‹ Manuel de la parole [microforme]Chapitre 167 sur 222 · MORCEAUX CHOISIS ŒDIPE ET LE SPHINX · texte numérisé non relu

MORCEAUX CHOISIS ŒDIPE ET LE SPHINX

L'infortuné roi de Thèbes, retiré au fond de son Palais, cherchait la solitude, et semblait craindre l'approche de sn famille, Là, il était troublé encore par les gémissements d'une multitude qui souffrait mille maux dont il se croyait coupable ; car il s'accusait dans son Propre cœur, I] disait avec amertume :

“ Qu'est de devenue cette brillante intelligence q de la Grèce? Ah!

faible comme un enf, ce monstre venu de Ja mystérie deviner des énigmes, e ù i m- Porter cette singuliè ire ! point épouvanté de cette nouvelle sorte d + Mon cœur ne connaissait aucune

i étonné de rien ; d'ailleurs je ne it réservé, un

rideau de nuages Il avait le visage réguliers étaient

hors du nuage, saisir une proie assurée, je commencai à me repentir de ma témérité, Cependant l'énigme m'est Proposée, mais d’une manière toute nouvelle et toute merveilleuse : aucrn son articulé ne retentissait À mon oreille, èvres du monstre :

qui résonnait

Au même instant, les

oie féroce anima son

visage, ses griffes s'abaissèrent sur ma tête: alors je tirai mon me couvrant de mon bouclier, je ta'élançai sur mon ivré ; j'avais deviné l'énigme.

oi qui n'existait plus:

glaive, et, terrible adversaire, car il m'était |

Mon fer s’enfonça dans je ne sais qu tout avait disparu comme une vision, Néanmoins mon glaive dégouttait d'un sang immonde, et j'avais entendu un bruit faible, mais sinistre, tout semblable au râle d'un homme qu'on

égorgerait dans les bras du sommeil.” BALLANCHE.

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