II. L est mouillée dans les cas suivants
a) Dana toutes les terminaisons en ail, en eil, en euil, en v^l, en œil, et en ouil : travail (tra v&U), conseil (ko?ï sèll), seuil (seuil), fenouil (f e aovll).
b) Bans les mots : bahil (ba hiU), grésil (gré ziW), fenil (fe ni//), grain de mil {taiU).
Cependant l'usage autorise aussi la prononciation: fe ni, et ai\.-~S»>noide, qui se prononçait autrefois : se mou Ihi, se prononce aujourd'hui: semoMie.
D,gt,,-erihyGOOgle
c) Dans lea mots où l est placée entre i %th: gentilhomme (jaTi ,ti llo me); sauf dans ailkoitette, où l n'est pas mouillée.
d) Dans les mots venus de l'italien, où l est précédée de g : Broglie (bro Ue), imbroglio (in bro lia).
213. — L redoublée. — Le signe II représente généralement l'articulation L simple ; eUe (è le), aUer (a lé).
I. Il représente l'articulation L double, dans les cas suivants:
a) Dans les syllabes initiales des mots commençant par ill: illustre (il lus tre).
Cepeadaat, l'articulation est simple, dans iUyrien (i li rit'n).
b) Dans les syllabes initiales des mots commençant par coU: coUusion (kol lu zî<m).
Cependant l'articulation Leataimpledana: co/^«(ko1aje), collation (repasX collerette, collet, collège, eolli«r, colline, coller, collant, colle, collégial, collégien, colleter. — De piue, dans la plupart des mots commençant par coll, où l'articulation est double, l'usage autorise aussi la prononciatiou avec articulation simple.
c) Dans les syllabes anales en Uaire et en llation: corollaire (ko roi \h re), scintillation (sin til là don).
d) Dans les terminaisons en lier non précédées de i : libdUr Qx bel lé).
e) Dans les mots osciller (o sil lé), vaciUer, scintiller, titiller, et leurs dérivés.
f) Dans les syllabes en ylle: syllogisme (sil lo jis me).
D,gt,,-erihyGOOgle
g) Dans les mots suivants: allégorie (al lé go ri). AUobrogee, allégreme, Apollon, alléger, aUocutioTi, aUéguer, allusion, aUuvion, belligérant, belli^iieux, ckamMUan, ellipse, BeUone, ellébore,gallican, folliculaire, pulluler, goUo-i omain, gaUophobe, hallucination,Sellène, IieUéniste, intellect, parallaxe, gallicisme, faUacieux, intelligence, intelligent, inteUigihle, libellule, métallique, nullité, Othello, Pallas, palladisme, palladium, syllabe, velléité, solliciter, Lucullus, Caracalla, TtiiUimètre, piLsillanime, millésime, MitrUlo.
Dans un grand nombre de ces mots, cependant, on peut également ne faire sonner qu'une L simple.
II. Le aigne II représente l'articulation L mouillée (ll) dans les cas suivants :
a) Dans tous les mots où ce signe double est précédé de ai, de ei, de eui, de œi, ou de oui : railler (rà lié), vieille (vie lie), feuille (feu Ue), ceilladé (e«. Ma de), mouiller {mow lié).
h) Dans l'inténeur des mots, quand le signe ll est précédé de i: vrille (vri lie).
Il faut excepter les mots, où, d'après les r^les précédentes, les deux / s'articulent, leurs dérivés, et un certain nombre de mots où elles s'articulent comme L simple: fibrille (fi bri le), codicille, Achille, Gille, Lille, mille, pupille et ses dérivés, fille, ville, Séville, vaudeville, tranquille et ses dérivés, imbécillité, guértlla, village, millier, million, milliard, millième, m,illion-