Substitution du son u au son 1, dans
viendra-t-il (viin dra til) viix dra tu $S6.— y
128.—Règle générale. —Le signe y représente généralement le son 1: Pyramide (pi ra mi de), lyre (ii re), type (ti pe), Zury (i vri), ete.
129.—Exceptions.—I. A la fin des mots, y précédé de «, 0, ou e, se combine avec ces signes, et forme avec eux les signes composés (y, 0y, ey, qui se pro-
nonCe :.. comme ai, oi, ei, c’est-à-dire É, OA, È: Paraguay (pa ra gé), Fontenoy (fon te non), Ferney (fèr nè), ete.
IL. Précédé d'une voyelle, dans le corps d’un mot, y équivaut à deux 1, qui appartiennent à deux syllabes différentes.
a) Si la voyelle précédente est un «a, ou un e, le premier 1 forme avec ce signe la combinaison ai, ou ei, qui se prononce È: Payer (paï ier—pè ié), grasseye (gras sei ie—grâ sè ie), etc.
Sauf dans les mots suivants, où y n’équivant qu'à un 1 simple, lequel appartient à la voyelle snivante: bayadère (ba ia dè re), bayer (ba ié), bayeur (bâ ieur), cipaye (si pa ie), Blaye (bla ie), We rl (ba iar), Bayonne (ba io ne), Biscaye (bis ka ie), La Fayétte (la fa iè te), Mayence (ma ian ce),
hoyau (ho iô), goyave (go ia ve), payen (pa iin).— Abbaye se Prononce: a bé i,
b) Si la voyelle précédente n’est ni un ani une, le premier 1 se diphtongue avec cette voyelle: bruyère (brui iè re), foyer (Eoa ié), etc.
Gruyère, qui se prononçait autrefois: gru è re, se prononce aujourd'hui: gru iè re.
c) Si l'y est suivi d’une consonne, le deuxième 1 provenant de sa décomposition se prononce avec le son propre et forme à lui seul une syllabe: paysage (pè i za je), etc.
Il en est de même dans abbaye (a bé i).
d) $° l'y est suivi d'une voyelle, le deuxième 1 forme toujours une diphtongue avec cette voyelle : joyeux (jon ied), écuyer (è kui ié), tuyau (tui iô), ee.
III. Y, suivi de m» ou de », équivaut à 1, et se nasalise dans les inêmes cas: thym (tin), ete.; sauf les inêmes exceptions, et de plus dans le mot hymne, où y ne se nasalise point: im ne.