Syncope de I'l, dans
au lieu que (ô Meû ke)
dieilke
eùuple (k»M pie)
kou pe
malffvé {mti\ gré)
».gré
quelque (kèl ke)
kske
quelque/ois (kèl ke foa)
kekfo.
qvélqu'mi (kèl kun)
kek«
rihyGOOglC
pliu (plu) pu
plutôt (plu tô) , pu tô
soutier (s&u hé) Bou ié
Cingle (é pin gle) é ptm ge
boueU (hou kle) hou ke
oncle (on gle) o» ge
tringle (trin gle) tmi ge
dovble (dou blc) dou be
Et h. U fin des mots en aile, corome dans :
abordable (a bor da ble) a bor da be
2, Apocope de l'i., dans :
a (il)
«eu/ (seul)
wâ
lig,u^ (li gnevX)
Mgftéû
i<Mreuil (é kn re^O
ékuTÈd
3. Substitution de la diphtongue lE à I. finale, dans : aievl (a iewl, a \ev. ie) ; de l simple à l mouillée, dans : qvadriUe (ka dri lia, ka dri le), et écaille (é ka He, é ka le) ; de L redoublée à L simple, dans: je /W (je lé, jel lé); deE à t simple, dans: almanoeh (al ma na, ar ma na).
214. — Bègle générale. — I* signe m représente généralement l'articulation M: mière (mè re), admettre
(ad mè tre),
215. — Exceptions. — I. M est muette quand elle est suivie de n: damner (dâ né), automne (o to ne).
Excepté dans les mots suivants, où m est sonore: automnale (o tom na le), indemne, indemnité, indemniser, «mimaminde, et dans tous les mots commençant par êom/n.
II. Précédée de a, de e, de i, de o, de u, ou de y, m, peut former une voyelle nasale, comme noua l'avons vu.
216. — M redonblée. — Le signe ïtith représente généralement l'articulation u simple : homme (o me).
,,-erihyGoogle
I. II représente l'articulation H double, quand il est précédé de -i, au commencement des mote: iinmortel (im mor tel), etc., sauf dans les mots immanquable et immangeable, que l'on prononce aussi : in TDan ka ble, mmoTijable; et dans les mots suivants: commotion (kom mô cioîi), commémoration, commutation-, comm.isération, cominuer et ses dérivés, com/modat, comvnenaal, commémorable, commensu/rable, grammaire, gram/matical, mammifère, stvmmité, Ammon, Em,maii^, Emmanuel, Jemmapes, Orammont.
II. Placé au commencement de certains mots entre un e et une autte voyelle, le signe m.7/1 se décompose, la première m formant avec e une voyelle nasale, et l'autre gardant son articulation propre : emm-ener (an me né), emmancher (an raan ché), emmagasiner (an ma ga zi né), emmailloter (an ma Uo té), em.m4nager (an mé na je), emmieller (an miè lé), emmitoufler (an mi iou fié), etc.