‹ Manuel de la parole [microforme]Chapitre 87 sur 222 · III. C'est muet dans les cas suivants · texte numérisé non relu

III. C'est muet dans les cas suivants

a) A la fin des mots, quand il suit une voyelle nasale (sauf dans zinc): banc (ban), blanc, flune, frane, tronc, jonc, ajonc.

Le c de donc est généralement sonore dans le style noble, généralement muet dans le style familier; cependant, si donc commence ou termine une phrase, le c s'articule toujours.

b) A la fin des mots suivants: estomac (ès to ma), tabuc, eric, accroc, broc, escroc, raccroc, caoutchouc, marc, clere, porc ; et dans les mots: algnanach, lacs (piège), amict, échecs (jeu), et yacht.

Cependant la prononciation des mots almanach, cric, et échecs, avec le c sonore, tend à s'établir. —La prononciation du

mot arsenic est contestée; les uns disent: arse aik, les autres: ar se ni.

c) Dans la terminaison en ect précédée de p: respect (vès pè).

d) Dans la terminaison en inct des substantifs: instinct (ins tin).

IV. Suivi de h, c forine avec cette lettre une combinaison qui sera étudiée séparément,

REMARQUE.— Vermicelle et violoncelle, dont le c avait autrefois le son CH, se prononcent aujourd’hui avec l'articulation s.

189.—C redoublé.—Le signe ce représente une articulation simple, devant a, o, 6, ou, ou u: accouwrir (& kou rir), accueil (a keull).—Cependant, l’articulation Kk est double dans: baccalauréat (bak ka la ré a), bacchante (bak kan te), peccuble et ses dérivés, saccharate, saccharin, et saccharique.—Devant e, à, ou Y, € redoublé s'articule comme Ks: accident (ak si dan).

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