LA FORÊT
Séjour mystérieux, solitude profonde,
Forêt qu'avec effroi l'œil du poète sonde,
Dans tes ravins obscurs jamais le jour ne luit, Et le pied du chasseur marche seul dans la nuit,
Sinistre labyrinthe, image de ce monde, Toujours une rumeur dans ton silence gronde, Et la voix des torrents et du vent qui bruit Etouffe les chansons des oiseaux par son bruit.
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