Exceptions. — I. est muet dans los mots
p<.ion (pan), faon (ian), paonne (pa ne), paoïmeau (pa nô), et Laon (la»).
n. Suivi de m on de ïi à la fin de.s mots, ou anivi, dans l'intérieur ou an commencement des mots, de m ou de n et d'une autre consonne, o se nasalise et se prononce ON : ban (bon), bonté (bon té), etc.
u on, suivie d'une autre m ou d'une ; pomme (po lue), bonrie (bo ne), etc.
ni. Suivi de u sans tréma, o se combine avec cette voyelle pour représenter le son ou : toujours (tonjour), etc.
IV. Dans le signe complexe œ suivi d'une consonne, o est nul, et e est fermé : œov/ménique (é ku mé ni ke), etc. ; suivi d'une voyelle, œ ae traduit généralement par le son eu ouvert ou fermé : œil (eull), vœu. (veû), etc.
V. Dans la diphtongue oi, o conserve le son propre, mais il est très bref : loi (loa).
On lui a. longtemps attribué, dans ce cas, le son ou.