ANALYSES DE FERS ARGILEUX BRUNS
NOMS des
ÂVTËXJM,
DESIGNATION
des
MIBÉAAIS.
Si
eu
MM
MœUinghoff*
Per brun de Msrdoif .
xa,o
Vauquelin«
id. de Penne.
Klaproth.
Minerais en grains de Hœgau.
(TAubuisson.
Minerais en grains du Berri.
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7iO
Klaprotli.
Terres d^ombre de Chipre.
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Berthier.
Fer brun d^Argues , d^ parlement du Lot.
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Minerais en grains«
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Un fer lenticulaire que j'ai analysé et qui ^ malgré sa couleur verte ^ doit être classé parmi les fers argileux^ contenait, sur; - 100 parties. 21.4^ d'argile siliceux^ 11^70 de ' carbîonate de chaux ^ 1^26 de carbonate de magnésie.» 49^^^ d'oxide de fer^ 5^23 de carbonate d'oxidule, o,5 5 d'acide phospborique ^ io^35 d'eau et un peu de carbone. Il est probable que la coloration était due à une petite quantité de silicate d oxidule. On voit au reste que le contenu de terre est en général très -variable dans le fer argileux^ commie il était aisé de le prévoir.
DES MATIÈRES PREMIÈRES. üSS
368. La composition des fers limoneux ^ le plus jeune de tous les minerais^ se formant pour ainsi dire sous nos yeux^ mérite une considératioa particulière. Ils contiennent du peroxide de fer, du protoxide, de Toxide de manganèse, de la silice-, de Facide phosphorique et de Feau: ces corp5.>sont combinés ensemble ou mélangés intimement , en toutes sortes de proportions ^ mais toujours de manière que le caractère du fer hydraté reste prédo— ininant. Ils« renferment aussi du bitume provenant sans doute de la décomposition de matières animales ou végétales , ainsi que du chrome, quand ils sont dans lé voisinage d'un gisement de ce métal.
La quantité d^'eau qui est combinée et celle <jiii est mélangée avec le minerai^ sont très-variables.
L oxide de manganèse ccmtenu dans le fer limoneux s^ trouve toujours à l'état de mélange y il n'est combiné, ni avec Facide phosphorique, ni avec la silice^ car. la dissolu— lutionr faite dans Facide hydrochlorique laisse toujours dé-*gager du chlore.
La silice que donne lès fers limoneux ne gélatine pointpar Faction- des acides; mais une partie de cette terre. se* précipite en poudre impalpable et si tenue, qu'on ne peut supposer quelle se soit trouvée à l'état de mélange.
L'acide phosphorique ainsi que le protoxide de fer sont toujours combinés avec le peroxide de fer.
En général on peut regarder les fers limoneux comme des- mélanges intimes d'hydrate de fer, d'oxidumferroso^ Jerricurriy de silicate d'oxide, d'bxide de manganèse, et de sous -phosphate de fer, souillés ensuite par un mélange mécanique dé sable, d'argHé, de terre calcaire, de bitume et de fer chromé.
Un- grand' nombre de ces minerais sont fortement atti— râbles à l'aimant après la calcination.
Une série d'analyses va montrer leurs compositions: ,
AMALYSES
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NOMS
des Àinxuns*
MM
Pfaff.
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Morell.
Karsten.
Riapro th.
Karsten.
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DESIGNATION DES LIEUX d'où proviennent 1« minorais
ZT OBSKRVATIOm PÀaTiCdLlÈAES.
Minerai de Schleswig; la coipposition du n" I et du n" a , est tuut-à-fait difierente de cell« des autres fers limoneux ; ces aiia^ lyses devraient donc être répelées.
id.
Minerai de Schleswig.
id. de Smaland en Suéde.
id. de New-lork.
id. de New-Mark.
id. de la Pommëranie.
id. de Munsterberg.
id. de Kuhblank.
id. de Darss.
id. de Damerow.
id. de Finow-Ganal«
id. de Grossgars.
id. de Friedricliswalde.
id. de New- Mark.
id, de Briesen.
id. de Bouschwiesen.
id. de Schlichow.
id, de Oomtendorf.
id. de Drischniu.
id. de Papiu.
îd. de Buben.
id. de Casel.
id. de Werben.
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