DE L^DHÉSION DU FER
64- L'adtésion, c'est-à-dire, la force avec laquelle un corps solide s'attache à un liquide quelconque, n'a pas encore été soumise à des recherches assez approfondies. Quoique son utilité ne puisse s'apercevoir dans l'état actuel de nos connaissances, il ne faut point négliger les ol>servations existantes ^ on en tirera peutr-être un jour des données sur la qualité des substances liquides ou solides. Gujton-Morveau détermina l'adhésion de plusieurs corps ^ en faisant confectionner de chacun d'eux, un plateau rond d'un pouce de diamètre , qu'il posa sur le mercure pour le détacher ensuite. Les poids nécessaires pour enlever le plateau étaient :
TOM. u
5o PREMIÈRE SECTION.
Pour Tor. 44^ grains.
. :— . rargmt. ....... 4^9
. — Tctain... 4i8 V
— le plomb 372
— le bismuth 317
— le^C ao4
— le culyre i4o
^ . . — ranûmôine 126
— le fer « xi5
. r-: le.cobalt 8
Uadhésion ne paraît dépendre ^ ni de la pesanteur spécifique ^ ni de la ténacité du corps solide. Des essais réitérés faits avec des fluides d^égale pesanteur pourraient donner des renseignemens utiles sur cet objet.