BRISANTS DANGEREUX DE GRANT
Lat S Sl^SO'O".
ï^es brisants de Grantont été signalés par le capitaine de ce Longb.i4°8'o''.
ILES ÉPARSES AU S. DE L'EQUATEUR
Population.
Ressources*
nom qui leur assigne la position indiquée ici. Il aperçut des brisants très-élevés qu'il crut être les mêmes que ceux signalés en 1760, parle capitaine Smith du navire le Comte de Molke^ et qui sont portés sur les cartes par la latitude S. de 31* 0' et la longitude O. de 24» 0' ; ce sont les seuls renseignements qu'on possède sur ce danger.
ILES DE TRISTAN-b'aGUNHA.
Les îles de Trîstan-d'Acunha sont au nombre de trois, formant un triangle dont la plus grande (celle de Tristan) est le sommet N. E.; les deux autres ont reçu, en 1767, des Français le nom d'Inaccessible donné à la plus Ouest et celui de Nightingale à la plus Sud. Cette dernière est la plus petite.
M. D'Etchéyéry explora , en septembre 1767, le groupe de Tristan-d'Acunha. Le plan qu'il donna de ces Iles, dressé par le sieur Donat est le seul que Ton possède encore aujourd'hui.
Le groupe de Trîstan-d'Acunha a pu être découvert par les Portugais dans leurs premières expéditions à la côte occidentale d'Afrique au S. de l'équateur. Les Hollandais sont les premiers qui en ont donné une description en 1643.
Les îles qui forment ce groupe sont élevées et peuvent être aperçues à grande distance : Inaccessible à 12 ou à 14 lieues, Tristan à 25 lieues, Nightingale a 7 ou à 8 lieues.
Tristan-d'Acunha qui donne son nom au groupe est la seule qui soit habitée. En 1833 la population se composait de sept familles qui avaient reconnu l'autorité d'un Anglais nommé Glass, ancien caporal d'artillerie et l'avaient nommé leur gouverneur. Il y avait 6 hommes, 6 femmes et 28 enfants, en tout 40 individus vivant dans une parfaite intelligence.
On trouve dans le village , situé à la côte Nord de l'Ile, des bœufs, des moutons, des cochons , des volailles, des pommes de terre et des légumes de bonne qualité. L'eau est abondante et fournie par une cascade qui tombant au bord de la mer per- ' met aux embarcations de remplir les futailles au moyen d'une manche de dimension convenable, sans qu'il soit nécessaire de débarquer. Le bois y est commun et facile à faire également. Les abords de l'île sont excessivement poissonneux.
L'île exporte de l'huile de poisson et des peaux de loup