‹ Manuel de littérature françaiseChapitre 115 sur 514 · CHRYSALE, LA SERVANTE MARTINE · texte numérisé non relu

CHRYSALE, LA SERVANTE MARTINE

Martine. Me voilà bien chanceuse! Hélas! Van dit bien vrai, Qoi veut noyer son chien l'accuse de la rage; Et service d'autrui n'est pas un héritage.

Cerisaie. Qu'est-ce donc? Qu'avez-vous, Martine?

Martine. Ce que j'ai?

C Pl«ts( Manuel de Littérature français*. 10e éd. 8

Chbysale. Oui.

Martine. J'ai que Van me donne aujourd'hui mon congé, Monsieur.

Chbysale. Votre congé?

Martine. Oui. Madame me chasse.

Chbysale. Je n'entends pas cela. Comment!

Mabtine. On me menace, Si je ne sors d'ici, de me bailler1 cent coups.

Chbysale. Non, tous demeurerez; je suis content de tous. Ma femme bien souvent a la tête un peu chaude; Et je ne veux pas, moi . . .|

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