PRÉPARATION
Mfèse ex peau. — Si les plumes de l'oiseau qu’on va dépouiller sont propres et sans tache, on peut procéder de suite à cette opération; si elles sont au contraire ensanglantées et graisseuses, on les nettoie de la manière suivante : après avoir ramolli le sang avec de l’eau tiède, on lave avec de l’eau qui tient en dissolution un peu de savon, on fait à l'eau pure un second lavage qui est continué tant que l’eau est chargée de savon ou de sang, après quoi on plâtre rapidement et à plusieurs reprises jusqu’à ce que les plumes aient toute leur fraîcheur. On agit de même pour les plumes graisseuses, seulement le solutum de savon doit être plus concentré.
Si on trouvait des oiseaux rares au nombre de ceux qui ont été
(1) La chaleur du four doit étre de 80 à 90 degrés au plus.
pris à la glu et que leur robe fût tachée par cette substance, on commencerait par la dissoudre avec de l'huile d'olive ou du beurre, on lessiverait le tout avec un solutum de potasse, et l’on continuerait avec l’eau pure et le plâtre comme il a été dit ci-dessus. Quand le plumage est propre, le bec est tamponné et ses mandibules sont fortement réunies au moyen d’un fil passé dans les narines et noué sous la mâchoire inférieure. Ces précautions prises, on place (1) loiseau devant soi sur le dos, la tête du côté de la main gauche et la queue du côté de la droite qui est armée d’un scalpel; on écarte ensuite les plumes du ventre pour mettre à nu la crète du sternum, sur toute l'étendue de laquelle une incision est pratiquée. Le préparateur saisit les lèvres de la plaie avec de fortes bruxelles et détache la peau des muscles en se servant du manche du scalpel. Cette opération est continuée tout autour de l’incision et aussi bas que possible, en retournant l'oiseau toutes les fois que le besoin l'exige. Pendant cette manœuvre, il ne faut pas négliger de plâtrer les parties mises à nu, sans cela les liquides qui s’en échappent souilleraient les plumes.
Lorsque la peau est soulevée jusqu’à l’origine des. épaules , on fait saillir l'ure d'elles hors de l’incision et on casse l’humérus avec des ciseaux ou avec des tenailles si l'oiseau est de grande espèce. Lorsqu’on a opéré de même sur lautre aile, le haut de la poitrine est repoussé hors de l'ouverture et le cou désarticulé près de sa base- Arrivé là, le préparateur coupe les muscles de l'humérus, renverse la peau sur le dos, la détache des épaules et la fait glisser sur le sacrum avec l’ongle du pouce de la main droite. Il repousse ensuite la jambe en dedans pour faire saillir l'articulation fémoro-tibiale ; cette articulation est coupée pour ramener la cuisse sur le tronc et repousser la jambe dans la peau; ainsi pour l’autre jambe ; après quoi l'opération se continue en disséquant légèrement la peau de l'abdomen et en ayant soin de ne pas percer la membrane qui en-
(4) Voir la PL 2, Fig. 1.
veloppe les intestins, car il en sortirait des liquides qui tacheraient les plumes. La peau est ainsi retournée jusqu’à insertion des pennes caudales et séparée du tronc en coupant les vertèbres coccygiennes entre les deux rangées. Il faut en outre enlever avec le scalpel toutes les parties rouges et les corps gras qui tiennent à la peau, et enduire celle-ci d’une bonne couche de préservatif.
Il reste à dépouiller les membres et la tête; la peau des jambes est refoulée sur les talons au moyen de l’ongle et du scalpel, les tendons sont coupés un peu en dessous de l'articulation et les muscles enlevés en raclant de bas en haut sur le tibia. On peut aussi enlever le péroné qui ne sert à rien pour monter l'oiseau. On enveloppe les tibias de coton, on passe du préservatif et on rentre les jambes en ayant soin de le faire dans le sens de la peau.
