‹ Manuel de la paroleChapitre 90 sur 182 · Epentbèse du b, dans · texte numérisé non relu

Epentbèse du b, dans

amicalement (a nii ka le n flamme (flft me)

187. — Bègle générale. — Le signe c l'eprésente généralement l'articulation K : couteau (Vlou tô), arc (ark).

Cette articulation du c dur (k) ae rencontre particulièrement daus les cas suivants :

I. Â la fin des mots, sauf dans les exceptions qui sont énuniérées plus loin : sac (aak), »te (sèk), Saint-Marc (Mark), échec, revers (é cAèk).

3, Devant une consonne, au commencement ou dans l'intérieur df 8 mots : clair (klèr), écrire (é kri re).

3. Devant une voyelle autre que e, i ou p: corps (kor), aucun (Ô kun).

4. Dans les terminaisons en ect précédées d'une lettre autre que^».' direct (di rÈkt), infect (in fèkt).

5. Dans la terminaison en inct des adjectifs ; distinct (dis tmkt.)

6. Dans les terminaisons en ici et en aet: strict (strikt), exact (èg zakt).

Dans ces trois derniers cas, c el l sont sonores; cependant, le ( est muet dans district et verdict (dis trik, vèr dik).

7. Dans tous les cas où c est suivi de k ou de q, ck et cq s'articulant alors comme k simple : acquérir (a ké lir), Locke (lo ke).

6. Dans un certain nombre de cas oii la combinaison ch se .rencontre : catéchumène (ka té ku mè ne).

188 — Exceptions. — I. C représente l'articulation

s (ou ç), dans les cas suivants :

a) Quand il est écrit avec une cédille : ça (sa).

b) Quaud il précède un des sons-voyellea E, È, É, l, ou IN : ceci (se si), encyclopédie {an si klo pé di).

II. C représente l'articulation a dans les mota suivants: second (ae gcm) et ses dérivés, Czar{gz&T), reine- Claude (rè ne glô de), et zîtic (zing).

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AiyourJhiii, on prononce aussi: îmk, et l'on commance à pninoncer: se kon, et rè ue klô de.

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