‹ Manuel de la paroleChapitre 99 sur 182 · Syncope de I'l, dans · texte numérisé non relu

Syncope de I'l, dans

au lieu que (ô Meû ke)

dieilke

eùuple (k»M pie)

kou pe

malffvé {mti\ gré)

».gré

quelque (kèl ke)

kske

quelque/ois (kèl ke foa)

kekfo.

qvélqu'mi (kèl kun)

kek«

rihyGOOglC

pliu (plu) pu

plutôt (plu tô) , pu tô

soutier (s&u hé) Bou ié

Cingle (é pin gle) é ptm ge

boueU (hou kle) hou ke

oncle (on gle) o» ge

tringle (trin gle) tmi ge

dovble (dou blc) dou be

Et h. U fin des mots en aile, corome dans :

abordable (a bor da ble) a bor da be

2, Apocope de l'i., dans :

a (il)

«eu/ (seul)

wâ

lig,u^ (li gnevX)

Mgftéû

i<Mreuil (é kn re^O

ékuTÈd

3. Substitution de la diphtongue lE à I. finale, dans : aievl (a iewl, a \ev. ie) ; de l simple à l mouillée, dans : qvadriUe (ka dri lia, ka dri le), et écaille (é ka He, é ka le) ; de L redoublée à L simple, dans: je /W (je lé, jel lé); deE à t simple, dans: almanoeh (al ma na, ar ma na).

214. — Bègle générale. — I* signe m représente généralement l'articulation M: mière (mè re), admettre

(ad mè tre),

215. — Exceptions. — I. M est muette quand elle est suivie de n: damner (dâ né), automne (o to ne).

Excepté dans les mots suivants, où m est sonore: automnale (o tom na le), indemne, indemnité, indemniser, «mimaminde, et dans tous les mots commençant par êom/n.

II. Précédée de a, de e, de i, de o, de u, ou de y, m, peut former une voyelle nasale, comme noua l'avons vu.

216. — M redonblée. — Le signe ïtith représente généralement l'articulation u simple : homme (o me).

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I. II représente l'articulation H double, quand il est précédé de -i, au commencement des mote: iinmortel (im mor tel), etc., sauf dans les mots immanquable et immangeable, que l'on prononce aussi : in TDan ka ble, mmoTijable; et dans les mots suivants: commotion (kom mô cioîi), commémoration, commutation-, comm.isération, cominuer et ses dérivés, com/modat, comvnenaal, commémorable, commensu/rable, grammaire, gram/matical, mammifère, stvmmité, Ammon, Em,maii^, Emmanuel, Jemmapes, Orammont.

II. Placé au commencement de certains mots entre un e et une autte voyelle, le signe m.7/1 se décompose, la première m formant avec e une voyelle nasale, et l'autre gardant son articulation propre : emm-ener (an me né), emmancher (an raan ché), emmagasiner (an ma ga zi né), emmailloter (an ma Uo té), em.m4nager (an mé na je), emmieller (an miè lé), emmitoufler (an mi iou fié), etc.

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