Le nettoiement des ailes présente un peu plus de difficultés : lorsque la peau est renversée jusqu’à larticulation huméro-cubitale, on coupe les petites membranes qui unissent les tendons à la peau, afin de faire descendre celle-ci jusqu’à l'insertion des pennes secondaires sur le cubitus; les pennes sont détachées avec l'ongle si loiseau est de petite taille et avec le dos du scalpel si l’oiseau est de grande taille. On dépouilie ainsi jusqu’à l’articulation métacarpienne où les muscles de lavant-bras sont coupés et ramenés en haut pour être enlevés avec ceux du bras. Avant de remettre l'aile à sa place, il faut en préserver soigneusement toutes les parties, parce que dans l’empaillage elles ne doivent plus être retournées.
Pour dépouiller la tête, le préparateur saisit le cou avec la main gauche et renverse la peau qu’il fait descendre avec le pouce jusqu'aux oreilles. Si l'oiseau est de taille petite ou moyenne, on ar— rache facilement avec les doigts ou avec des bruxelles la peau qui les tapisse intérieurement; mais s’il est de grande taille, il faut la disséquer avec la pointe d’un scalpel. On dépouille ensuite la région de l'œil, en ayant soin de ne pas couper la paupière , ce qu’on évite facilement en disséquant toujours sur la conjonctive. Lorsque la peau est renversée jusqu’à la base du bec, on sort les veux de leurs
orbites, on coupe avec un scalpel la partie postérieure et inférieure du crâne pour extraire la cervelle et tous les organes qui forment le palais, la langue, etc. On nettoie enfin les mandibules en les raclant avec un scalpel, après quoi on enduit de préservatif toutes les parties de la tête et on la bourre de la manière suivante : on fait deux tampons allongés en coton, destinés à remplacer les muscles des joues et de grosseur convenable pour cela. Le préparateur prend un de ces tampons, place l’un de ses bouts dans le bord postérieur de l'orbite et rentre l’autre dans la partie postérieure du crâne, l’autre côté étant ainsi préparé on remplit le crâne et les orbites de coton ou d’étoupe hachée. Avant de retourner la tête, il faut couvrir de préservatif toute l'étendue du cou; la peau du crâne est ensuite ramenée à sa place au moyen de bruxelles , et celle du cou vivement engagée dans l'ouverture pectorale, afin de faire ressortir le bec ou le fil qui le tient attaché. Le bec ou le fil sont alors tirés tantôt à droite tantôt à gauche, jusqu’à ce que la tête soit entièrement retournée.
Pour réparer le dérangement que les plumes ont éprouvé dans ces différentes manœuvres, on saisit l'oiseau par le bec, on le secoue doucement, et l'on remet en place, avec les bruxelles, les plumes récalcitrantes. Il faut avoir soin de ne pas allonger la peau du cou; car, si elle se dessèche dans cet état, il est impossible que l'oiseau monté ait la grâce et la souplesse convenables. Lorsqu'on a fini d’arranger les plumes du corps, on ramène la peau de locciput sur le crâne, pour la faire descendre doucement avec la pointe d’une aiguille; enfin, on arrondit les paupières en ramenant en avant le coton des orbites.
On remet ensuite l'oiseau dans la première position, on place les humérus au milieu du dos; on attache un bout de fil ou de ficelle, selon la grosseur de l'oiseau, à chaque cubitus, près de l'articulation humérale, et l’on noue ces deux fils ensemble, de facon à laisser un intervalle de deux ou trois lignes entre chaque humérus (1). L'inter-
(4) Voir la PI, 2, Fig, 2,
valle entre les humérus doit être d'autant plus grand que l'oiseau est plus fort de taille. Si l'oiseau doit être laissé en peau, on en couvre l'intérieur de préservatif, on bourre le cou sans l’allonger, au moyen d’un seul tampon qui abouttit aux ailes ; on met sous celles-ci une couche légère d’étoupe hachée, on remplit convenablement toute la peau sans la distendre, après quoi, l’on fait quelques points de suture. Quelques préparateurs font sécher leurs peaux dans des cornets de papier fort; je préfère les faire sécher simplement sur une étagère , parce que, par le premier procédé, la tête est trop renversée et la gorge trop distendue.
