Fautes eanadleoDes
1. De ce que les lettres qui coiuposeot uoe diphtongue conserTent leur sou propre, k l'exception de oi, il auit que les fautes k corriger sont celles que nous avons déjà relevées en étudiant chaque signe. Ainsi, par la syncope de l'i, nous" disons: kuiàr, pour cut7^ervkui/^èr);ti aie, pour Âitimei- (uî sié), etc.; en laiesant tomber IV, nous disons: pi, pourvu (pui), etc.
2. Quant à la diphtongue oi, c'est peut-être U combinaison dont l'histoire est la plus intéressante à notre point de vue. Elle a'est d'abord prononcée comme <n en grec; puis ù, au Xle siècle; OË, OUË, oua.oa, et k, auXIVe, au XVe, et au XVIe siècle; oua, è, et é, au XVIIe siècle; OÈ, oÉ, È, oua, et OA, au XVIIIe siècle; enfin, au XIXe siècle, d'aboi^ oua, puis OA. Aujourd'hui, l'usagu a consacré cette dernière prononcia-
On retrouve au Canada les prononciations du XVIe, du XVIIe, et du XVIIIe siècle. Ainsi, au lieu de oa, on fait entendre les aona suivants:
a) o\, dans:
kiêtoire (is toa re) ia toè re, etc.
b) ouÈ, dans ;
emr (soar) eouèt, etc.
c) È, dans :
loyer (loa ié> le ié
eroire tkroa re) krè re
nettoyer (ne toa ié) ne tè ié
froidltme.) fret
(ffrotf (é troa) é (rèt
adroit (a droa) a drèt, etc.
d) Ë, dans 1
voyer (noa ié> né ié
wrroyeur (ko roa ieivi) ko ré Kevr
eroiê (kroa) kré
croyait (kroa iè) kré iè
croyable (kroa ia ble) kré ia ble, etc.
e) oÉ, dans :
moi (moa) moé, etc.
D,gn,-P^hyGoogle
3, AjoutonB la prononciation i, dans a**€oir, que lit noDçons: a sir; la pTOnonciation ou, daiia foyer- mip n noiiçiiiis: fow ié; e' ' disent: moft, pour r,
Art. III. ^- Les c
183. — Kègle générale. — Le signe 6 représente généralement l'articulation B ; bon, abondant, club.
184. — Exceptions.— I. B représente l'aiticulation p, quand il est immédiatement suivi d'une consonne soufflée ; observer (op sèr vé), absence (ap aan se).
IL B est muet dans: plomb, aplomi>, surplomb, Colomb, Dovha.
185. — B redoublé. — Le signe bb représente généralement une articulation simple : abbé (a bé) ; sauf dans : gibbeux, gibbosité, et Ebbon, où l'articulation b est double (jib be4, etc.).
Il est difficile de prononcer successivement deux consonnes semblables sans y intrcduiïe une voyelle intermédiaire. Aussi, prononcer une arUenlatlim redoublée, ce n'est pas précisément faire entendre deux consonnea, c'est plutôt en prononcer une seule, mais en l'accentuant {ortennent,en s'y arrêtant un instant. Cependant, les eX}^odves peuvent vraiment se redoubler;. une première articulation se fnit entendre lOrs de l'occlusion, et une deuxième lors de l'ouverture dn canal buccal, avec un temps d'arrêt entre les deux mouvements. Quant aux continuen, leur redoublement consiste plutôt dans un pr<)IonKement de l'articulation flimple.- Cette remarque s'applique à toutes les consonnes redoublées.