Métatfaèse de I'b et de 1% dans
brebis (bre bi) ber bi
bretelle (bre tè le) ber tè le
Jredtnmr (fre do né) fer do né
berlue (bèr lu) bre lu
berline (bèr H ne) bre li ne
épervier (é pèr rié) è pre vie
8. Substitution de Farticulation d à l'articulation k, dans: revirer (re vi ré, dé vi ré); et de )'artica!atioD L, dans: bava- ' rmse (ba va roii ze, ba va loa ze), et morue (mo m, mo lu).
gl6.-s
333. — Règle géBérale. — Le »îgne s représente généralement l'articulation s (ou ç): sang (aan),
sagesse (sa je se).
Reuarque. — La combinaison te, suivie d'une consonne ou de l'une des voyelles a, o, u, se prononce bk : tentter (skru té), tcolaire (sko le re), teandale (skan da leX icvlpturt (skul tu re). —Suivie de e ou de t, elle se prononces simple: icie (ai), tchie (se ne) ; cependant elle se prononce s redoublée, dans les ni:)ts: aicention (as ian cion), adolescence, condeicendre, e^erveteenee, egioretcence et rétipitcence, surtout dans la diction soignée.
D,gt,,-erihyGOOgle
234. — Exceptions. — I. S s'articule avec le son z, dans les cas suivants:
a) Quand elle se trouve entre deux voyelles: misère (mi zè re), gisant (ji zan), etc. ; sauf dans les mots où s commence le radical: antisocial {an ti ao si&\), •préséance (pré se an ce), et dans le mot dysenterie (di san te ri).
b) Quand elle est précédée de (raTï; transi {iianzÀ), transition {tran zî cÎoîî), etc.; sauf dans transe et transept (traii se, iran sept).
c) Dana quel(|ue8 mots où elle est précédée de l ou de r: Alsace (al za se). Jersey (jèr zè), balsamine (bal za mi ne).
Cependant, devant m, on prononce encore s : /atalùme (fa ta lis me). — Devant /, t s'articule aussi souvent z ; on dit; ès-lettres (èz le tre), et ès-gcienees (es s\an se),