Pour monter l'oiseau. — On monte deux sortes de peaux , celles qu’on vient de faire et qui ont toute la souplesse convenable, et celles qui sont desséchées et que le préparateur est obligé de ramollir. Voici les moyens les plus employés pour cela : on coupe avec un scalpel le fil qui tient réunis les bords de l’ouverture abdominale, on en sort toute l’étoupe ; si l’on craignait de casser le cou en enlevant le bourron qu'il contient, on pourrait le laisser et l’humecter en versant un peu d’eau dans le haut de la poitrine, et la faisant pénétrer peu à peu. De l’étoupe mouillée est remise dans toutes les parties du corps, et les pattes sont entourées de filasse trempée dans l’eau chaude. Si l'oiseau est de forte taille, on met ramollir les pieds quelques jours avant la peau, parce qu'il faut bien plus longtemps pour que l’humidité les pénètre. Ici les préparateurs agissent de différentes manières, les uns enveloppent l’oiseau d’un linge mouillé, d’autres le couvrent seulement d’étoupe, ceux-ci le mettent à la cave sous une cloche, ceux-là sur une grille, dans un vase fermé qui contient un peu d’eau au fond ; il en est enfin qui l’enterrent dans le sable mouillé. Tous ces procédés sont bons, et je les ai employés avec des avantages à peu près égaux. Il m'est arrivé encore de submerger entièrement les peaux pendant vingtquatre heures sans qu’il en soit résulté le moindre inconvénient pour la peau ou pour les plumes; je n’hésite même pas à conseiller
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ce moyen pour faire revenir les peaux mal préparées et dont les plumes sont rebroussées dans tous les sens.
Le ramollissement de la peau est d'autant plus long que l'oiseau est plus fort; il faut vingt-quatre heures pour les petites espèces, quarante-huit heures pour les moyennes et trois ou quatre jours pour les grandes.
Sitôt que l’oiseau est ramolli ou dépouillé, le préparateur prend un fil de fer convenable et en coupe quatre longueurs. La première doit passer à traver le cou et sortir par le bec; la seconde atteindra au-delà de la moitié de la queue en se bifurquant un peu avant d'y arriver; les deux autres sont destinées aux pattes (1). Chacun de ces fils de fer porte à l’un de ces bouts un anneau qui doit le fixer au centre de l'oiseau, comme il sera dit plus bas.
Ces dispositions étant prises, on dévide, autour du fil de fer destiné au cou, du coton cardé, depuis l'anneau jusqu’à la partie qui doit atteindre à la gorge. Lorsque cette poupée est de grosseur suflisante , on l’introduit dans le cou, et l’on fait sortir le fil de fer excédant par le bec. On met ensuite une bonne quantité d’étoupe hachée sous ce fil de fer, et surtout entre les humérus et la peau, afin qu’elle ne soit pas percée par ces os lorsque le préparateur la manipule. On retourne la queue pour recevoir le fil de fer qui doit la soutenir; on fait pénétrer les branches en dessous, entre les pennes et la peau, en ayant soin de ne pas entrer dans les plumes qui seraient, par ce seul fait, divisées et difficiles à mettre en place, Le croupion et le ventre sont de nouveau préservés et remplis d’étoupe, toujours en dessous äu fil de fer. On arrange les fils de fer du cou et de la queue de façon qu’étant superposés, leurs anneaux occupent le centre de la cavité pectorale, on attache à chacun d'eux près de l’anneau un fil ou une ficelle qui sert à les réunir; on engage pour cela les bouts de cette ficelle dans les anneaux pour
(4) Voir la PI. 2, Fig. 5.
les retirer en dehors et les nouer fortement contre la tige (4) ; ainsi pour le côté opposé.
