SAISONS
celle partie de la cèle riiorizon n*est jamais parfaitement pur. Dans les environs du fleuve Voilas, il est même rare qu'on puisse i^econnaitre les hautes terres de Tintérieur sitiiées à TO. de ce fleuve.
Nous avons décrit successivement sur toute la côte le plateau des sondes; son existence rend la navigation facile, parce <]u'oii peut en général avoir confiance dans les indications qu*il procure, et qu'on peut mouiller presque partout par de bons fonds. On doit donc se rapprocher de la côte, ce qui est important pour la reconnaître ; car si Ion dépassait dans TË. le point à atteindre , il faudrait plusieurs jours pour y revenir en raison du courant général. Nous avons, dans le volume 1*"', parlé longuement de la navigation du golfe ou de la mer de Guinée, nous n'y reviendrons pas ici, et nous renverrons, pour r<ç sujet, au chapitre II de cet ouvrage.