‹ Manuel de la paroleChapitre 106 sur 182 · II. S est muette, dans les cas suivants · texte numérisé non relu

II. S est muette, dans les cas suivants

a) A la lin des verbes, à la première et à la deuxième personne du singulier et du pluriel: je faisais (fe zè), allons (a Ion), x

b) A la fin des noms et des adjectifs, quand elle a, été ajoutée pour former le pluriel: hommes (p me) bons (boïi).

c) A la an de la plupart des autres mots terminés par s." ils (il), toujours (tou jour), gens (jan), tandis que {tan di ke).

Cependant, « est sonore à la fin de certains mots, empruntés la plupart aux langues étrangères; atla» (n tlâs), eu, hélas! voiiêUu, (fil BUig, Céris, Damodèe, Férielè», aloès, jadit, JUs (enfant), Clovis, vis, gratis, ibii, mais, mars, métis, oasis, orcAis, parisis, volubilis, albinos, méritws, rhinocéros, pathos, blocus, chorus, hiatMs, omnibus, prospectus, typhus, vints, oremus, papyrus, Burrhus, Pyrrhus, rébus, iris, lapis, laps, sinus, hiê^s, relaps, angélus, stras.

D,gt,,-erihyGOOgle

3 est muette dans pain bit, fleur de lit et les li» (armoiries)^ tou» (adjectif suivi du nom auquel il se rapporte), o« (itu pluriel i,io?i« (négatif, ou terme comparatif suivi d'un adjectif); — elle est sonore dans biê (signifiant: deuxjins), lu (fleur), Uni» (adjectif, non suivi du nom auquel il se rapporte, on pronom indéfini), oi (au singulier), plu» (signifiant: davantage, ou terme comparatif non suivi d'un adjectif).

S eat généralement sonore dans le mot »tns; cependant, elle est muette dans les expresBions: sens commun (son ko niitnX »em dessus dessous, sens devant derrOre, contre-sent, te bon sens, sens rassis.

La prononciation de cent, de ntavri, de ours, et de was, a été contestée; mais l'usage tend à établir la prononciation avec l'« sonore de ours et de su»; et quant à mœurs et à cens, il est maintenant généFalement admis que \'s est aonore.^Pour olw*, l'usage ne semble pas avoir encore décidé' entre: obu, obus, et o buz ; cette dernière prononciation paraît être la meilleure.

d) Dana l'intérieur de la plupart des Qoms propres: Duquesne (du kfe ne), Aanières, Paequier, Cosme, Estrées, du Quesclin, Dumesnil, Descartea, Aveanes, Desnuirets, etc.

Cependant elle est sonore dans : Afonteipan (mon tes pmt), Monteiqtdeu, Isly, Metnier, Detdémona, et«.

III. Suivie de h on de ch, s forme partie d'une combinaison qui s'articule CH: Shakfipeare (c/ièk spi re), achème (cAè me).

Sauf dans scherzo, qui se prononce : skèr dzfi.

235. — S redoublée. — Le signe aa représente géné< ralement l'articulation s simple: ressembler (re aan blé). — Cependant l'articulation s eat double dana: assentiment (as sau. ti man), disséminer, dissension, essence, essentiel, transsuder, trarissudation, tuxeS' aible, compressible, procession, précession, Neasua, vicissitude; et dans toutes les finales en «««im«.- ra/riasime, etc.

D,gt,,-erihyGOOglC

Page 1