Il s’agit alors de préparer les pattes, on pousse la jambe en dedans, on enlève le coton qui pourrait géner, et l’extrémité aiguisée du fil de fer est portée dans le talon et dirigée dans la partie postérieure de la peau du tarse jusqu’à ce qu’il sorte au milieu des doigts. Si l'oiseau n’était pas frais, il faudrait faire avec un poinçon le passage à travers les tarses avant de placer les fils de fer. On entoure de coton le tibia et le fil de fer pour le réunir soliäement et la jambe est rentrée. On fait ensuite une courbure à angle droit près de l'anneau et dans le plan de celui-ci; la distance entre cette courbure et l'anneau doit être proportionnée à la taille de l'individu ; dans tous les cas, cette courbure et celle du côté opposé ne doivent jamais dépasser la longueur du diamètre transverse de la cavité pectorale (2). Lorsque l’anneau du fil de fer a été attaché sur les autres, comme il a été dit ci-dessus. on prépare l’autre jambe de la même manière. Avant de bourrer l'oiseau, on fait avec des pinces plates un nouvel angle situé entre l’anneau et l’autre angle, et dont le plan est perpendiculaire à celui de l'anneau, ce qui ramène les jambes à la place qu’elles doivent occuper (3).
Pour bourrer convenablement, le préparateur commence par ramener sous le fil de fer l'étoupe qui pourrait s’en être écartée , et en ajoute une nouvelle quantité s’il le faut ; il met ensuite par petites portions de la bourre entre la peau et le fil de fer des jambes, et successivement dans les flancs, dans l’abdomen, dans la poitrine, en bourrant toujours près de la peau jusqu'à ce que l'oiseau ait acquis les formes convenables.
On fait de suite, et avant que les bords de la pean ne soient desséchés , la couture qui exige quelques précautions. L’aiguille doit
(1) Voir la PL. 2, Fig. 2.
(1) Voir la PI. 2, Fig. 2.
(5, Voir la PL 2, Fig. 5
être assez grosse pour permettre au fil de passer après elle sans tirer et déchirer la peau : an la pique du dedans au dehors, au sommet de l’ouverture, un peu à gauche et l’on tire le fil dont le bout est arrêté par un gros nœud; on pique de même le côté opposé et un peu plus bas, de façon qu’arrivé à l’autre extrémité la couture soit disposée comme le lacet d’un corset. Il ne faut pas essayer de fermer l'ouverture après chaque point, il vaut mieux laisser d’abord la couture lâche et n’amener la réunion que peu à peu, et en pres— sant les flancs de l'oiseau. Quand cette réunion est opérée, on fait un nœud et le reste du fil est coupé.
Pour donner aux jambes la longueur qu’elles doivent avoir, on les repousse sur le fil de fer vers les anneaux, après quoi on les relève en fléchissant d’abord la jambe, ensuite le tarse pour mettre l'oiseau sur pied.
Cette opération exige que nous disions deux mots des habitudes des oiseaux en ce qui concerne la station, car il serait ridicule de percher des palmipèdes et de mettre à terre des oiseaux qui sont presque toujours perchés.
En règle générale : Les rapaces perchent.
Les omnivores perchent.
Les insectivores perchent (quelques pipits exceptés). Les granivores perchent (les alouettes exceptées). Les grimpeurs perchent et grimpent.
Les alcyons et chélidons perchent.
Les gallinacés ne perchent pas.
Les échassiers ne perchent pas.
| Les palmipèdes ne perchent pas.
