‹ Manuel de la métallurgie du ferChapitre 37 sur 104 · TOM · texte numérisé non relu

TOM

extension de 0,000714« L^ongement du n* i fturait du être, d''après cet auteur, tout au plus de 0,001428, et il sVst trouvé 6 fois plus fort. Au reste les alongemens ont suivi une marche assez régulière, ils étaient à peu de chose près proportionnels aux charges, dans les quatre premières opérations *.

Pour une deuxième suite d^expéricnces , M. Telford prit une barre carrée de 25,8967 millimètres d'épaisseur (i pouce anglais), et de 304,762 millim. de longueur (i pied anglais), qui fiit chaînée ainsi qu'ail suit:

tonneaux»

ai

Al

eji

lUug.

ESTOaiOtU

o,oao8 o,o4i6 o,o6ao 0,0840 041875 0,1975

puucei angUu.

Les expériences les plus intéressantes si:rr la ténacité absolue et les rapports d'alongement du fil de fer sont dues à MM. Dufour et Seguin. Ils ont trouvé moins d'extensibilité dans les fils minces et non recuits , que dans les gros fils et dans ceux qui avaient été recuits. Ils remarquèrent aussi que Falongcment ne commence

* Ni M. Duleau ni M. Tredgold ii''ont suppose que les aloâgemeos continueraient de suivre les mêmes lois au-delà dWe certaine limite fixée *pour les charges, par Tun à 6^ et par Tautre à xa^,48. H est donc tout naturel que les alongemens se soient trouvés plus forts qu^'ik ne sentent annoncés par leurs formules , qui ne peuvent «^appliquer à de si fortes charges. Le T.

PROPRIÉTÉS DU FER. Sq

-qu^aux Aenx tiers de la cliai^e qui détermine la rupture: à la moitié de cette charge il parait presque nul^ il est même très -petit entre les f et les |^ enfin au 0^9°*' de ce poîds ^ il a été trouvé de j~ de la longueur primitive. Si les augmentations de poîds se font d'une manière presqu''însensîble , le fer s''étîre plus qu''il ne le ferait ^ si ces augmentations étaient plus brusques.

Un fil chargé de 0.^9 du maximum et laissé en cet état d'*abo,rd 16 et ensuite 20 heures^ ne présenta point de changement ni dans la ténacité absolue ni dans Textension qu'ail devait prendre en vertu de ce poids ^ comme s'^il n''eut supporté la charge que pendant peu de minutes. Un fil déjà alongé^ et près de se rompre^ ne s'étire presque plus^ lorsqu'il est chargé de nouveau^ le poids qu'il supporte alors ne diffère guère de celui qui l'a fait rompre la première fois.

L'alongement des fils de fer reçiiits est trè^onsidérable^ il s'élève à 0^1 5 de leur longueur primitive. Cependant la ténacité absolue du fil non recuit est beaucoup plus forte que celle du fil recuit. Le plus fort alongement de ce dernier est, d'après M. Seguin de ^ à ^ et celui du fil non recuit d'environ 5 millièmes de sa longueur primitive^ quantité bien petite comparée à l'extension que prennent des barres de fort écarrissage.

DÉTERMINAT10|f DE LA TÉNACITÉ ABSOLUE DU FER DUCTILE.

78. Bien que les poids, qui font rompre les barres donnent la mesure de la ténacité xLufer, on sera conduit pourtant à des réstdtats très-dilférens, si l'on rapporte ces poids k la section primitive de la barre, au lieu de les rapporter à la grosseur qu'elle possède au moment de la rupture. Il pavait que le fer de gros échantillon s'alonge plus et présente moins de ténacité que les barres minces^ parce que ses grains ou crktaux n'ont pas été si fortement rapprochés par la compression.

6o PREMIÈRE SECTION.

Nous aHons donner les résultats des principales expé^ riences qui ont été faites sur la ténacité absolu« du fer ^.

Expériences de MüSSCHENBROEK.

Les barres étaient carrées dWe épaisseur de 2^61 miUîmètres (0,1 pouce ^ mesure du Rhin). La section transversale contenait donc 6^84 miUim. carrés.

* Pour rendre ces donne'es plus comparables et plus utiles , nous U» ftvoDs réduites toutes en poids et mesures métriques« Le T.

PROPRIÉTÉS DU FER. 6l

Expériences de SOUFFLOT^ communiquées par Rondelet«

Les fers étaient tous de France ^ les barrés avaient 0^649678 de longueur ou 2 pieds de roi.

DIMENSIONS les barre» en millimétrés.

* fi

millim.

millim.

Diamètre.

St

Terme moy^* •

Terme moyen des 10 premières expëriences.

POIDS

qui ont fait rompre,

évalues

par

millim. carre.

3a, ao 83,36 41,68 3i,a6 58,a9

89,78 (fer

46,79 53,ii *

OBSERVATIONS-

Cassm« nerveuse.

Nerf et un peu de grains.

a/3 de neif et i/3 de grains.

Plus de moitié nerf.

Tout nerf.

1/3 de grains.

Plus de moitié grain.

Nerf et unpeudegrains.

Tout nerf; la barre s^a— longea de o™,oa8.

Gros grains.

Grain moyen.

Grain fin.

Les barres qui ont donné ce résultat (moyen terme) étaient étirées dW fer de grain moyen devenu ner— veu par le forgeage.

ÎTout nerf \ préparée comme la précédente.

La barre provenait de fer à gros gram rendu demi-' nerveu par le forgeage.

* n est à remarquer que les six dernières expériences ont été faites avec du mauvais fer à gros grains , que Fauteur avait pris à dessein et qu'ail eut môme de la peine à se procurer alors« Le T.

Expériences DE RENNTE.

Les barres étaient carrées^ avaient i52"'*^^38 de longueur, et 4"**"^3 d^'épaîsseur.

Du fer anglais forgé au marteau exigea, pour se rompre, 39 ,2 par milllm. carré de la section.

Du fer de Suède ne se rompit que sous la charge de 5o^,3 par miUim. carré de la section.

Expériences de TELFORD.

DIMENSIONS

'DES BA.KRES.

millim.

millim.

diamètre,

id, i9,o5 27,51

diamitre.

millim.

AIRE

delà

section

primitive'

millimètres carrés.

ii4o

2oa6

AIRE

deU section réduite

par l'alon^e-

mant.

nillimèt carré«.

POIDS qui ont déterminé

I« rupture par millim. carrés.

delà

section

primitive

delà seotiun réduite.

kilog.

OBSERVATIONS

o, 1 54 Fer du pays de Galles.

0,118 Id,

0,706 Fer du Staffordsliire.

0,218 Id*

o, 198 Fer du pays de Galles.

( Fer de Suéde : la barre j avait un défaut.

> I Vieux fer corroyé.

» I Fer du Staffordshire.

Ç Fer ordinaire. Le o,i83 } chargement se fit avec ^ beaucoup de lenteur.

* M. Barlow , qui rapporte ces expériences , £ût observer que ces poids sont probable- f ment trop forts , parce quHIs avaient à vaincre non seulement la résistance du fer , mais aussi les frottemeos de la machine employée : c^était une presse hydraulique. Le T.

Expériences DE BROWN.

DIMENSIONS

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