injuste, ou, s’il intervient trop tard pour exiger que, suivant la RÈGLE, on se serve du langage parlementair », 1] s’exposera à ce qu’on lui dise qu’il vient de permettre la chose, et il prêtera ainsi le flanc au reproche de partialité, ce qui porterait atteinte à son prestige personnel, en détruisant son autorité.
On ne saurait mieux se faire une idée juste de ce que doit être le langage parlementaire, qu'en consultant les nombreuses et importantes décisions des oRATEURS de la Chambre des Communes anglaises sur ce point.
J'en résume plusieurs comme suit :
RE 1" Le 23 mai 1867, un député repoussant l'accusation d’injustice envers l'Irlande, pro-
nonça les paroles suivantes qui, cependant,
ne s’adressaient à aucun député personnellement :