Si l'oiseau qu'on vient de monter perche, on le pose sur un juchoir proportionné à sa taille, en faisant avec une vrille deux trous sur la traverse (ces trous doivent avoir entre eux la distance qui existe entre les deux pattes ); on y introduit les fils de fer qu’on tire en bas jusqu’à ce que les doigts touchent le support, et l'oiseau est fixé en enroulant les fils de fer en sens contraire sur ce
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support. Si l'oiseau ne perche pas, on engage les fils de fer des pattes dans les trous faits à une planchette ronde et creuse en dessous où ils sont contournés et fixés au bois par leur p'inte.
Avant de mettre l'oiseau dans la position qu’il doit conserver, il faut l’asseoir, lui donner son centre de gravité ; s’il tombait, soit en avant, soit en arrière, on chercherait en vain à lui rendre un semblant de vie, il aurait toujours l'air empaillé. Sitôt qu'il est d’aplomb , on ramène la tête sur le dos en relevant la base du cou ; on saisit ensuite le bec et le fil de fer en même temps et on les abaisse en tirant à soi. C’est alors au préparateur à donner l’attitude que son goût lui suggère ; ordinairement, pour que la tête ait plus d'expression on la tourne un peu de côté, soit à droite, soit à gauche.
Pour mettre les yeux, on fait une place dans le coton avec une aiguille , et on y coule quelques gouttes d’un mélange de gomme fondue et de pommade arsenicale ; les yeux doivent être de grandeur et de couleur convenable : rien ne jure plus aux yeux du naturaliste que de voir à un oiseau des yeux à iris clairs, quand il les à naturellement bruns et vice versa. L’arrangement des paupières exige aussi tous les soins du préparateur, il vaut mieux les ramener légèrement sur le globe que de trop les écarter. Quand les yeux sont posés on finit de bourrer la tête avec du coton, on coupe le fil de fer dans le bec et on ferme celui-ci en passant dans les narines une ficelle qu’on noue sous la mandibule inférieure. On arrange ensuite les plumes, on soulève les manteaux et les couvertures pour effacer toutes les défectuosités qui pourraient se présenter à la base du cou et à l’origine des ailes; on varie la position de celles-ci suivant l'attitude de l'oiseau; on étale convenablement la queue au moyen d’un morceau de carton fixé dans les branches äu fil de fer; enfin on termine en appliquant les bandes nécessaires pour fixer les plumes pendant la dissécation (1).
{1) Voir la PI. 2, Fig. 4.
De quelques difficultés. — Il arrive quelquefois que les “oiseaux ont la tête trop grosse pour passer dans la peau du cou, comme dans les pics , le flamant, les canards , etc. ; dans ces occasions on fait au sommet de la tête une incision qui se prolonge jusqu'aux premières vertèbres , on dissèque la tête par cette ouverture, et on la prépare comme il a été dit plus haut; on la fait ensuite rentrer et on coud l’incision de la même manière que l’ouverture abdominale. Si pendant cette opération les plumes de la tête étaient salies , il faudrait les nettoyer par le procédé indiqué au commencement de ces notions.
Le bec et les pieds se décolorent souvent après la mort de l'oiseau, on peut alors leur rendre leurs couleurs premières en les peignant au vernis ; mais il faut être sobre de ce procédé parce que les vernis cachent les écailles du tarse et des doigts qui servent à la classification de quelques espèces.
Dans un grand nombre d'oiseaux, dans les palmipèdes surtout, les doigts sont réunis par une membrane ; pour que cette membrane ne disparaisse pas dans la dessiccation , il faut avoir soin d’écarter les doigts et de les maintenir au moyen d’épingles implantées dans la planche.
Quand on veut monter un oiseau les ailes étendues, on doit prendre quelques dispositions particulières dans leur arrangement : ainsi, au lieu de les attacher simplement avec un fil, on passe dans les humérus les deux extrémités d’un fil de fer de grosseur et de longueur convenables ; on les rive près des articulations humérocubitales et on les fixe sur les anneaux en les y attachant solidement. Par ce moyen, le préparateur peut ouvrir les ailes, les rentrer, les maintenir enfin dans la position qu’il veut leur donner.
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