DES BARRES
m'iUim.
ro66
millim.
millim.
diamètre.
AIRE
delà
section
primitlFe
millimètre« carréf.
IUI
^ko
AIRE
delà Mctitm réduite
par ralongement.
millinièt.
carré«.
POIDS qni ont déterminé
la rupture par millim. carrés.
de la
secljùn
primitive
kil..g.
delà •rctiun réduite.
lilog.
57,xo
CO
o,oo4
o,oo5
OBSERVATIONS
Fer de Suéde. La cas* sure était à grains fins , d^iine couleur blanche rasâtre. n nV eut point de chaleur dëyeloppée à la ruptiffe.
Fer de Suéde de la barre dun*^ i . Les grains étaient fins et entremêlés de quelques fibres.
Il n'y eut point de chaleur développée ^ la cou« leur était semblable à celle du n*' i.
Fer de Suéde d^une autre espèce et très-doux.
Cassure fibreuse dWe couleur blanche argen^ tine. La barre s^est fortement échau£fée à la rupture.
Fer de Russie, marquée CCN. La cassure était unie et nette , comme si le fer eut été coupé à la tranche \ on ne voyait ni fibres ni grains.
Fer du pays de Galles.
H se manifesta beaucoup de chaleur à Tendroit de la rupture. La cassure était nbreuse, mais dWe couleur moins claire que celle des fers de Suéde ou de Russie.
Fer du pays de Galles.
La cassure semblable à celle de Facier, ne montrait aucune disposition fibreuse.
* Ces poids sont un peu fÎBiibles , parce que la disposition de la machine employée était telle que les firottemens s^ajoutaient aux poids qui ont lEait rompre les barres. Le T.
Expérience^ de M. SEGUIN,
DESIGNATION des
FEKS.
Fer de Bourgogne.
GarilloQ idm
id* id*
id. id.
id* idm
id» id*
Ruban
id.
DIMENSIONS
millimètres.
3a sur 27
i3snr i3
10,1 5 sur 10,1 5
4)5 sur 4)5
i3,3 sur x3,3
i3,5 sur i3,5
30,3 sur 1,7
POIDS
mit unt
déterminé
la rupture
par
millimètre
delà
»ectioa.
kilug.
ao,a3
îi9î7o
iMBaaBK
OBSERVATIONS
La cassure se composa de fÎBicetttes brillantes et régulières d''enTiron 3 millimétrés de coté.
La cassure montra un grain fin et régulier.
La barre du n** a avait été coupée dans le milieu et soudée en süHet*, étirée ensuite à 10,1 5 on Ta laisse refroidir lentement.
La barre du n** a coupée dans le milieu avait été étirée en 5 chaudes £adbles , à trèspetits coups de marteau ; mise aux dimensions de 4 , 5 millimétrés et refroidie lentement , sans autre recuit.
La barre du n? a avait éré coupée au milieusoudée boutà-bout, non étirée etrefiroidie lentement.
La barre du n° a avait été chauffée au blanc soudant , et refroidie lentement , sans qu'elle fut étirée.
Fer très -doux; cassure fibreuse.
PROPRIÉTÉS Dû FER. 65
Expériences de BB.UNËL*
Le fer a été tiré du lorkshire. Toutes les barres ont été mises sous le marteau aux dimensions indiquées.
DIMENSIONS de»
BAIUU5S.
POIDS
qui ont determipé la rupture
par mill. carr*
DMKNSJONS
des
BAKRSS.
POIDS j
qui ont détermine la rupture
par mul. carr.
nûUUnèlrti.
kilog.
kilog.
9,5a SUT 9,5a
9,5a sur 9,5a
9,5a sur 9,5a
9,5a sur 9,5a
9,5a sur 9,5a
9,5a sur 9,5a
9,5a sur 9,5a
9,5a sur 9,5a
9,5a sur 9,5a
9,5a sur 9,5a
9,5a sur 9,5a
9,5a sur 9,5a
9,52 sur 9,5a
49î6CI
ia,7 sur 13,7
9,5a sur 9,5a
9,5a sur 9,5a
9,5a sur 9,5a
13,7 sur 13,7
9,5a sur 9,5a
9,5a sur 9,5a
9,5a sur 9,53
Terme moyen.
y 4» H résulte des expériences que nous venons de rapporter, que la ténacité absolue du fer ne peut sVxprimer d^une manière rigoureuse par un chiffre^ elle varie avec les propriétés chimiques du métal, avec son traitement dans le feu ,' et pliis encore avec la compression que ses parties ont éprouvées, par conséquent avec les dimensions et la forme des barres. Le fer rond doit donc être plus résistant que le fer carré, à égalité d''aîr de la section transversale, et le fer plat doit à son tour offrir plus de résistance que le fer rond. On approchera de la vérité, si Ton fixe la téna*« cité du fer de la manière suivante :
En barres carrées de a6™^^ ^o^ par miUimëtre carré. £n barres carrées de i3 5o par id,
Ea barres carrées de 6,5 60 à 68 par id.
7 5. Le fer en fil d^archal ayant subi une très-forte compression^ doit posséder une ténacité beaucoup plus grande que celle du fer en barres ^ cVst ce que prouvent les expériences de MM. Dufour et Séguin^ qui ont essayé des fils supportant jusqu à 89 kilog. par- millimètre carré avant de se rompre. Ces mêmes expériences prouvent aussi que le fil recuit ne montre guère que la moitié de la ténacité du fil non recuit.