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LA LIAISON DES 8ILLABES

361. — Les voyelles et les articulations composant un mot doivent être litres ensemble et se succéder sans interruption perceptible du son, bien qu'il y ait à chaque syllabe une interruption du souffle.

Quelques associations de consonnes ne peuvent se pronoucer sans arrêt perceptible; ce sont celles qui réunissent deux consonnes d'un même groupe, par exemple, deux contttiues labio-denialeê, deux exjdosive» U-nguo-palatales, etc. : b2>, fmi, pm, vf^za, dt, du, ln,jck, gk; aussi, ces associations ne ae rencontrent jamais en français. Ce sont encore celles qui réunissent une vocalique et une soufflée, comme hs, 5?', kz, etc. ÂuB.'ii, quand, par exception, se rencontrent une vocalique et une soufflée, l'une des deux consonnes doit être modifiée; l'usage veut que ce soit la première; devant une soufflée, une vocalique perd le murmure laryngien et devient elle-même la soufflée du même groupe ; devant une vocalique, une soufflée devient vocalique. Ainsi, dans di^oindre, » devient z : diz juin dre ; dans obtenir, b devient p; op te nir. Par exception, dans quartz, c'est Je z qui devient soufflée ; ktntarts. On dit cependant : kowar dzeû. pour quartzeux. En outre, s reste consonne soufflée devant m -. marasme (ma raa me).

D,gt,,-erihyGOOgle

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